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Yétser ara = perdre confiance en notre capacité à grandir spirituellement

+ Yétser ara = perdre confiance en notre capacité à grandir spirituellement :

-> Les tsadikim possèdent tous les conseils dont nous avons besoin pour faire téchouva et nous rapprocher d'Hachem, quelle que soit la situation dans laquelle nous nous trouvons.
Cependant, il y a une chose que les tsaddikim ne peuvent pas nous donner. Ils ne peuvent pas nous faire croire en nous-mêmes.
Notre principale liberté de choix consiste à avoir émouna en notre capacité à mettre en pratique les conseils des tsadikim.
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Mohoran I,61 ]

-> Le rôle d’un tsadik est comparable à celui d’un chadkhan (entremetteur) entre nous et Hachem. Il arrive parfois que nous nous sentions éloignés d'Hachem.
On a l’impression qu’Il nous repousse, et nous avons vraiment du mal à entretenir notre relation avec Lui. C’est pourquoi nous devons nous tourner vers les enseignements des grands tsadikim qui nous aident à combler ce fossé.
Ils nous révèlent qu’il s’agit d’un malentendu et qu’en réalité, l’amour et la miséricorde de Hachem à notre égard sont éternels (et inconditionnels).
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Mohoran II,89 ]

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-> La chose la plus importante que nous ayons à faire dans la vie est de savoir que les enseignements des tsadikim s’appliquent à nous. En réalité, les tsadikim ont déjà tracé la voie pour que chacun d’entre nous se rapproche d'Hachem et contribue collectivement à la Rédemption finale (guéoula). Ils nous donnent des conseils pratiques qui peuvent nous aider dans chaque situation.

Par conséquent, la seule chose que le yétser ara puisse faire pour nous empêcher de revenir vers Hachem, sa dernière tentative désespérée, est de créer un "complexe" dans notre esprit qui nous fait croire que la Torah des tsadikim n’est en réalité destinée qu’à des personnes d’un niveau supérieur au nôtre, et qu’elle ne peut pas nous aider à échapper aux profondeurs les plus abyssales dans lesquelles nous sommes tombés.
À cause de ce complexe, tout ce que disent les tsadikim nous semble "sans rapport avec nous", et nous restons enlisés dans la douleur de l’exil.

Ainsi, la toute première étape de la téchouva consiste à briser cette illusion et à renforcer notre émouna : les enseignements des tsadikim ont le pouvoir d’atteindre même les recoins les plus sombres du guéhinam et de nous en faire sortir. Il n’y a jamais aucune raison de désespérer, jamais.
[rav Nissan David Kivak - se basant sur le Si'hot HaRan 131 ]

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