"La Chékhina compose tous les mondes, [tout ce qui est] inorganique, végétal, animal et humain, ainsi que toutes les créatures, les bonnes et les mauvaises ... car le mal n’est qu’un fondement pour le bien."
[Baal Shem Tov - Keter Shem Tov - section 26]
Catégorie : Mitsvot vis-à-vis de D.
La messirout néfech
+ La messirout néfech :
-> Selon le Beit Aharon :
"On parle de 'messirout néfech', le don de l'âme (néfech), et non de 'messirout hagouf', le don du corps (gouf), car le concept n'est pas [spécifiquement dans les circonstances où l'on est forcé] de donner/rendre son âme lorsqu'on est testé dans des domaines d'hérésie [car si c'était le cas, on parlerait plutôt de 'messirout hagouf', puisqu'on est forcé de donner son corps pour qu'il soit tué.
Au contraire, (le terme messirout néfech) signifie donner tout son service (avodat Hachem) [le terme "néfech" (âme) renvoyant à notre spiritualité], tous les jours de notre vie, soit notre volonté, nos pensées, nos traits de caractère. [je n'ai naturellement pas envie, mais pour Hachem je surmonte mon égo humain pour faire Sa volonté. Je fais de la messirout néfech]."
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-> Le Sfat Emet (Emor 5735) étend le concept de messirout néfech à chaque fois où l'on casse, surmonte, notre nature en l'honneur d'Hachem, et à chaque fois (où l'on tue notre "moi je" - égo) on rentre dans la catégorie de mourir al kidouch Hachem.
-> De même, le rabbi Elimélé'h de Lizhensk (dans son Tzetel HaKatan) définit la mort al kidouch Hachem comme suit :
"Pour la sainteté d'Hachem, qu'Il soit béni, il brise sa nature [humaine] et se jette dans le feu [la Torah, la volonté divine] pour le kidouch Hashem, que Son Nom soit béni".
-> Selon le 'Hozé de Lublin, il est plus facile de mourir al kidouch Hachem que de vivre al kiddouch Hachem.
La puissance et la sainteté de la Torah se sont révélées être le meilleur outil pour le kirouv ré'hokim (rapprochés de D. ceux qui sont loin), comme le disent nos Sages (Eikha rabba - Pessikha 2) : "La lumière qui se trouve en elle [la Torah] les ramène vers le bien!"
Le yétser ara
+ Le yétser ara :
-> Lorsque l'homme faute, la sitra achara lui enlève toutes les mitsvot qu'il a accumulées (séfer HaLikoutim Téhilim 149), les corrompt et les utilise pour accroître son propre pouvoir.
Comme nous le savons, ce sont les mitsvot et les bonnes actions qui donnent vie à un juif.
Celui qui n'a pas de bonnes actions, ou qui en avait mais les a perdues à cause de ses mauvaises actions, n'est en réalité pas vivant. C'est pourquoi "les réchaïm, même pendant leur vie, sont appelés morts" (voir Béra'hot 18b) ; comme ils sont dépourvus de toute étincelle de sainteté, ils ne sont rien d'autre que des cadavres (Zohar, volume I, 92). [des morts vivants]
Lorsque le yétser ara et ses forces vainquent les parties du corps, ils s'emparent de toutes les étincelles de sainteté qu'une personne avait accumulées grâce à ses bonnes actions.
... le yétser ara enlève toute leur énergie vitale, les étincelles de sainteté qui sont en eux.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Lé'h Lé'ha 14,11]
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-> Le yétser ara et toutes ses forces s'efforcent de vaincre toutes les parties du corps, d'en retirer toute
leur sainteté et d'enlever également la couche spirituelle qui se trouve à l'intérieur du corps.
Nos Sages nous enseignent qu'une faute peut anéantir la récompense d'une mitsva, mais qu'elle ne peut anéantir la Torah qui a été étudiée (Sotah 21a), ni anéantir la tzédaka donnée, comme l'explique la guémara (Baba Batra 10b) à propos du verset "sa justice (tsédaka) subsiste à jamais" (Téhilim 111,3).
Lorsqu'une personne faute, si elle a à son actif la Torah ou la tsédaka, qui ne peuvent être anéanties par la faute, alors le yétser hatov trouvera la force et le réveillera pour lutter contre le yétser ara et toutes ses forces.
Il est bien connu que le yétser hatov réside principalement dans : néfech, roua'h et néchamah (qui sont les trois niveaux de l'âme d'une personne).
Lorsqu'une personne mène sa vie sur le droit chemin, ils s'installent en elle et l'aident à servir Hachem. Mais si elle commet une faute, les trois niveaux de l'âme s'enfuient et, par conséquent, le yétser hatov s'éloigne également d'elle, puisqu'il réside principalement avec eux, il les suit.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Lé'h Lé'ha 14,13]
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-> Nos Sages disent que lorsqu'une personne faute, la sitra achara lui retire la Torah et les mitsvot qu'elle avait accumulées. De plus, les parties de l'âme d'une personne, la néfech, le roua'h et la néchama en elle, la quittent également et, en outre, la Providence divine la quitte.
Lorsqu'elle se repent, tout ce qui précède lui est rendu. Elle mérite alors à nouveau la présence divine qui veille sur elle, et toutes les mitsvot que la sitra achara lui avait retirées lui sont désormais rendues. [séfer HaLikoutim Téhilim 149]
La Torah est appelée "eau" (Baba Kama 17a), "pain" ('Haguiga 14a) et "vin, lait et miel" (Dévarim rabba 7,3).
De même, la Torah est divisée en quatre niveaux de compréhension : pchat, rémez, drouch et sod.
Nous pourrions suggérer que "l'eau" représente le pchat (la compréhension simple), le "pain" représente le rémez (les allusions et les sous-entendus), la "viande et la crème" (non mentionnées ci-dessus) représentent le drouch (l'explication du sens profond du verset), tandis que "le vin, le lait et le miel" représentent le sod (les secrets ésotériques et mystiques).
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Lé'h Lé'ha 18,6-8]
Nous avons tendance à traiter avec davantage d'importance les mitsvot qui se présentent à nous de façon occasionnelle.
Il est dit au nom de rav Nissim Karelitz que cela explique pourquoi les gens sont incroyablement scrupuleux dans le choix d'un tsrog (passant souvent beaucoup de temps à inspecter chaque centimètre carré à la recherche d'imperfections), alors qu'ils ne prêtent aucune attention aux lanières de leurs tefillin, qui doivent être parfaitement noires (et que l'on met tous les jours sauf le Shabbath et yom tov).
+ La mila (circoncision) …
+ La mila (circoncision) … (2e partie)
-> b"h, la 1ere partie est : https://todahm.com/2015/06/23/la-mila-circoncision/
-> La Mila nous rappelle les sacrifices qui ont été fait pour cette mitsva (guémara Shabbath 130a) :
"Toute mitsva pour laquelle le peuple juif est prêt à sacrifier sa vie à une époque de décrets antisémites, telle que [ne pas s’adonner à] l’idolâtrie et [accomplir] la Mila, est encore maintenue par les juifs. "
=> C’est ainsi qu’environ 98% des juifs en Israël continuent de pratiquer la circoncision sur leurs enfants.
-> La circoncision est la seule marque sur le corps effectuée par la pratique religieuse juive, est un symbole de foi juive qui dure toute la vie, elle consiste à retirer quelque chose d’indésirable (la Orla = l’excroissance de peau).
Pourquoi D. nous a-t-Il créés incomplets ?
->Le Maharal (‘Hidouché Aggadot – Nédarim 32a) de nous enseigner :
" L’homme a été créé non circoncis. Pour quelle raison ?
Cela provient de la finalité de l’être humain. L’homme a été créé avec un potentiel qu’il a besoin de réaliser.
Le corps doit être l’égal de l’âme.
De même que l’âme est créée avec un potentiel qu’il faut réaliser, le corps, aussi, est créé avec un potentiel.
Tant que la orla n’a pas été retirée, une personne ne peut atteindre son potentiel, parce que la orla est une enveloppe et un obstacle pour une personne."
-> Le terme orla (traduit par prépuce) désigne également dans la Torah un obstacle entravant tout progrès.
A titre d'exemple, les mauvaises habitudes qui empêchent une personne de changer son mode de vie, sont appelées "orla du cœur" (cf. vayikra 26,41 ; Yirmiyahou 9,25 ; Yé'hezkiel 44,7).
=> La circoncision nous enseigne que l'homme doit supprimer les barrières naturelles faisant obstacles à sa progression.
-> La Orla (l’excroissance) représente un obstacle vers la sainteté.
Le Avot deRabbi Natan (2,5) de dire : "Adam fut créé circoncis, ainsi qu’il est dit : "Et D.ieu créa l’Homme à Son image" (Beréchit 1,27). "
Suite à la faute d’Adam, son excroissance recouvrit sa circoncision, comme il est écrit dans la guémara Sanhédrin (38b) : " Rabbi Its’hak dit : [Adam] tira son excroissance [pour recouvrir sa circoncision]."
Rabbi Tsadok haCohen (Pri Tsadik) d’écrire :
" [Adam] naquit circoncis, et s’il n’avait pas fauté, tous ses descendants ainsi que lui-même seraient restés ainsi. …
Afin de rectifier la profanation d’Adam, l’homme reçut l’ordre d’accomplir la Brit Mila, qui retire cette souillure ; en agissant ainsi, il devient parfait et atteint la sainteté qui lui est accessible. "
-> Le midrach Tan’houma (Tazria 5) nous apprend que les actes de l’homme sont plus grand que ceux de D., puisqu’en se perfectionnant lui-même, l’homme atteint la complétude.
En effet, il est écrit dans ce midrach :
" Un jour, le méchant Turnus Rufus [un général romain] demanda à Rabbi Akiva : "Quels actes sont les plus beaux, ceux de D. ou ceux de l’homme ? "
Il répondit : "Ceux de l’homme" …
[Turnus Rufus] lui dit : "Pourquoi accomplissez-vous la circoncision ? "
Rabbi Akiva répondit : "Je savais que c’est ce que vous aviez en tête, c’est pourquoi j’ai répondu que les actes de l’homme sont plus beaux que ceux de D. "
Rabbi Akiva lui apporta des épis de blé et des miches de pain et lui dit : "Voici [les épis] l’œuvre de D., et voilà [les pains] celle de l’homme.
Les pains ne sont-ils pas plus agréables que les épis ? "
Turnus Rufus lui répondit : "S’Il désire la circoncision, pourquoi l’enfant ne sort-il pas du ventre de sa mère déjà circoncis ? "
Rabbi Akiva lui dit : "D. n’a donné les commandements à Israël que dans le seul but de les purifier. " "
-> Le but de la mitsva de la mila est de nous enseigner qu’il nous faut nous parfaire nous-même sur le plan spirituel, par nos propres actes, nos propres efforts.
Le Séfer ha’Hinou’h (mitsva n°2) de nous apprendre également que :
"D. a voulu que Son peuple élu soit complet et Il a voulu que cet achèvement se fasse par le biais des actes de l’homme.
Il n’a pas créé l’homme parfait au sortir de la matrice, pour faire comprendre que de même que le corps doit être amené à un état de complétude par ses actes, il doit également parfaire son âme à travers une conduite adéquate. "
-> Le Ram’hal (Da’at Tévounot) de dire également à ce sujet :
"Le principe fondamental, sur lequel repose toute la construction [de la direction du monde par D.ieu], est que la volonté Divine était que l’homme se complète lui-même, ainsi que tout ce qui fut créé pour lui.
Cette tâche sera en elle-même son mérite et sa récompense : son mérite, car il en ressort qu’il peine et qu’il est constamment occupé en voulant atteindre cette complétude ; et lorsqu’il l’atteindra, il récoltera les bénéfices de son propre labeur et d’aucun autre.
Et sa récompense : car finalement, il se sera parfait lui-même et prendra plaisir au bien pour l’éternité. "
=> De même que nous avons été créés avec une imperfection extérieure, nous avons également été créés avec une imperfection interne.
Et de même que la mitsva de la Mila nous force à retirer notre excroissance, nous devons également consacrer notre vie à retirer les imperfections qui se trouvent en nous, en déracinant ainsi des défauts de caractère tels que l’arrogance, la colère, et l’indulgence excessive envers nous-mêmes.
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-> Le Séfer ha’Hinou’h (mitsva n°2) : " Ce signe est établi sur l’organe sexuel, parce qu’il représente la continuité du peuple"
-> La place de la Mila est spécifiquement située sur l’organe sexuel, ce qui nous montre que le désir sexuel, la plus puissante de nos pulsions intérieures, doit être canalisée pour s’exprimer dans l’amour au sein d’une relation et non être employé de manière égoïste ou abusive.
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+ La circoncision : le 8e jour …
->Le Maharal (Guévourot Hachem) de nous enseigner :
"La Mila, que D. a donnée à Israël, se situe au-dessus de la Nature et est donc accomplie le 8e jour, parce que les 7 jours de la Création sont ceux de la Nature, car le monde naturel fut créé en 7 jours."
->Le Mabit (Beit Elokim) de dire :
" La Mila s’effectue au 8e jour, c’est.-à-dire que l’homme n’était pas né pour suivre le cours "naturel" de la vie, comme les animaux, mais plutôt pour peiner en accomplissant des actes qui sont dirigés vers son Créateur, et pour affaiblir toute force qui l’attire vers la faute, qui est [représentée par] l’excroissance.
" Le 8e jour, l’excroissance sera retranchée", ce qui démontre à travers cela qu’il vaincra l’ordre naturel du monde, qui se manifeste dans les 7 jours. "
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-> Les Sages de la Grande Assemblée ont institué "Réfaénou", comme 8e bénédiction de la Amida, comme supplication pour guérir les bébés garçons, dont la brit mila est le 8e jour de leur vie.
[guémara Méguila 17b]
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-> Lorsque le bébé pleure du fait de la douleur de la circoncision, chacun pensera à ses propres souffrances pour que ces pleurs qui montent sans être entravés par aucune impureté entraînent avec eux sa prière.
Ceci est un très bon conseil.
[Notes du gaon de Griditz - à la fin du traité Shabbath p.130]
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-> La mitsva de la circoncision (mila) est utile pour favoriser la guéoula, d'après ce verset : "Pour toi (Israël), en vertu du sang de ton alliance, je délivrerai tes captifs" (Zé'haria 9,11).
[Rif - guémara Ména'hot 53b]
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-> Tous les Bné Israël ont part au monde futur car, respectant l'Alliance en circoncisant leurs fils en toutes circonstances, ils assurent la survie des mondes, comme le laisse entendre le verset : "Si vous ne respectiez pas Mon Alliance (celle de la circoncision) le jour comme la nuit (et en toutes circonstances), Je cesserais de fixer des lois au ciel et à la terre (pour qu'ils subsistent)" (Yirmiyahou 33,25).
De plus, celui qui contribue à la survie des mondes en ne portant pas atteinte à l'Alliance de la circoncision par des relations interdites a droit au titre de "juste" (tsadik), à l'instar de Yossef qui a mérité ce qualificatif pour avoir repoussé a avances de la femme de Potiphar.
[Zohar - Noa'h p.59b]
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-> La brit mila permet à la lumière intérieure inhérente à chaque juif de rayonner.
[Sfat Emet - Likoutim 5663]
Le yétser ara lui-même est heureux lorsque les gens ne tombent pas dans ses pièges.
[rabbi Ména'hem Mendel de Kotzk]
"Délivre-moi de la main de mon frère, de la main d'Eissav" (Vayichla'h 32,12)
-> L'expression "la main de mon frère" semble superflue.
Essav symbolise la Sitra Achara (forces du mal) [Zohar 3:185a], l'ange de la mort, et le yétser ara. [Baba Batra 15a]
Ainsi, à un niveau plus profond, Yaakov demandait à Hachem d'empêcher ce que symbolisait Essav de devenir son frère.
Cela explique pourquoi le verset dit : "de la main de mon frère, de la main d'Essav".
Yaakov suppliait D. de faire en sorte que le yétser ara ne devienne pas son "frère". Car parfois, à D. ne plaise, le yétser ara tente d'inciter une personne à fauter en déguisant la faute en une mitsva.
De cette façon, le yétser ara peut se lier d'amitié avec une personne et la piéger rapidement dans la faute.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi]
=> Notre yétser ara essaie de nous tromper en nous faisant croire qu'il est notre "frère", qu'il agit par souci pour nous, pour notre bien, alors que la vérité est tout autre.
La récompense des efforts investis dans nos mitsvot
+ La récompense des efforts investis dans nos mitsvot :
-> Bien que les récompenses pour les mitsvot soient accordées dans le monde à Venir, la michna (Péa 1,1) enseigne que pour certaines mitsvot, des dividendes sont également accordés dans ce monde. L'une de ces mitsvot est la guémilout 'hassadim, c'est-à-dire faire preuve de bonté envers les autres.
La plupart du temps, nous ne sommes pas en mesure de voir le lien entre les dividendes que nous accorde Hachem et les actes de bonté que nous avons réalisés, mais il arrive parfois que Hachem le rende très clair.
[ "Voici les choses dont l'homme jouit des fruits dans ce monde et dont le capital demeure entier dans le monde futur : le respect des parents, la bienfaisance, ramener l'entente entre l'homme et son prochain" (guémara Yérouchalmi Péa 1,1). ]
Il existe une autre déclaration de nos Sages (Tossefta sur Péa 1,3) qui stipule que le mérite de chaque mitsva rapporte des dividendes dans ce monde.
Il existe différents commentaires sur la manière de concilier cela avec l'autre michna qui implique que les dividendes ne sont versés que pour certaines mitsvot.
Le Yéfé Maré (sur le Yérouchalmi Péa 1,1) répond que la 2e déclaration de nos Sages fait référence aux mérites qui résulte de l'effort investi dans l'accomplissement des mitsvot. Hachem verse déjà dans ce monde des dividendes pour tous nos efforts (la récompense restant entière dans le monde à Venir).
Les récompenses pour les mitsvot elles-mêmes sont données dans l'autre monde, mais les efforts sont récompensés ici.
Les efforts ne se réfèrent pas seulement aux efforts physiques. Les efforts mentaux sont également récompensés. Se retenir de succomber au yétser ara demande beaucoup de force intérieure, et chaque effort de retenue sera récompensé par Hachem.
Il est écrit [dans la Torah] qu'une personne qui incite une autre à servir une avoda zara (idôle) doit être mise à mort (Réé 13,7-11), et toutes les portes de la miséricorde sont lui fermées, car elle a cherché à vous détourner d'Hachem.
Même si elle n'a pas réussi, elle a cherché à vous détourner, et donc toutes les portes de la miséricorde sont fermées.
Une qualité positive vaut 500 fois plus qu'un défaut, donc la récompense pour quelqu'un qui rapproche un autre d'Hachem est illimitée, même s'il n'a pas réussi, simplement parce qu'il a cherché à le rapprocher.
[l'Alter de Kelm ]