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"A chaque génération, une personne est tenue de se considérer comme si elle avait personnellement quitté l’Égypte" (Haggadah de Pessa'h).
Car en plus de la sortie initiale d’Égypte, Hachem continue d’accomplir une sortie d’Egypte chaque année. Cela se manifeste dans le domaine spirituel : chaque nuit de Pessah, davantage d’étincelles de sainteté encore retenues par les forces de l'impureté sont extraites et libérées afin de s’attacher au peuple juif.

Telle est la "sortie d'Egypte" qui a lieu chaque année à cette période ; à mesure que le processus se poursuit, Israël s’élève vers un niveau toujours plus élevé ... Il n’y a en fait aucune limite à leur élévation sans cesse croissante, car le processus se poursuivra jusqu’à ce que toutes les étincelles de sainteté aient été extraites.
A ce moment-là, la grandeur d’Israël aura surpassé celle même des anges.
[Ohr Ha'Haïm hakadoch - Balak 23,22 ]

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-> "A chaque génération, une personne est tenue de se considérer comme si elle avait personnellement quitté l’Égypte" (Haggadah de Pessa'h).
Le Zohar nous enseigne que la sortie d’Egypte originelle a été le précurseur et le fondement de toutes les rédemptions futures qui se succéderont au cours de l’histoire.
Cela vaut tant au niveau communautaire qu’individuel. Chaque personne, même celle qui aurait sombré au niveau d’un racha, peut vivre sa propre sortie d'Egypte, en s’affranchissant de ses contraintes et de ses limites, et en s’engageant sur une nouvelle voie d’élévation et de bénédiction.
Ce pouvoir de rédemption (délivrance) se manifeste chaque année lors de la nuit de Pessah ; à ce moment-là, il est possible de faire annuler tout décret divin défavorable et de le remplacer par une bénédiction.
[Haggadat Guévourot Israël]

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-> Il n’y a pas de moment de plus grande joie pour la Chékhina que la nuit de Pessa'h.
[Siddour du Rach ]

-> A ce moment-là (du Séder), un juif doit oublier son passé et se concentrer exclusivement sur l’acceptation et l’absorption de la sainteté suprême et de la lumière divine de cette nuit de dévoilement de la Chékhina.
[Beit Avraham]

-> L'ensemble du rituel de la nuit du séder de Pessa'h constitue en soi une forme de chant.
L'acte de raconter le récit de la sortie d'Egypte, l’accomplissement de la directive de la raconter à ses enfants (vé'higadéta lé'vinkha bayom hahou), la matsa, le maror, les quatre coupes de vin ; tous ces éléments sont des composantes essentielles de la grande et éloquente chira (chant) prononcée à travers l'avoda de la nuit du Séder.
Cette chira exprime les sentiments les plus intimes de l’âme d’un juif, offrant louanges et remerciements à Hachem pour nous avoir choisis et élevés afin que nous soyons Son peuple bien-aimé.
En vérité, une telle chira s’élève au-dessus de toutes les autres formes de chant et de louange.
[Nétivot Shalom - vol.2 ]

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