Aux délices de la Torah

Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

+ Lorsqu'un fils abandonne son père en allant très loin de lui, et qu'il ne retourne le voir à sa maison qu'une seule fois par an, le père a un plaisir de le voir qui est plus important que s'il habitait à proximité de lui.
C'est pourquoi, Hachem a un plaisir plus important du service Divin d'un baal téchouva, qui a dû voyager une longue distance, que de celui du tsadik qui est toujours proche de son Père.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Pourim]

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-> Hachem prend particulièrement plaisir lorsque quelqu'un qui était éloigné se rapproche de Lui.
[Méor Enayim - Toldot]

La tristesse empêche une personne de recevoir la Torah, qui provient du monde de Plaisir (olam ataanoug).
[Méor Enayim - Mikets]

Ceci est le sens des mots : "Reviens Israël jusqu’à Hachem ton D." (chouva Israël ad Hachem - Ochéa 14,2) = en faisant téchouva, tu mérites que Hachem soit "ton D." ; Il va se contracter pour résider dans ton cœur.
[Méor Enayim - Lé'h Lé'ha]

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-> Hachem guide chaque juif sur comment se rapprocher [de Lui], même si nous ne sommes pas conscients de cela.
Même lorsque quelqu'un est dans un état de bassesse spirituelle, Hachem va se contracter Lui-même et [le] guider en accord avec son faible intellect.
[Méor Enayim - Chémot]

[Le rav Yaakov Klein commente : Il n'existe aucun endroit où Hachem ne se trouve pas. Il descend à notre niveau, pour nous réconforter, prendre soin de nous, et nous guider.]

+ Lorsqu'une personne se persuade dans son esprit que tout le mal peut être transformé en bien ... alors cette pensée peut assurer à elle seule que rien de mal ne puisse lui arriver.
A chaque fois qu'une personne se réjouit dans ce qui apparaît temporairement mauvais, en disant : "cela aussi est pour le bien" (gam zou létova), alors cela se transforme en bien.
Une telle personne n'a absolument rien à craindre.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Pourim]

Absolument rien ne peut empêcher un juif de faire téchouva [tant qu'il est en vie].
Aucune quantité de réparation n'est trop importante ou trop faible, chaque goutte de téchouva est précieuse.
[rav Avraham Its'hak Kook - Orot haTéchouva 14,3]

La perception du don de la Torah (matan Torah) se révèle de nouveau à chaque Shabbath, de même que cet événement s'est déroulé [initialement] un Shabbath.
C'est pourquoi, il est important d'exprimer de nouvelles idées de Torah chaque Shabbath.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - 'Hanoucca]

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-> b'h, Shabbath : un jour spécial pour l'étude de la Torah : https://todahm.com/2018/03/05/shabbath-un-jour-special-pour-letude-de-la-torah

Lorsqu'un enfant naît dans ce monde, il pleure parce qu'il verse des larmes de devoir entrer dans un domaine [spirituel] inférieur [alors qu'auparavant il était au Ciel].
C'est pour cela qu'un 'hatan verse des larmes sous la 'houpa : les âmes qui sont destinées à naître de ce lien [de mariage] le font pleurer.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Haazinou]

Grâce aux chants et aux louanges [à la gloire de D.], on attire Sa Présence ici-bas.
[rabbi Na'hman de Breslev - Séfer haMidot - Téfila]

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-> Grâce à la confiance qu'une personne témoigne à D., Hachem écoutera sa prière.
[rabbi Na'hman de Breslev - Séfer haMidot - Téfila]

Les Sages ont institué la récitation de bénédictions en ce monde, afin que l'on y soit habitué dans le monde futur.
[rabbi Na'hman de Breslev - Séfer haMidot - Téfila]

Grâce à la Torah et aux mitsvot, on attire la perception de la Divinité, car chaque lettre de la Torah et chaque mitsva correspondent à une contraction, permettant grâce à elle de saisir une certaine perception de D.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan - Torah 30,3]