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Tsédaka & les juifs = les gardiens de la « trésorerie » divine

-> "Il n'y aura pas d'indigent chez toi" (Réé 15,4).
-> "Il y aura toujours des nécessiteux parmi vous" (Réé 15,11).

-> Commentant cette contradiction, Rachi (Réé 15,4) explique : "lorsque vous exécutez la volonté de Hachem, il y a des pauvres chez les autres et pas chez vous, et que, lorsque vous n’exécutez pas la volonté de Hachem, il y a des pauvres chez vous."

-> Qu'arrive-t-il aux bénédictions et à l'abondance du Ciel quand les juifs n'adhèrent pas à la Torah?
Elles vont aux autres nations et les juifs n'en reçoivent que les restes et les miettes (selon le Zohar II, 152b).

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-> Rabbi Nathan de Breslev (Likouté Halakhot - Pikadon 5,35) écrit :
"Chacun d'entre nous possède certainement son "canal" individuel de chéfa (bénédiction/abondance), et si ce chéfa descendait proportionnellement aux mitsvot accomplies par un juif, chaque huif pieux serait riche. Mais nous nous trouvons en exil et les canaux de chéfa sont "emmêlés", même parmi les juifs eux-mêmes. Aussi, un grand nombre de riches reçoivent-ils leur bénédiction d'abondance provenant de "canaux" qui ne sont pas les leurs.

C'est la raison pour laquelle la Torah nous avertit de la nécessité de donner la charité. Les gens bénis dans leur fortune ont été, pour ainsi dire, nommés gardiens de la "trésorerie" divine.
Un homme prospère, qui comprend qu'il a été béni pour veiller aux besoins des pauvres, devrait être très heureux d'accomplir la mitsva de la charité. Il en est malheureusement qui croient que la richesse leur appartient en propre, qu'ils l'ont "gagnée". Ils n'admettent pas le fait qu'ils ont été bénis par Hachem.
Ces gens se transforment donc en oppresseurs des pauvres. Non seulement ils refusent de leur faire la charité, mais ils les privent de leur subsistance de base.

En distribuant la charité, on répare en revanche ces "canaux" qui diffusent l'abondance. On restitue le chéfa au pauvre et, en agissant de la sorte, on ouvre d'autres canaux, faisant affluer vers nous et vers les autres davantage de bénédictions, jusqu'à ce qu'en fin de compte, un chéfá total retourne aux juifs."

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