Celui qui soupçonne à tort son prochain d’une chose qu’il n’a pas commise doit le bénir.
[guémara Béra'hot 31b]
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[on peut éventuellement étendre cela lorsque humainement on pense négativement d'autrui (juif(ve)), on peut se rattraper d'une façon juive en éveillant dans notre cœur de l'amour pour lui (se focalisant sur un aspect positif, comme qu'il est un enfant adoré d'Hachem ayant une partie divine en lui) et en priant dans notre cœur pour son bien. ]