"Le fait de faire la charité renforce l'âme et révèle la (vraie) sagesse sur terre.
Cela élève la Gloire d'Hachem et imprègne l'univers de miséricorde."
[rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan I 67,4-8 ]
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-> "Donner à la charité révèle la grandeur d'Hachem dans le monde"
[Likouté Moharan I 25,4]
-> "Faire la charité apporte toutes les bénédictions et engendre la connaissance"
[Likouté Moharan I 31,1-2]
-> Grâce à la charité (faite selon la halakha), nous faisons descendre vers nous un tel flux de bonté divine, que nous n'avons plus à lutter pour nous procurer la subsistance quotidienne. Une bénédiction de bonté descendra sur nous, nous apportant à tous l'abondance.
[Likouté Moharan II 4,2]
-> "En donnant le ma'asser, tu seras sauvé de tes ennemis."
[Likouté Moharan I 221 ]
-> "La charité apporte la paix"
[Likouté Moharan I 57,7]
-> "La charité sauve de la faute"
[Likouté Moharan I 116]
-> "La charité sauve des pires impuretés"
[Likouté Moharan I 242]
-> "La charité aide à observer l'Alliance. Profaner l'Alliance consiste à "nourrir" ce qui est interdit, c'est-à-dire les forces du mal. La charité rectifie cela quand elle fournit la subsistance là où il faut.
On doit par conséquent veiller particulièrement à donner pour des œuvres méritantes, autrement elle "nourrira" les forces du mal."
[Likouté Moharan I 264]
-> "La charité est tellement grande qu'elle hâte la rédemption finale (guéoula) ...
En étant généreux, tu t'élèveras ...
En donnant la charité, tu auras des enfants, et l'harmonie règnera entre eux ...
La charité atténue la sévérité des jugements ...
La charité donnée aux pauvres de la terre d'Israël assure la prospérité."
[séfer haMidot - Charité]
-> "Hachem fait que la personne qui cherche avec avidité à faire la charité, reçoit l'argent nécessaire pour pouvoir donner et des causes appropriées lui seront envoyées afin qu'elle reçoive une récompense"
[séfer haMidot - Charité ]
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-> Avant qu’une maladie ne soit autorisée à affliger une personne, on lui fait prêter serment qu’elle ne la quittera qu’à telle date, à telle heure, et uniquement grâce à un remède particulier et à une personne particulière. [guémara Avoda Zara 55a ]
Dans ce cas, à quoi cela sert-il d’appeler un médecin? Pourquoi s’embêter, si les médicaments ne feront de toute façon effet qu’à une date et à une heure précises?
Selon Rabbi Na'hman de Breslev, la réponse est que la charité a le pouvoir d’annuler ce serment. Elle adoucit et atténue les décrets sévères. Ainsi, en faisant un don de charité lorsque nous tombons malades, nous pouvons adoucir le décret de maladie qui pèse sur nous.
Alors, n’importe quel médecin et n’importe quel remède peuvent contribuer à notre guérison, avant même que le moment de la fin du décret ne soit venu.
[Likouté Moharan II, 3 ; Séfer haMidot - Adoucir le jugement ]
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+ La charité = ouvrir les portes de notre vie :
-> "Ouvrir tu lui ouvriras la main" (patoa'h tifta'h ét yadé'ha - Réé 15,8).
=> Pourquoi le verset répète-t-il deux fois ce verbe (פָתֹחַ תִּפְתַּח)?
-> Rabbi Na'hman (Likouté Moharan II 4,2) enseigne :
"Tous les débuts sont difficiles. Dans toutes dévotions, toute repentance, tout ce que nous commençons, nous rencontrons toujours d'immenses difficultés et obstacles. Tout comme la femme en couches doit souffrir des douleurs de l'accouchement avant de donner naissance à son enfant, nous devons souffrir nous aussi pour tout ce que nous devons accomplir, créer, engendrer.
La partie la plus ardue consiste à faire l'ouverture, le péta'h, à commencer.
La charité est appelée péta'h. C'est la première ouverture, celle qui perce et élargit toutes les fissures et ouvre toutes les autres portes. C'est pourquoi le verset dit bien "patoa'h tifta'h " (ouvrir tu ouvriras), parce que la charité ouvre toutes les portes et crée toutes les opportunités".
-> "Lorsque vous vous lancez dans quoi que ce soit, faites un don à une œuvre caritative" (comme on vient de le voir la charité ouvre les Portes). Quel que soit l’objectif que vous souhaitiez poursuivre, qu’il s’agisse de l’étude de la Torah, de la prière, d’autres mitsvot, voire d’un voyage, d’affaires ou de quoi que ce soit d’autre , commencez par faire un don à une œuvre caritative. [Likouté Moharan II 42]
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+ Un remède Général pour rectifier notre parnassa :
-> "La charité constitue le Remède Général des affaires commerciales. Garde à l'esprit que dans tout détail des affaires que tu traites, tout ce que tu entreprends, dans ton travail ou au cours de tes négociations commerciales, la recherche de bénéfices ne doit servir qu'à te permettre de faire la charité.
C'est le Remède Général qui rectifie toute entreprise commerciale à sa source. Tous les domaines dans lesquels tu n'as pas réussi à te conduire convenablement dans tes affaires seront automatiquement rectifiés."
[Likouté Moharan I 29:4,9]
-> Le subsistance doit être fondée sur la foi. Cela signifie qu'il faut être fermement convaincu que l'homme ne reçoit que ce que Hachem désire lui donner. Ce n'est pas facile! Il est en fait très difficile d'accéder à ce degré de croyance.
Beaucoup trop d'événements se déroulant au quotidien semblent prouver le contraire, particulièrement lorsque l'on croit que seuls les efforts pourvoient à la subsistance quotidienne. Cette attitude constitue en fait un grand défaut et indique un grand manque de foi.
Comme Rabbi Na'hman nous l'enseigne, le Remède Général pour cet état de fait est la charité. Si nous gardons à l'esprit qu'une part de nos revenus doit servir à faire la charité, chacune de nos opérations commerciales constituera une réaffirmation de notre foi. Quelle meilleure démonstration de foi peut-on concevoir que celle de l'homme qui prend ce qui lui appartient, l'argent pour lequel il a tant peiné et qu'il le distribue aux autres, parce que Dieu l'a ordonné?
C'est une rectification générale pour tout ce que nous entreprenons dans nos négociations, car chacune des pensées que nous entretenons, chacune des paroles que nous prononçons, chacune des actions que nous accomplissons, ne visent qu'à un but : que tout ce que nous accomplissons "profite" à la charité.
En ce sens, il dit : "La charité aide la personne à briser sa soif d'argent" (Likouté Moharan I 13,1).
[rav 'Haïm Kramer]