+ Paracha Tsav : (Dvar Torah prononcé dans le cadre d’un mariage)
Dans notre paracha, il est écrit : « Quant au feu de l’autel, il doit y brûler sans s’éteindre » (Tsav 6;5)
La guémara (Talmud de Jérusalem – Yoma 4:6) commente = [il devait y brûler] même pendant qu’ils voyageaient (« af bémaso’ot »).

Il est écrit dans le Shéma :
– « béchivté’ha bévété’ha » = quand tu seras assis dans ta maison
– et aussi : « bélé’hté’ha badéré’h » = quand tu marcheras sur le chemin

Nos Sages comparent le Mizbéa’h au coeur, ainsi notre paracha nous ordonne d’y entretenir constamment un feu éclatant d’amour de D., de désir sincère de faire le bien à autrui, … et celà quelles que soient les situations (en public, en privée, …).

On connaît tous des personnes qui vivent la religion avec un paradoxe (ex : observer tous les rituels/lois à la synagogue, mais être beaucoup moins observant dès qu’il s’agit d’argent, de son égo/honneur,…) .

N’oublions pas que rien n’est caché à D.
D. veut de nous le coeur (la Torah commence et finit par 2 lettres formant le mot hébraïque coeur – lèv), et veut que nous soyons intègres, alors évitons de nous mentir et tâchons d’être honnêtes et d’agir pour le mieux en toute bonne foi.

Allumons et maintenons constamment/en toutes situations, un feu pur et flambloyant dans notre coeur!!

 

Source (b »h) : issu d’une série de divré Torah sur la paracha de la semaine, que le Rabbi Moshé Bogomilsky a prononcé pour des mariages (adaptation et traduction personnelle b »h).
Que le mérite de ces cours puisse permettre, à toute personne du klal Israël, de trouver son conjoint facilement et rapidement, b »h.

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