+ Le Shabbath :
-> Le fait que nous lisions 5 montées de la Torah] le jour de Yom Tov nous informe que Yom Tov est plus sacré que Roch 'Hodech, où nous ne lisons que 4 montées (aliyot).
De même, le jour de Yom Kippour, nous lisons 6 montées, ce qui nous indique qu'il est plus sacré que Yom Tov. Et le jour du Shabbat, nous en lisons sept, ce qui nous indique qu'il est plus sacré que tous les autres, car il est le chef (à la tête) de tous les jours de fête (yom tov), et [celui qui le viole] intentionnellement est passible de lapidation.
[Lévouch 423:1 ]
-> Le Shabbat est si grand qu'il équivaut à toutes les mitsvot de la Torah.
Hachem dit à Israël : "Si vous méritez de préserver le Shabbat, je considérerai que vous avez préservé toutes les mitsvot de la Torah.
Si vous le profanez, je considérerai que vous avez profané toutes les mitsvot."
[midrach - Chémot rabba 25,12 ]
-> "Shabbath équivaut à toutes les mitsvot de la Torah. "
[guémara Yérouchalmi Nédarim 3,9 ]
-> "Et tu le sauras aujourd'hui et tu le graveras dans ton cœur" (Vaét'hanan 4,39).
Cela peut s'expliquer selon le midrash (Chémot rabba 25,12), qui dit que le Shabbat équivaut à toute la Torah. Le yétser ara vient vers une personne et lui dit : "Tu es incapable de commencer à accomplir toute la Torah".
De même, pour une personne qui a commis une grande faute, le yétser ara l'éloigne [d'Hachem] en lui disant : "Tu ne peux pas rectifier les fautes que tu as commises!"
À cela, Moché répondit : "Et tu sauras aujourd'hui", en référence au Shabbat, comme il est écrit : "Car c'est aujourd'hui le Shabbat" (Béchala'h 16,25).
Prêtez-lui attention [au Shabbat] et grâce à lui, vous corrigerez votre cœur, car il équivaut à toute la Torah.
Cette déclaration de Moché contredit les deux affirmations [du yétser ara] et renforce le concept selon lequel on peut à la fois rectifier ce qui a déjà été fait et s'efforcer d'atteindre la plénitude de son âme, car observer le Shabbat équivaut à respecter les 613 mitsvot.
[Ohr ha'Haïm haKadoch - Vaét'hanan 4,39 ]
-> Jérusalem n'a été détruite que parce qu'ils ont profané le Shabbat.
[guémara Shabbat 119b ]
-> Honorer le Shabbat vaut mieux que mille jeûnes.
[midrach Tan'houma - Béréchit 3 ]
-> Le Shabbat, il n'y a pas de souffrance. Un seul instant du Shabbat peut accomplir plus que tous les autres moments. Le plaisir du Shabbat apporte un héritage sans limites.
['Hatam Sofer - drachot - partie1, p.36 ]
Le Sfat Emet (Vayétsé 5653) écrit que si l'on nie sa souffrance le jour du Shabbat afin de profiter pleinement de cette journée, Hachem annulera entièrement nos souffrances.
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-> Pourquoi est-il approprié de dire qu'un non-juif qui observe le Shabbat est passible de mort?
Rabbi 'Hiya bar Abba dit au nom de Rabbi Yo'hanan : la coutume du monde veut que si un roi et une matrone s'assoient et conversent ensemble, quiconque les dérange est passible de mort.
De même, le Shabbat est entre Israël et Hachem, comme il est dit : "Entre moi et les Bné Israël" (béni oubèn Bné Israël - Ki Tissa 31,17).
Par conséquent, tout non-juif qui vient nous interrompre est passible de mort.
[midrach - Dévarim rabba 1,21 ]
-> Le Shabbat est un signe entre nous et Hachem. C'est le jour d'Hachem.
Personne ne devrait s'assimiler à Hachem [et se joindre à Son jour de repos] sans que Hcshem ne le désire [spécifiquement].
Par conséquent, un non-juif qui observe le Shabbat est passible de mort, car il ne devrait pas utiliser le sceptre du roi.
['Hatam Sofer drachot - p.86 - bé'ha ]
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-> Tous ceux qui accomplissent [l'obligation de manger] trois repas le jour du Shabbat (les 3 séoudot) seront sauvés de trois tragédies : les douleurs de l'enfantement du machia'h, le jugement du Géhinam et la guerre de Gog et Magog.
Tous ceux qui prennent plaisir à Shabbath reçoivent un héritage sans limites ... [et] sont sauvés de la servitude de l'exil.
Tous ceux qui prennent plaisir à Shabbat voient leurs désirs les plus chers exaucés.
Quiconque respecte le Shabbat selon la halakha, même s'il est idolâtre comme ceux de la génération d'Enoch, est pardonné.
Rabbi Yossi dit : Que ma part soit avec ceux qui prennent trois repas le jour du Shabbat.
Rav Na'hman dit : Donne-moi [une bonne récompense], car j'ai respecté les trois repas le jour du Shabbat.
Quiconque prie à érev Shabbat et récite le "vayé'houlou" (kidouch) devient comme un partenaire d'Hachem dans la Création ...
Les deux anges de Service qui l'escortent posent leurs mains sur sa tête et lui disent : "Ton iniquité a disparu, et tes fautes ont été pardonnés" (Yéchayahou 6,7).
[guémara Shabbat 118a-119b ]
-> Outre les trois repas du Shabbat, celui qui participe au repas de Mélavé Malka après le Shabbat reçoit également une grande récompense.
Le rav David de Dinov (Tséma'h Tsédek) écrit que le Mélavé Malka génère d'énormes forces positives pour une personne, plus particulièrement dans le domaine financier.
Le rav 'Haïm Palagi écrit que quiconque mange le Mélavé Malka, même lorsque c'est difficile, se protège contre le besoin de prendre des médicaments amers.
Une histoire raconte (Tossefet Maassé Rav) que la femme du Gaon de Vilna s'était imposé un jeûne qui devait durer de la fin du Shabbat jusqu'au début du Shabbat suivant.
Immédiatement après Havala, elle s'est endormie. Lorsque le Gaon de Vilna a appris ce que faisait sa femme, il lui a envoyé un message : "Avec tout ce jeûne, tu n'as pas compensé la perte
d'un seul Mélavé Malka".
-> "Tous ceux qui prennent plaisir à Shabbath" :
Le Yocher Divré Emet écrit : "Le sentiment du Shabbat et du Yom Tov n'est pas le même pour tout le monde.
Pour une personne juste, le sentiment de plaisir est un attachement intellectuel à Hachem et une joie de la présence de Hachem, qui est un sentiment de joie sans limite.
Quelqu'un qui n'est pas à ce niveau ressentira néanmoins une joie matérielle, un élargissement du cœur, en mangeant et en buvant, cela aussi est sacré".
-> "devient comme un partenaire d'Hachem dans la Création" :
Le Anaf Yossef explique que lorsqu'Hachem a créé le monde, il ne l'a créé qu'avec le potentiel d'exister pendant six jours. Lorsqu'il a créé le Shabbat, il a insufflé au monde le potentiel de durer six jours supplémentaires.
Selon cela, lorsque nous témoignons au début du Shabbat, nous participons à la recréation de la semaine à venir.