Valeur de l’étude de la Torah [par le ‘Hafets ‘Hayim]

+ Valeur de l’étude de la Torah [par le ‘Hafets ‘Hayim] :

– « Elle est plus précieuse que les perles, tes plus chers trésors ne la valent point » (Michlé 3;15)

=== toutes les pierres précieuses et les perles du monde ne valent pas une seule parole de la Torah (Yérouchalmi Péa – chapitre 1)

Au-delà de la différence totale de valeur, l’un (un trésor) doit être gardé, tandis que l’autre nous garde, comme il est dit : « Elle te guidera en chemin et te protégera dans ton repos » (Michlé 6;22).

D’après nos Sages, la Torah a été créée 2000 ans avant la création du monde.
C’est la source de laquelle émane tout le reste de la création, comme il est dit : « D. m’a acquise [la Torah] au début de Sa voie, avant Ses œuvres, depuis l’origine » (Michlé 8;22)

Le Ciel et la terre ont seulement été créés pour la Torah, comme il est dit : « Si ce n’était pour Mon alliance jour et nuit, Je n’aurais pas placé de lois au Ciel et à la terre » (Yirmiya 33;25)

Quel est le prix pour acheter la terre et le Ciel?
De même qu’on ne peut pas en donner de prix, à plus forte raison, on ne peut donner de prix pour l’étude de la Torah dans ce monde matériel/fini.

Quand quelqu’un met de côté l’étude de la Torah pour gagner quelques euros de plus (dont il n’a pas vitalement besoin), il indique par là qu’il considère que cela a plus de valeur à ses yeux que la Torah.

Les Pirké Avot (6;2) disent à ce sujet : « Chaque jour, une voix vient du mont Sinaï en proclamant : « Malheur à l’humanité pour l’affront fait à la Torah! »

=== « Sa mesure est plus longue que la terre, et plus large que la mer » (Iyov 11;9)
La sagesse de la Torah est illimitée, on ne peut la trouver dans aucun autre monde que notre petit univers (« Elle n’est pas au Ciel » – Dévarim 30;12), et seulement pour un laps de temps très court pendant lequel nous sommes liés à un corps.
Ce qu’on aura compris de la Torah en ce bas monde, c’est cela qui sera à nous pour l’éternité.

Un fois mort, on reste pour l’éternité au niveau qu’on avait atteint le jour où l’on a quitté ce monde.

Combien il faut donc s’efforcer de comprendre la Torah et ne montrer aucune paresse (afin de pas avoir d’énormes et d’amers regrets pendant/pour l’éternité)!

 

Source (b »h) : « Chem Olam » (chapitre 13) & « Chem Olam Hachmata » du ‘Hafets ‘Haïm (repris dans le livre « Par dessus tout »)

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