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"Rien ne peut s'opposer à la téchouva.
Même si quelqu'un a pu commettre toutes les fautes du monde, il pourra [toujours] faire téchouva sur chacune d'elles"

[Chla haKadoch - Roch Hachana - Dérékh 'Haïm To'ha'hat Moussar 114]

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[Précisions :
-> une personne qui faute volontairement, pensant qu'elle pourra ensuite faire téchouva, il lui sera alors extrêmement difficile de le faire car ce qui l'a poussé à fauter est cette capacité à se faire pardonner.
-> remettre notre téchouva à plus tard, c'est jouer avec le feu, car qui sait combien de temps il nous reste à vivre, si le machia'h ne sera pas déjà arrivé (le repentir ne sera alors plus possible), si l'envie nous passe et qu'on oubliera de le faire avec autant de sincérité, ...]

"Même une personne qui faute durant toute sa vie, elle peut quand même être considérée comme un tsadik, tant qu'elle n'abandonne jamais et qu'elle continue à se battre [pour vaincre son yétser ara]."

[Séfer Ménou'ha véKédoucha - écrit par un élève du rav 'Haïm de Volozhin]

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-> "Ton peuple : tous sont tsadikim" (Yéchayahou 60,21)

"Nous vivons dans ce monde [éphémère] avec ce que nous prenons, mais nous vivons pour l'éternité avec ce que nous donnons"

[Sagesse juive]

Haïr un autre juif équivaut à haïr Hachem, puisque l'âme de chaque juif est une parcelle de l'âme du Créateur.

[De plus, comme tous les juifs descendent des Patriarches, celui qui hait un autre juif dénigre ses ancêtres, diminuant par conséquent son propre mérite de ses ancêtres (zé'hout avot).]

[rav 'Haïm Vital - Chaaré Kédoucha II,4]

"Les lois de la Torah ne sont rien de moins que des conseils [venus] du plus Grand des conseillers (Hachem), pour corriger l'homme et parfaire tous ses actes"

[Rambam - Hilkhot Térouma 4,13]

"Le temps ne peut pas être allongé, mais nous avons le pouvoir de rendre éternel chaque instant de notre existence."

[Rabbi de Loubavitch]

Lorsque tu arrêteras de chercher ce que tu veux, D. commencera à t'envoyer ce qu'il te faut.

[Rabbi Na'hman de Breslev]

-> Comble le manque de ton prochain et D. comblera le tien.
[Rabbi Maharach - le 4e Rabbi de 'Habad]

-> "C'est en aimant son prochain que l'on attire sur nous la présence divine"
[Rabbi Ména'hem Mendel de Kotsk]

-> "Aimez-vous et recherchez le bien des uns et des autres. Ainsi, la lumière supérieure de D. vous éclairera en dressant un bouclier de protection autour de vous."
[Rabbi Rayats - le 6e Rabbi de 'Habad]

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-> Pour le Ciel, la bénédiction d'un ami vaut bien plus que celle d'un ange.
[Rabbi Pin'has de Korets]

-> La bénédiction d'un ami a une grande importante au ciel : elle peut agir plus efficacement que l'ange Mikhaël lui-même.
[rabbi Dov Ber de Mézéritch]

-> Si une personne te demande aide et assistance, ne lui dis pas : "Aie confiance en D."
Mais agis comme s'il n'y avait que toi sur Terre pour l'aider.
[Rabbi de Sassov]

-> L'amour que l'on doit éprouver envers D. se reconnait à travers l'amour que nous portons à autrui.
[Baal Chem Tov]

-> La preuve qu'un homme aime D. est dans l'amour qu'il porte aux autres.
[Rabbi Lévi Its'hak de Berditchev]

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-> Aimer son prochain, c'est autant participer à sa joie que ressentir ses souffrances.
[Rabbi Moché de Sassaov]

-> Pour aimer son prochain, il faut lui laisser sa place.
Mais, cela ne signifie pas pour autant qu'il faille cesser d'exister.
[Rabbi Rayats - le 6e Rabbi de 'Habad]

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-> Une fois le médecin demanda au rav Shalom Zalman Auerbach de lui montrer sa langue. Le rav lui a répondit alors : "Comment puis-je tirer la langue à un juif?"
Cela témoigne de l'amour de ce géant en Torah envers son prochain juif.

Toute mitsva ou moment où l'on fait la volonté de D., va illuminer notre âme avec une lumière qui n'a pas de limite, et l'âme devient alors plus attachée à Hachem.
Ce sentiment de proximité, de lien accru avec D., constitue l'incomparable bonheur du monde à venir.

Pourquoi ne le ressentons-nous pas?

Car l'âme est emprisonnée dans le corps, et pour ressentir cela il faut qu'elle s'en sépare (la mort) ou bien que le corps se purifie au point de ne pas empêcher la lumière de passer.
A ce moment, la lumière de chaque mitsva que nous aurons pu réaliser, va nous envahir, à l'image de l'aube [ce passage de la nuit au grand jour].

[d'après le 'Hatam Sofer al haTorah - Vayikra p.129]