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Le but de la prière n'est pas d'être exaucé, mais de nous apprendre qu'il n'y a personne au monde à qui il convient de s'adresser autrement qu'à Hachem.
Il faut reconnaître qu'une personne n'a rien dans ce monde et qu'il n'y a personne d'autre que Hachem qui puisse répondre à ses besoins.
[le Mabit - Beit Elohim - Chaar haTéfila 2 ]

Lorsque de nombreuses difficultés se présentent à nous, on doit s'en tenir à notre simplicité. On doit prendre courage et espérer en Hachem, en pensant, en sachant et en comprenant que rien n'empêche Hachem de nous donner ce qu'on demande et d'exaucer notre demande, car Ses capacités sont illimitées ...

Lorsqu'une personne prie pour ce qu'elle espère, cela indique que son espoir est sincère. Il sera alors en mesure de recevoir la bonté qu'il espérait.
[rav Yossef Albo - séfer ha'Ikarim 4,48 ]

Ouvrir 100 portes de bontés Divines grâce aux 100 bénédictions quotidiennes

"Its'hak planta dans cette terre, et il trouva ... 100 portes (méa chéarim), et Hachem le bénit" (Toldot 26,12)

-> Le 'Hidouché haRim dit que les 100 portes mentionnées dans le verset symbolisent les 100 portes de bonnes influences qui s'ouvrent chaque jour par le mérite de la récitation de 100 bénédictions.

Lorsqu'on dit les Pessouké déZimra à la synagogue, 3 groupes d'anges célestes se rassemblent à ce moment pour les dire en même temps que les Bné Israël.
[Zohar - Térouma 131b ]

De nos jours, la force des gens est diminuée. Nous ne pouvons plus repousser ou apaiser le yétser ara et nous sanctifier pour éviter d'être attirés par les futilités du monde. Nous n'avons pas en nous la sagesse nécessaire pour pouvoir jeûner. Par conséquent, notre seul remède est la prière, avec toute notre force.
En faisant des efforts sur chaque lettre de la prière, nous repoussons le yétser ara et nous nous purifions.
Tout comme les rivières purifient une personne, il en va de même pour les synagogues (baté knésiyot) et les baté midrachot.
[Beit Aharon - Likoutim בזה ]

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-> Selon la guémara (Béra'hot 16a) : "Et Rabbi 'Hama, fils de Rabbi 'Hanina, dit : Pourquoi les tentes étaient-elles juxtaposées aux ruisseaux, comme il est écrit : "Elles s'étendent comme des ruisseaux, comme des jardins au bord du fleuve. Comme les tentes que Hachem a plantées, comme des cèdres au bord de l'eau" (Balak 24,6) ?
Pour vous dire que, tout comme les ruisseaux élèvent une personne de l'impureté à la pureté, les tentes élèvent également une personne du niveau de l'obligation au niveau du mérite.
Bien que Rachi interprète le mot "tentes" comme faisant uniquement référence aux baté midrachot, le Ben Ich 'Haï (Ben Yéhoyada) l'interprète comme faisant référence à la fois aux baté midrachot et aux baté knessiyot (synagogue).

Lire les korbanot

+ Lire les korbanot :

-> "Voici la Torah de l'offrande pour la faute" (zot Torat ha'hatat - Tsav 6,18) .
"Et ceci est la Torah de l'offrande pour la culpabilité" (vézot Torat ha'acham - Tsav 7,1).
Ce qui signifie que quiconque étudie la Torah de l'offrande pour la faute, c'est comme s'il avait sacrifié une offrande pour la faute.
Et quiconque étudie la Torah de l'offrande pour la culpabilité (acham), c'est comme s'il avait sacrifié une offrande pour la culpabilité.
[guémara Ména'hot 110a ]

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-> Quiconque mentionne les phrases des korbanot dans les synaoggue (baté knessiyot) et les baté midrachot avec une intention appropriée, une alliance est scellée pour lui, selon laquelle les anges qui mentionnent ses fautes pour le persécuter ne peuvent plus rien faire d'autre que du bien pour lui.
[Zohar I,102b ]

-> Hachem dit à Israël : "Même si le Temple sera détruit à l'avenir et que les korbanot seront annulés, n'oubliez pas l'ordre des korbanot. Veillez plutôt à les lire et à en tirer des enseignements, et je considérerai que vous apportez des korbanot".
[midrach Tan'houma - Tsav 14 ]

La synagogue = un lieu propice pour prier

Hachem semble distant, mais personne n'est plus proche de Lui.
Une personne entre dans la synagogue et prie à voix basse, et Hachem écoute ses prières. Comme une personne qui chuchote à l'oreille de son ami, et son ami l'écoute.
[guémara Yérouchalmi - Béra'hot 9,1 ]

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-> "Cherchez Hachem où Il peut être trouvé ; invoquez-Le quand Il est proche" (Yéchayahou 55,6).
Où peut-Il être trouvé ? Quand est-Il proche ?
Dans les baté knessiyot (synagogues) et les baté midrachot (maisons d'étude de la Torah).
[guémara Yéruochalmi - Béra'hot 5,1 ]

-> Quiconque fixe un lieu pour sa prière, le D. d'Avraham l'aidera. À sa mort, les gens diront de lui : "Où est l'humble, où est le pieux, parmi les disciples d'Avraham Avinou?"
Et Rabbi Yo'hanan dit : Ses ennemis tomberont sous ses pieds.
[guémara Béra'hot 6b ]

Vaincre Hachem par la prière

La guerre fait rage et elle est diffusée dans les médias. Mais où se trouve la bataille?
La bataille se déroule partout où les juifs se rassemblent pour faire la prière. Plus tard, les détails de la bataille sont diffusés dans les conflits à Gaza, au Liban et à l'ONU.

Les nations du monde regardent les écrans et pensent que c'est le centre du drame, mais ce n'est pas là que les choses se passent réellement.
Un juif comprend que les informations des nations ne sont que le lien qui nous permet de voir ce qui se passe dans la vraie guerre. Ce sont nos lèvres, qui mènent cette guerre de la Torah et de la prière.

Et cette guerre est très sérieuse. Nos Sages font des prédictions très effrayantes sur les guerres de Gog ouMagog. Cependant, ce qui est décrété ne doit pas nécessairement s'accomplir. Si nous faisons téchouva, Hachem peut passer outre les décrets et adoucir toutes les rigueurs.
Nous devons éveiller la miséricorde du Ciel!

Non seulement le destin du peuple juif est entre nos mains, mais le monde entier dépend de nous.
Les nations du monde tremblent devant les nombreuses insécurités auxquelles elles sont confrontées, et nous avons la seule munition qui peut réellement apporter une protection, le Nom d'Hachem notre D. (Chem Hachem Elokénou).
[rabbi Moché Wolfson]

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-> "Il faut 'vaincre' D. par la prière. C'est ce qu'il attend de nous.
[...]
Priez. Priez. Priez encore, car c'est la meilleure façon d'obtenir ce dont vous avez besoin."
[rabbi Na'hman de Breslev]

[quelques soient les décrets pouvant peser sur nous, par nos prières sincères nous pouvons tout changer.
En ce sens ‘Hizkiyahou affirme : "même si une épée tranchante repose sur le cou, on ne devrait pas s’abstenir de prier pour la miséricorde" (Béra'hot 10a).

Le ‘Hazon Ich a dit un jour à rav Chmouel Greinman qu’il semble qu’au Ciel, on nous a comme empêchés de "prévoir" la Shoa parce que si nous avions su à l’avance, nous aurions prié et peut-être qu’il n’y aurait pas eu de destruction. ]

Prier pour le plaisir d’Hachem

+ Prier pour le plaisir d'Hachem, pour Le rendre joyeux :

-> [Actuellement sans le Temple] , la Chékhina est en exil (Zohar 2,116b).
Qu'est-ce que cela signifie que la Chékhina est en exil?
Le principe sous-jacent est le suivant : Hachem confère continuellement sa bonté à tous les mondes.
Hachem désire qu'il y ait un destinataire pour la bonté qu'Il désire accorder en permanence. Pourquoi?
Parce que Hachem, pour ainsi dire, éprouve du plaisir à recevoir Ses bienfaits, et si nous ne les recevions pas, ce qu'à D. ne plaise, Il en serait affligé et les donnerait à la place aux forces extérieures ('hitsonim).

Par conséquent, il convient que chaque juif dise dans son cœur qu'il est prêt à prier pour sa vie et ses moyens de subsistance dans le but de donner à Hachem du plaisir.
... Une personne doit avoir l'intention de faire plaisir à Hachem par ses demandes.
Il s'ensuit que celui qui reçoit est aussi celui qui donne, car il fait plaisir à Hachem.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Roch Hachana]

La présence Divine dans un minyan (au moins 10 juifs, même les plus 'simples' au monde) est si forte que si un ange essayait d'entrer, il serait brûlé par la sainteté.
[Baal haTanya - Iguéret haKodech - p.136b]