Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

L’importance d’avoir du zèle dans les mitsvot

+ L'importance d'avoir du zèle dans les mitsvot :

-> "La justice marche au-devant de lui, et trace la route devant ses pas" (Téhilim 85,14)

-> Il y a des gens qui vont accomplir une mitsva, prier, ... et qui s'arrêtent en chemin pour parler avec d'autres personnes.
Même si elles accomplissent la mitsva par la suite, elles ont fauté en ne le faisant pas rapidement.
Après leur mort, leur punition est réciproque, comme le montrent de nombreux livres.
Leur âme doit traverser un fleuve sur un passage très étroit. Ce passage est très douloureux pour l'âme et lui inspire crainte et effroi. Elle doit courir très vite pour traverser. Cependant, au milieu du chemin, Hachem envoie un ange pour la bloquer.
Il s'agit du même ange qui a été créé lorsque la personne a accompli la mitsva (chaque mitsva créant un ange).
Cet ange avait auparavant souffert de la douleur, car lorsque la personne a pensé à faire la mitsva dans sa maison, elle a créé l'âme de l'ange ; alors que lorsqu'elle a accompli la mitsva, elle a créé le corps de l'ange. Mais parce qu'elle a tardé à créer le corps en s'arrêtant pour parler, l'ange vient également l'arrêter au milieu du chemin, de sorte qu'il ne peut pas courir et qu'il a peur.

C'est le sens de "La justice marche au-devant de lui".
La signification simple est que toutes les mitsvot d'une personne la précèdent après sa mort. [chaque mitsva va créer un ange, dont l'aspect va dépendre de notre kavana (ex: intention, joie, enthousiasme/zèle, ...) dans sa réalisation.
Cependant, nous devons nous assurer que lorsque nous allons accomplir une mitsva ou prier à la synagogue, nous le faisons rapidement, et non pas mollement, afin qu' "trace la route devant ses pas" = les anges ne nous arrêteront pas lorsque nous traverserons le fleuve.
[Baal Chem Tov - Tsava'at HaRivach - p.14a ]

<----->

+ Accomplir les mitsvot avec zèle :

-> "La justice marchera devant lui et guidera ses pas sur le chemin" (Téhilim 85,14).
En termes d’exhortation éthique, cela signifie ce qui suit :
Certaines personnes se mettent en route pour accomplir une mitsva, comme prier et ainsi de suite, mais s’arrêtent en chemin pour parler à d’autres. Bien qu’il accomplisse la mitsva par la suite, cela lui est compté comme un faute pour ne pas l’avoir fait avec empressement.

Son châtiment après la mort sera "mesure pour mesure" : divers textes indiquent qu’[après la mort] on est contraint de traverser une rivière par un gué très étroit.
Cela lui cause une très grande souffrance, car il est rempli de crainte et de tremblements. Pourtant, il doit courir très vite, car il est essentiel de le traverser rapidement. Or, au milieu du chemin et de la traversée, Hachem, envoie un ange pour l’entraver. Cet ange est celui qui a été créé par cette mitsva [mentionnée ci-dessus (chaque mitsva créant un 'bon ange', et chaque faute créant une 'mauvais ange')].
L’ange, cependant, avait été soumis à la souffrance. Car la pensée (la résolution) prise chez soi d’aller accomplir la mitsva crée l’âme de l’ange, et son corps est créé par l’acte de la mitsva.
Ainsi, tout comme la création de son corps a été retardée par le fait que la personne s’est arrêtée pour parler avec d’autres (manque d'empressement, de zèle), cet ange est venu lui aussi l’entraver au milieu de sa traversée afin qu’il soit incapable de courir.

Tel est donc le sens littéral de "La justice le précède", car toutes les mitsvot précèdent une personne après sa mort. Lorsqu’on va accomplir une mitsva, il faut donc veiller à le faire avec empressement, et non avec paresse. Ainsi, "elle fixera ses pas sur le chemin", et il ne sera pas gêné lors de la traversée du fleuve.
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 116]

<------------>

-> La pensée, la kavana (intention), est l’âme de ses effets dans la parole ou l’action (rav 'Haïm Vital - Eitz 'Haïm 40,3).

-> Chaque mitsva ou bonne action accomplie dans ce monde nous précède et marche devant nous dans le monde à Venir, comme il est dit : "Ta justice marchera devant toi" (Yéchayahou 58,8) (guémara Avoda Zara 5a ; Pirké dé rabbi Eliezer - chap.34)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *