+ « Honore ton père » – « kabéd ét avi’ha » (Yitro 20;12) – כַּבֵּד אֶת-אָבִיךָ

Le verset aurait pu s’écrire : « kabéd avi’ha ».
Que vient nous apprendre l’ajout du terme ‘ét’?

L’obligation d’honorer son père est valable à chaque instant, mais ne peut se faire en violant les lois de la Torah.

– la valeur numérique des 1eres lettres de : « kabéd ét avi’ha » = 22 = il faut honorer les demandes de son père, lorsqu’elles sont en accord avec la Torah, qui est écrite avec les 22 lettres de l’alphabet.

– les dernières lettres de : « kabéd ét avi’ha », permettent de former le mot : ‘kédat’ = cela vient appuyer le fait que le respect du père/mère doit se faire en conformité avec la hala’ha.

– ces dernières lettres = valeur numérique de 424 = valeur numérique de : Machia’h ben David = la fait de respecter ses parents contribue à rapprocher la venue du Macchia’h.

D’ailleurs, le verset se poursuit par ‘léma’an’ = afin que … = ce mot à la valeur numérique de 190 = valeur numérique du mot : kétz ; faisant référence au fait que l’honneur des parents rapproche la fin de l’exil, en plus de procurer une longue vie.

 

Source (b »h) : traduction & adaptation personnelle d’un commentaire de Rabbi Moshe Bogomilsky (livre : védibarta bam)

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