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Une femme doit prier pour que son fils soit un géant spirituel

+ Une femme doit prier pour que son fils soit un géant spirituel :

-> Nos Sages interprètent le verset : "une mitsva est un bougie et la Torah est une lumière" (ki nèr mitsva véTorah ohr - Michlé 6,23), ce qui signifie que c’est par la "nèr mitsva" du Shabbat que vient la lumière de la Torah.
Il convient donc qu’une femme prie, après avoir allumé les bougies et récité la bénédiction, pour que Hachem lui accorde des fils qui illumineront le monde par leur Torah.
[rav Moché Sternbuch]

-> Rabbénou Bé'hayé (Yitro 19,3) écrit qu’une femme doit prier au moment de l’allumage des bougies pour que Hachem lui accorde des fils qui illumineront le monde par leur Torah, et il ajoute que c’est un principe fondamental de l’éducation que les parents ne doivent pas simplement aspirer à ce que leurs enfants soient instruits, par opposition à l’ignorance ; mais plutôt, les parents doivent aspirer à ce que leurs enfants deviennent des géants de la Torah.

-> De même, le Rambam (Hilkhot Déiot 3,3) écrit qu’il faut avoir l’intention "d’avoir un fils ; peut-être sera-t-il un sage et un géant en Israël".

-> Nous pouvons également déduire ce principe de la décision du Rema (Yoré Déa 81:7) selon laquelle un nourrisson juif ne doit pas être allaité par une nourrice non juive si une nourrice juive est disponible, car le lait d’une femme non juive engourdit le cœur.
Cette halakha découle du fait que Moché Rabbénou refusa d’être allaité par des femmes égyptiennes, car il était destiné à parler à la Chékhina. Ce parallèle est surprenant, car tous les nourrissons ne sont pas destinés à parler à la Chékhina comme Moché, le "père de tous les prophètes"!
Le rav Yaakov Kamenetsky explique que nous apprenons ici que chaque parent doit élever chaque enfant en partant du principe qu’il grandira pour devenir aussi grand que Moché Rabbénou.

-> Le rav Yossef 'Haïm Sonnenfeld exprime une pensée similaire dans son explication de la déclaration de nos Sages selon laquelle le verset : "al tagui'ou bimchi'haï" (ne touchez pas à mes oints - Téhilim 105,15), fait référence aux enfants qui étudient la Torah.
L'utilisation du terme "Mes oints" (méchi'haï) pour désigner les enfants indique que chaque enfant doit être éduqué comme s’il était destiné à être le machia'h, l’oint de Hachem!

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