Paracha Bechala’h

– « … Israël vit les égyptiens morts sur le rivage de la mer. Israël vit la main puissante … » (Bechala’h 14,30-31)

[Od Yossef Haï] – Au moment où les Bnei Israël virent de leurs propres yeux leurs ennemis morts, ils virent en image tous les miracles qui avaient jalonné le processus de leur délivrance.
Ils virent notamment, « la grande main », le fait que la main de la fille de Pharaon s’était allongée pour atteindre le berceau dans lequel Moshé avait été caché. Sans cette intervention de D., le libérateur d’Israël aurait été tué, et la délivrance remise en question.

Cela nous donne une leçon de vie!! Dans tout ce qui nous arrive dans la vie, il faut être profondément persuadé que cela vient de D. et que c’est ce qu’il y a de mieux pour moi.
Arrêtons de dire à D. ce qu’Il doit faire de notre vie (« D., heureusement que je suis là pour te signaler tes erreurs. T’aurais du faire ça … »). Qui sommes-nous pour vouloir remettre en cause une décision de D.?

– Le saviez vous?

1°/ Une des raisons d’éviter le pays des Pelishtim était afin d’épargner aux Bnei Israël le spectacle des ossements de leurs frères de la tribu d’Ephraïm assassinés et disséminés sur les routes (Chémot Raba 20,10).
En effet, de très nombreuses familles de la tribu d’Ephraïm avait quitté l’Egypte 30 ans auparavant, car elles s’étaient trompées dans le calcul de la date de la délivrance (comptant les 410 ans à partir de l’alliance de D. avec Avraham – brit ben abetarim –  au lieu de partir de la naissance d’Itshak).
Ils s’évadèrent d’Egypte, mais en arrivant dans le pays des Pelichtim, ils furent attaqués par ses habitants, et       300 000 personnes de la tribu d’Ephraïm furent tués (Chémot Raba 20,9).
Pourquoi D. ne les a pas sauvé? car ils ont violé le serment de partir avec les ossements de Yossef, et car ils ont nié les paroles des sages de cette époque qui proclamaient que le temps de la délivrance n’était pas encore venu.

2°/ Lorsque les Bnei Israël traversèrent la mer morte, D. accomplit pour eux 10 miracles :
– l’eau se fendit
– pour les protéger, elle forma un toit au-dessus d’eux
– elle se fendit en 12 passages, un pour chaque tribu
– le sol était parfaitement sec sous les pieds
– le sol était comme de l’argile sous les pieds des égyptiens
– l’eau devint dure comme de la pierre
– l’eau solidifiée formait des murs de mosaïques décoratives
– ces murs étaient transparants, et permettaient à chaque tribu de voir les autres traverser (sentiment de sécurité)
– si un juif avait soif, il n’avait qu’à tendre la main, et le mur fondait, produisant une eau potable
– dès qu’il avait étanché sa soif, le mur redevenait une masse solide.

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