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‘Hanoucca & Torah & jeu de cartes

+ 'Hanoucca & Torah & jeu de cartes :

-> Le principal miracle de Hanouca est que, bien que les Grecs aient tenté de nous forcer à abandonner la Torah, Hachem, par Sa grande compassion, nous a sauvés de ce terrible décret. Par conséquent, il convient que chaque juif prenne soin d'étudier assidûment la Torah pendant Hanouca, car ces jours sont propices à cet égard, puisque pendant Hanouca, la lumière de Sa Torah a recommencé à briller sur nous.

Par conséquent, nous ne devrions absolument pas jouer à des jeux, à D. ne plaise, pendant cette fête. J'ai constaté qu'aujourd'hui en particulier, à cause de nos nombreuses fautes, une entorse au bon comportement a été faite parmi nos frères juifs, en jouant aux cartes. Cette question leur paraît insignifiante.

Mais sachez que sur chaque carte repose une horrible klipa, dont le nom ne peut même pas être mentionné. Le ciel m'est témoin que je ne soulève cette question que pour ôter une pierre d'achoppement parmi nos frères. Sachez, mes frères et amis, que ce jeu comporte de nombreuses pierres d'achoppement.
Premièrement, il est certain qu'en jouant à ce jeu, on oublie la crainte d'Hachem.
Deuxièmement, à mon avis, lorsque le jeu est joué pour de l'argent, la personne qui gagne le jeu vole son prochain.
Troisièmement, une personne se souille dans ces klipot, dont le nom ne devrait pas être mentionné par la bouche.

C'est pourquoi, mes frères, mes amis, je vous exhorte à ne pas prendre cette affaire à la légère. Au lieu de jouer, ne serait-il pas préférable d'utiliser ce temps pour étudier la Torah, ou d'aller chez un érudit voisin pour l'écouter parler de la Torah?
Ainsi, l'éclat du miracle nous illuminerait et D. accomplirait des miracles et des merveilles par l'intermédiaire de sa Torah, et ce, rapidement de nos jours! Amen.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - 'Hanoucca]

Shabbath = retour vers la spiritualité

+ Shabbath = retour vers la spiritualité :

-> Par ses actes, un juif, bien que créature terrestre, peut mériter tout au long de sa vie de voyager dans les mondes supérieurs.
[ "voyager dans les mondes supérieurs" signifie s'accrocher mentalement (dvékout) à D.
Le Ramban (Dévarim 11,22) décrit cet état comme le fait de penser constamment à D., même, par exemple, lors de conversations avec d'autres personnes.]

C'est particulièrement le cas pendant le saint Shabbath. La sainteté du Shabbat étant si grande, un juif qui l'observe s'attache automatiquement ce jour-là à une sainteté très intense.
Ainsi, le juif retourne à sa source le Shabbath.

Le verset continue "de toute Son œuvre que D. a créée pour faire" (mikol méla'hto acher bara Elokim laassot), en insistant sur le verbe "faire" (lasssot), ce qui signifie que même Son œuvre qu'Il a créée dans le monde de Assiya, c'est-à-dire l'être humain, retourne dans ses pensées le Shabbath vers les mondes supérieurs, en raison de l'éclat et de la sainteté extraordinaires du Shabbath.

[la Torah nous informe que même une personne dont la conscience est fermement ancrée dans la matérialité du monde matériel d'Assiya peut s'élever à la conscience spirituelle le Shabbath, afin que personne ne pense que seules les personnes "saintes" (dont la conscience divine peut être décrite comme reflétant les mondes d'Atsilout, de Béria ou de Yétsira) peuvent faire l'expérience de cet attachement le Shabbath.
Ainsi, toute la phrase doit être lue comme suit : "Le [Shabbath], [le juif] retourne [à sa source], même [le juif matériel,] l'œuvre de D., qu'Il a créée [dans le monde d'Assiya]".

[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Béréchit 2,3]

Le Temple

+ "[Yossef] tomba au cou de Binyamin et pleura" (Vayigach 45,14).

-> "Ton cou est comme la tour de David" (Chir haChirim 4,4)
Comme le cou, situé au haut du corps, le Temple est la couronne de gloire du peuple juif.
Tout comme c'est dans le cou que passent les artères indispensables pour la vie dans le corps, c'est par le Temple que passent les artères apportant la vie au peuple d'Israël.
De même que c'est autour du cou qu'on porte des bijoux, le Temple est paré par les Cohanim et les Lévi'im qui sont "les ornements" du peuple d'Israël.
De même que les ornements sont suspendus au cou, la réussite du monde est suspendue au Temple.
De même que le cou est plus belle partie du corps, le Temple est le lieu le plus beau du monde.
[rabbi Yossef Deutsch]

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-> Le Temple est appelé "cou", ainsi qu'il est écrit : "Ton cou est comme une tour d'ivoire" (Chir haChirim 7,5).
Tant que le Temple existait, Israël fut prospère et libre, et pouvait marcher la tête haute et la nuque raide.
Dès la destruction du Temple, Israël commença à subir des humiliations et des persécutions.
Les nuques des juifs se courbèrent, ils ne purent plus jamais relever la tête au sein des nations.

Le Temple est désigné de cette façon pour une autre raison. A la différence des autres parties du corps, si le cou d'une personne est tranché, celle-ci meurt. Il en va de même du Temple sans lequel Israël ne peut vivre.

Lorsque le Temple existait, si un homme péchait par inadvertance, il offrait un sacrifice pour expier sa faute.
Nos Sages enseignent que personne, à Jérusalem, n'allait dormir avant d'avoir expié un péché.
Deux sacrifices quotidiens étaient offerts dans le Temple : un le matin et un autre le soir (Bamidbar 28,4).
Le sacrifice du matin servait à expier les péchés commis durant la nuit, tandis que celui du soir annulait les fautes de la journée.
Les gens étaient ainsi purifiés de tout péché. Aujourd'hui, malheureusement, nous ne sommes plus en mesure d'effacer nos péchés.
[Méam Loez - Vayigach 45,14]

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-> Le cœur de tous les juifs doit être dirigé vers un seul et même endroit : le Temple.
Le cou est ce qui relie la tête avec le restant du corps, et cela symbolique la liaison entre la spiritualité (la tête) et la matérialité (le restant du corps).
Il en est de même avec la fonction du Temple, qui est de relier ensemble : la spiritualité avec la matérialité, le Ciel avec la terre.
La guémara (Béra'hot 30a) affirme que le Temple est le conduit qui nous connecte avec le Ciel (chamayim).
La prière de chaque juif s'élève au Ciel par le biais du Temple, et Hachem nous comble de bénédictions d'En-Haut jusqu'à ce monde par le biais du Temple.
[Avné Nézer]

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-> b'h, provenant du divré Torah : https://todahm.com/2015/12/27/4266

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+ "Ton cou est comme la tour de David" (Chir haChirim 4,4)

-> Comme le cou est dans la partie haute de l'homme (juste sous sa tête), et représente sa splendeur, le Temple est dans la partie haute de la terre d'Israël (à Jérusalem) et représente sa splendeur.
[Maharcha]

-> C'est à travers la trachée artère du cou que s'effectue la respiration (néchima) qui assure la vitalité de l'âme (néfech) et c'est à travers l’œsophage du cou que s'effectue le transit de la nourriture et de la boisson qui assurent la vitalité du corps.
De même, c'est à travers le Temple que se déverse dans le monde l'abondance sur le plan spirituel et sur le plan matériel.
[Sifté 'Hakhamim]

-> De même que c'est sur le cou d'une femme que sont placées la majorité de ses bijoux et parures, c'est pour le Temple qu'Israël a prélevé son or, son argent et ses parures.
[Torah Témima]

-> Durant la période d'existence du Temple, le cou d'Israël est levée et dressé.
Cependant, durant la période où le Temple est détruit, Israël marche la tête basse et son cou est courbé.
[Méam Loez]

-> Les lettres du mot : "tsavar" (cou - צואר) peuvent se réarranger pour former le mot : "otsar" (trésor - אוצר) qui désigne le Temple selon le verset : "Apportez toutes les dîmes dans Mon "otsar" (trésor) afin qu'il y ait des provisions dans Ma maison" (Mala'hi 3,10).
Ainsi, le cou (צואר) et le Temple (אוצר) sont formés des mêmes lettres hébraïques.
[Ben Ich 'Haï]

Shofar – La force des sanglots, des larmes

+ Shofar - La force des sanglots, des larmes :

=> Pourquoi sonne-t-on 100 sonneries de Shofar à Roch Hachana?

-> La Guemara (Roch Hachana 33b) déduit le modèle des sonneries du Shofar de Roch Hachana, de la mère de Sisra. Il est, en effet, écrit à son sujet (Choftim 5,28) : "Par la fenêtre, elle scruta ; elle gémit la mère de Sisra dans l’embrasure : "Pourquoi son char tarde-t-il à venir? Pourquoi les pas de sa monture traînent-ils?" "
Et Tossefot explique que l’on sonne cent sonneries en rapport avec les 100 gémissements, sanglots, qu’elle poussa.

-> Rabbi Chabtaï Youdélévitz (Drachot Hamaguid) demande si c'est parce que la mère de Sissera a pleuré que l'on sonne 100 sonneries.
Sissera était un homme valeureux. Il sortait victorieux de ses combats très rapidement. Aucune bataille ne se prolongeait plus de 6 heures.

Lorsqu'il sortit contre Barak ben Avino'am, il se munit de 900 chars et 40 000 chefs de légion. Il était sûr d'arriver à bout de l'armée d'Israël.
Mais cela ne se déroula pas ainsi. La mère de Sissera attendit son retour du champ de bataille.
Très inquiète, elle se mit à pleurer, comme il est écrit : "Elle a regardé par la fenêtre. À travers le grillage, elle a jeté sa plainte". Elle émit 100 sanglots.

À la 6e heure, voyant qu'il ne revenait pas, elle craignit pour la vie de son fils. Elle se demanda : "Où est mon fils?", "Pourquoi son char tarde-t-il à venir? Qui retient donc la course de ses chariots?" (Choftim 5,28)

D'où nos Sages déduisent-ils qu'elle a émis 100 sanglots? Si nos Sages le savent, c'est que le Ciel le leur a dévoilé.
Hachem envoie un ange pour compter les larmes et les sanglots de l'homme. Un ange a décompté les sanglots de la mère de Sissera, qui souffrait de ne pas voir son fils de retour. Une larme s'est ajoutée à l'autre, jusqu'à ce qu'elle en ait versé cent.

Ces pleurs ont grandement impressionné les cieux. C'est pourquoi la coutume de sonner 100 fois du Shofar a été instituée afin d'amoindrir la puissance de ces sanglots. Un sanglot de notre initiative permet de nous épargner de nombreux sanglots.

=> Sissera était un impie incirconcis et malgré tout, si sa mère le pleure, la force de ses sanglots est incommensurable. Et si les larmes de la mère de Sissera ont un tel impact, à plus forte raison les larmes d'une mère juive, qui se soucie de l'éducation sainte et pure de ses enfants et qui pleure des tréfonds de son âme.
[de même pour tout juif, qui sera toujours l'enfant adoré de papa Hachem. ]

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-> Certains expliquent le sens profond de cette source de la manière suivante : la mère de Sisra savait que son fils sortait vainqueur, la main haute, de toutes les guerres. Néanmoins, lorsqu’elle vit qu’il tardait à revenir, un doute la saisit : "Peut-être cette fois-ci est-elle différente? Peut-être le front est-il mené avec de grandes difficultés?"
Prise d’une immense crainte, elle se mit à pleurer et à gémir en poussant cent sanglots. Il en est de même pour nous : à Roch Hachana, nous devons réveiller notre coeur à l’aide de cent sonneries. Certes, jusqu’à présent, nous avons mérité de vivre bien et agréablement, et nous sommes encore de ce monde. Néanmoins, qui sait si cette fois encore, le jugement se passera bien et sereinement?
C’est sur cela que nous pleurons, afin de nous réveiller pour retourner vers Hachem, et faire tout pour mériter une bonne et douce année.

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-> Les sons du Chofar reflètent les 3 états d'âme de l'homme.
La première Tékiya est un son simple et direct qui s'apparente à l'état sain de l'individu. Hachem a créé l'individu droit et c'est lui qui s'est détérioré et est devenu un homme têtu et pervers.
Chévarim ressemble à des gémissements. Ils font allusion à la maladie (spirituelle) de l'homme.
La Téroua, ces sons saccadés représentent la situation où l'individu a tellement fauté que son âme est perdue et retranchée du peuple juif.

Le Chlah haKadoch ajoute : l'homme doit gémir et émettre de longs sanglots, verser des larmes à plus soif et se repentir, car Hachem accepte ceux qui reviennent vers Lui.
Grâce à la téchouva, l'être humain redevient droit comme il était à sa création.
C'est la dernière Tékiya, qui est un son simple et direct, car Hachem est bon et droit et c'est pourquoi, Il indique les fautes en chemin.

-> Le Tiféret Chmouël reprend les propos du Chlah haKadoch et ajoute un aspect : le son du Shofar fait trembler l'homme, comme il est écrit : "Le Chofar sonnera-t-il dans une ville sans mettre le peuple en émoi?" (Amos 3,6). La peur, la honte et la frayeur incitent l'individu à faire téchouva. Ce dernier est littéralement ressuscité et devient comme un nouveau-né.

-> C'est ce qu'explique le rabbi de Pchiss'ha, de souvenir de juste béni, que les lettres du mot Shofar forment "Shorech - Poré - Roch Véla'ana".
Le Shofar lave le cerveau de tout faute, la lumière de la Téchouva et de la pureté pénètre alors l'homme. Il est appelé shofar, car il est "Mé'haper" améliore l'individu comme nous l'enseignent nos Sages (guémara Sota 11b) : que la sage-femme embellit le nourrisson.

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+ Le Shofar - message qu'il n'ait jamais trop tard pour revenir vers Hachem, que rien n'est perdu, que tout le monde peut mériter le meilleur d'Hachem :

-> Les fils de Kora'h se sont ravisés à la dernière minute

-> Dans le livre Divré Haggada, est rapportée la question suivante du rav Elyachiv : pourquoi dit-on 7 fois : "Lamnatséa'h Livné Kora'h" avant les sonneries du Shofar et quel mérite a eu Kora'h pour qu'on mentionne ses enfants (qui plus est en ce jour si important de Roch Hachana, au moment crucial de la sonnerie du Shofar!).

Le rav Elyachiv nous dit que Rachi dans le Téhilim (42,1) nous enseigne :
"Livné Kora'h" ce sont Assir, Elkana et Aviassaf, qui étaient au début du même avis que leur père (Kora'h), et qui ont abandonné ensuite la dispute. Quand leur entourage a été englouti, la terre a ouvert sa bouche et ils y avaient leur place, comme il est écrit : "Les fils de Kora'h ne sont pas morts".
Ils ont alors chanté et institué des psaumes (téhilim). Puis ils sont remontés des entrailles de la terre et ils ont prophétisé sur les exils, la destruction du Temple et la royauté de David.

Les enfants de Kora'h ont eu le mérite de chanter devant Hachem, car ils se sont ravisés à la dernière minute. (il n'est jamais trop tard, même pour quelqu'un qui a fait une faute grave comme celle de Kora'h!)

Dans le livre Emounat Ité'ha, il est dit : "Et tous les Bné Israël qui étaient autour d'eux s'enfuirent à leurs cris" (Kora'h 16,34). Pourquoi se sont-ils enfuis?
"À leurs voix" (lékolam), car ils ont entendu les fils de Kora'h dire "Lamnatséa'h Livné Kora'h Mizmor", qui sont les initiales de Lékolam.
Les fils de Kora'h se sont ravisés et de leur chant, ceux qui étaient autour d'eux (dans le cadre de la révolte de Kora'h) se sont enfuis.

=> Nous rappelons cela au moment du Shofar car : de la même façon, nous sommes à même de profiter de ces saints instants avant la sonnerie du Chofar, d'atteindre des sommets inégalés et de mériter une récompense éternelle.
[même si notre vie était une chute vers les bassesses de la terre, à l'image des fils de Kora'h en un instant on peut en sortir et mériter le meilleur pour l'éternité (Hachem étant plein de miséricorde à ce moment, mais à nous de Lui faire ce trou pour commencer à briser notre cœur pour Lui). ]

Le jour de Roch Hachana, Hachem distribue à tout juif une part dans la mission de Le couronner dans le monde pendant l'année à venir.

[rav 'Haïm Friedlander (Sifté 'Haïm) - au nom du Ram'hal]

A Roch Hachana, chacun de nous mérite de recevoir une grande illumination de l'âme, et de nombreuses étincelles de sainteté s'éveillent en nous puisque c'est en ce jour que le premier homme a été créé, et que D. lui a insufflé une âme pure et y a introduit de grandes et puissantes lumières.
C'est pourquoi chaque année, ces mêmes lumières se réveillent, et nous méritons également de recevoir leur illumination dans nos âmes.

[au nom des élèves du Baal Chem Tov]

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-> Roch Hachana est le jour anniversaire de la création d’Adam.
A cette occasion,Hachem "insuffla dans ses narines un souffle de vie" (cf. Béréchit 2,7). Aussi, chaque année, à la même date, Hachem "s’habille" dans le Chofar et insuffle de nouveau de la vitalité en l’homme pour toute l’année.
[Chem miChmouel].

Le Baal haTanya enseigne également que cela se reproduit chaque année lorsque nous soufflons dans le Shofar. C'est comme si nous naissions de nouveau, avec un nouveau souffle de vie.

-> Au sujet de la faute d’Adam, il est écrit : "Ils entendirent la voix de Hachem, parcourant le jardin du côté d’où vient le jour…. Hachem appela l’homme, et lui dit: “Où es-tu?”. Il répondit: “J’ai entendu ta voix dans le jardin ; j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché”" (Béréchit 3,8-10).

Rabbi Shlomo Kluger (‘Hokhmat haTorah) explique que la voix qu’ils entendirent, était la voix du "Shofar de D.". Celle-ci réveilla chez Adam et ‘Hava un sentiment de téchouva.
(il est à noter que l’homme fauta,regretta et sortit acquitté, dans la même jour : celle de Roch Hachana - cf. guémara Sanhédrin 38b).

"Hachem les a arrachés de leur terre, avec colère, avec courroux et avec une grande fureur, et Il les a jetés vers un autre pays comme ce jour" (Nitsavim 29,27)

-> "Les juifs ont été exilés parce que la terre d'Israël leur a été accordé à la condition qu'ils observent la Torah.

"Il leur a donné des terres occupées par des peuples : ils héritèrent du labeur d’autres nations, afin qu'ils gardent Ses statuts et observent Ses enseignement (torotav)" (Téhilim 105,44-45)
=> Lorsque les juifs ont fauté, D. les a chassé de leur terre."

[Méam Loez]

"Peut-être y a-t-il en vous une racine produisant des fruits vénéneux et amers" (Nitsavim 29,17)

En hébreu, la fin de ce passage se dit : "choréch poré roch vélaana" (שֹׁרֶשׁ פֹּרֶה רֹאשׁ וְלַעֲנָה - "une racine produisant des fruits vénéneux et amers").
Les initiales forment le mot : "Shofar"(שופר), en allusion au fait que les sonneries du Shofar éveillent l'homme à la téchouva, et ont ainsi la force de déraciner toutes les racines mauvaises qui engendrent des fruits vénéneux et amers.

[Maayana chel Torah]

+ "Mon cœur était brûlant en moi" ('ham libi békirbi - Téhilim 39,4)

La valeur numérique du mot : "brûlant/chaud" ('ham - חַם) est de : 48.
Cela fait allusion au 48 heures des 2 jours de Roch Hachana, que nous devons utiliser pour prier et étudier avec flamme, avec le cœur en chaleur [pour Hachem].

[le Baal haTanya]

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-> Lorsque nous apportons de la chaleur/joie à notre Service de Hachem (יי), à autrui juif (les yudden! - יי), c’est alors que nous vivons réellement (vie = ‘haïm - חיים).
[on a : חם plus יי qui est égale à : חיים]

-> "Une heure de repentir et de bonne action en ce monde est plus belle que toute la vie du monde à venir"
[Pirké avot 4,17]

Le 'Hidouché haRim de commenter :
Cela est également la punition du monde à venir.
Combien grande sera notre honte lorsque nous réaliserons ce que nous aurons alors perdu : une opportunité d'obtenir [pour l'éternité] une chose meilleure que tout le monde à venir.

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-> La préoccupation principale de confesser ses fautes doit être sur le vol.
En effet, chaque faute est en réalité un vol à Hachem [on prend les capacités qu'il nous remet pour en faire autre chose que ce qu'Il attend de nous]
['Hidouché haRim]

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-> "2 choses sont à la fois si proche et si loin, et cependant si loin et si proche.
La téchouva est si proche, cependant si loin ; si loin et si proche de vous.
La mort est si proche de vous, cependant si loin ; si loin et cependant si proche."
[midrach Kohélet rabba 8]

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-> Hachem met des pensées de téchouva dans le cœur du fauteur qui ne se repent pas afin de l'aider à revenir.
[Zohar - paracha Michpatim]