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La force du kadich

-> Le kadich que nous récitons pendant nos prières, est extrêmement puissant, comme le décrivent les écrits du Zohar (Vol. II,129b) et de le Arizal (chaar HaKavanot 15b).
Lorsque nous récitons le kadich, chacun des mondes spirituels s’élève d’un niveau, atteignant le monde qui le surplombe. De plus, cela fait descendre l’abondance d’un monde à l’autre.
De plus, cela empêche les forces de l’impureté de s’emparer des mondes supérieurs, que ces mondes soient ascendants ou descendants, comme le dit le Zohar (Vol. II,129b) : réciter le kadich brise les chaînes de fer.

Nos Sages (guémara Shabbat 119b) disent que lorsqu’une personne répond "amen yéhé chémé raba" dans le kadich de toutes ses forces, alors même un décret maléfique qui lui était destiné pour 70 ans, pour toute sa vie, est annulé. ["les jours de nos années parmi eux sont de 70 ans, et si nous avons la force de 80 ans" - Téhilim 90,10 ]
De plus, tous les mondes supérieurs, ainsi que les anges et les sanctuaires qui s’y trouvent, sont élevés lorsque nous récitons le kadich, et ils reçoivent tous une abondance de bénédictions, qui finissent par nous atteindre.

Lorsque nous récitons le kadich avant la Amida, cela élève les mondes supérieurs et les sanctuaires qui s’y trouvent. Lorsque nous récitons le kadich après la Amida, cela fait descendre une abondance de bénédictions des mondes supérieurs vers les mondes inférieurs.
Le mot אמן (amen) est une combinaison de deux Noms d'Hachem, יהוה et אדני, car à la fois אמן (amen), et ces deux Noms d'Hachem ont une valeur numérique de 91. [par conséquent, lorsqu’on récite "amen", il faut avoir ces deux Noms à l’esprit]
[...]

Il faut faire preuve d’une extrême prudence lorsqu'on répond "amen", car cela a un effet considérable dans les mondes supérieurs : les Noms d'Hachem s’unissent, les mondes supérieurs s’élèvent, et une abondance de bénédictions descend vers les mondes inférieurs.

... lorsque le peuple juif récite le kadich, les forces de l'impureté sont séparées des mondes supérieurs et elles sont incapables de s’en emparer, que ces mondes soient en ascension ou en descente.
Les forces de l’impureté sont incapables de s’approcher des mondes supérieurs, et si elles le font, elles disparaîtront.

[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Bamidbar 1,50-51]

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Pendant la prière, c’est par notre parole que nous élevons les mondes supérieurs. Plus précisément, pendant le kadich avant "hodou" (avant les Pessouké déZimra), nous élevons le monde de la Assiya, le monde le plus bas, vers le monde au-dessus de lui, la Yétsira ; pendant le kadich suivant "yichtaba'h", nous élevons le monde de la Yétsira vers le monde au-dessus de lui, la Briya.
Cependant, entre les mondes de Briya et d la Atsilout, nous ne récitons pas le kadich, car ces deux mondes sont unis pendant la Amida.
[...]

La puissance du kadich est connue, comme le mentionnent le Zohar (Vol.III, 129b) et les écrits du Arizal (Shaar HaKavanot 15c) ; il brise les "chaînes de fer", [c'est-à-dire] les forces de l’impureté : il s’élève vers le Ciel, et les forces de l’impureté sont incapables de s’y accrocher et de s’élever avec lui.

De plus selon le Shaar HaGuilgoulim (début de l’intro.18), les anges connus sous le nom d’ofanim se trouvent dans le monde d’Assiya. Lorsque ce monde s’élève, ces anges s’élèvent avec lui. Il en va de même pour les anges connus sous le nom de 'hayot, qui se trouvent dans le monde de Yétsira. Lorsque ce monde s’élève, ils s’élèvent avec lui.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Béaaloté'ha 10,2-8]

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