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Nos Sages (Yébamot 97a) décrivent une personne qui, durant sa vie, étudie la Torah avec des intentions pures. Ils disent qu'après son départ de ce monde, chaque fois que des paroles de la Torah sont prononcées en son nom, ses lèvres s'ouvrent dans la tombe, comme il est écrit : "les lèvres des dormeurs parleront" (dovev chifté yéchénim - Shir HaShirim 7,10).

Même si le corps peut se désintégrer et retourner à la poussière, lorsque des paroles de la Torah sont citées en son nom, ses os se rassemblent pour former un corps complet, et alors ses lèvres parlent, ce qui est vraiment étonnant ...

De plus, la principale récompense pour le corps aura lieu au moment de la résurrection des morts. Il se relèvera pour ne plus jamais faiblir (voir Kétoubot 111b), pour une vie sans mort, sans mauvaise inclination (yétser ara) et sans malheur.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Béréchit 1,9]

"Lorsque le yétser ara est actif, personne ne se souvient du yétser tov" (guémara Nédarim 32b).

-> Le Steipler (dans son Birkat Péretz - Massé) écrit :
"Nous devons inculquer la crainte du châtiment, car lorsque le yétser ara se renforce, la passion bloque le cœur d'une personne jusqu'à ce qu'elle soit presque inconsciente des questions spirituelles ...
Seule une faible impression [de spiritualité] subsiste au fond de son cœur et il devient comme une personne grossière qui n'a rien d'autre que des désirs terrestres (matériels).
Mais la crainte d'un châtiment sévère peut secouer et effrayer même une personne grossière et vile, ..."

Avoir de l’émotion avec Hachem permet de se protéger de son yétser ara

-> Le 'Hovot Halévavot (chaar Ahavat Hachem 7) écrit :
"Ceux [qui servent avec amour] dans une relation d'intimité qu'ils ont avec Hachem dans leur cœur, c'est comme s'ils Le servaient avec les saints anges dans les hauteurs les plus élevées.
Le désir [pour les choses matérielles] se dissout dans leur cœur et l'aspiration au plaisir [matériel] est déracinée de leur être, car elle est remplacée par le désir de servir leur Créateur et de L'aimer.
Les feux de la mauvaise inclination (yétser ara) sont éteints dans leur cœur ... par l'intensité de leur ravissement devant la lumière qu'ils trouvent en servant Hachem, comme ce qui arrive à une bougie lorsqu'elle est exposée à la lumière du soleil. "
[Ainsi, la lumière intense de la spiritualité atténue le feu de la mauvaise inclination et l'éteint.]

-> L'une des joies les plus essentielles pour un être humain est l'émotion. Quand une personne est émotionnelle, elle se sent beaucoup plus vivante. Si ce besoin n'est pas satisfait de manière positive (dans le judaïsme, le spirituel), la personne le cherchera ailleurs.
En ce sens, le rav Kalonymus Shapira (Tsav vérizouz) enseigne :
"L'âme d'une personne aime être émotionnelle, pas seulement avec de la joie, mais avec n'importe quelle émotion ; elle est même prête à ressentir de la tristesse et à pleurer. Les gens aiment voir des images effrayantes et entendre des histoires horribles qui les font pleurer, juste pour être émus. C'est une fonction et un besoin fondamentaux de l'âme, comme toute autre fonction et tout autre besoin essentiels.
Ainsi, seul celui qui comble ce besoin en servant Hachem, en imprégnant son étude de la Torah et sa prière d'émotion, préserve son âme.
Mais ce n'est pas le cas de celui qui accomplit ses devoirs sacrés sans émotion. Soit il cherchera à satisfaire ses émotions de manière superficielle, soit il finira par souffrir d'un trouble mental causé par la privation de l'un des besoins essentiels de l'âme."

-> "Si une personne ressentait la joie que son âme éprouve lorsqu'elle se rapproche de Hachem à travers la Torah, la prière et l'accomplissement des mitsvot, en particulier les shabbat et les yamim tovim, il lui serait alors extrêmement difficile de s'éloigner de ce plaisir suprême et de pécher ou de sombrer dans la matérialité."
[rav Kalonymus Shapira - Hakhsharat HaAvrekhim - début du chap.4 ]

-> Le 'Hazon Ich (Kovetz Igrot 1,9) écrit :
"Les passions et les désirs d'un homme comportent de nombreux aspects. Les choses agréables excitent le corps ... et, dans une certaine mesure, plaisent à l'âme. Mais ces plaisirs ne peuvent rivaliser avec le plaisir sublime du labeur intellectuel qui permet à l'âme de s'élever au-dessus de l'agitation de ce monde pour atteindre les hauteurs du ciel où l'on se délecte de la splendeur de la sagesse suprême. C'est la plus grande et la plus ultime bonté sous le soleil que l'homme puisse connaître."

-> Selon le rav Eliyahou Falk, c'est ce pour quoi nous prions avec les mots "Sabénou mitouvé'ha" (comble-nous de Ta bonté).
Si nous sommes capables d'être comblés par la bonté d'Hachem, c'est-à-dire par tout le bien matériel et spirituel qu'Hachem nous donne, alors nous n'avons pas besoin des "biens" superficiels que le yétser ara tente de nous vendre pour satisfaire nos désirs. Nous sommes déjà comblés par la bonté de Hachem.

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-> Il n'y a rien de tel que le plaisir spirituel et la joie de la proximité avec Hachem pour protéger une personne contre les défis de la mauvaise inclination (yétser ara).
Il est écrit dans le Tana Débé Eliyahou (rabba 3) : "Le roi David dit : "Ma crainte réside dans ma joie".
Le Yéchouot Yaakov explique : "En raison de la joie que j'ai eu, j'avais peur que mon yétser ara ne me domine et que je trébuche, à D. ne plaise."
Le Or'hot Tsadikim (fin de chaar Haahava) écrit : "Ils auront la crainte de transgresser les mitsvot d'Hachem par criante de perdre Son amour. C'est ce que signifie "Servez Hachem avec crainte" (Téhilim 2,11), c'est-à-dire dans la crainte de [perdre] l'amour."

-> "Pour qu'une personne intelligente vainque son yétser ara, rien n'est plus puissant que son âme se souvenant des délices et des plaisirs que l'on trouve dans le service d'Hachem"
[séfer haYachar - attribué à Rabbénou Tam]

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-> "Tu prendras alors plaisir en Hachem" (Yéchayahou 58,14).
Le Radak commente :
"Rav Saadiah Gaon explique qu'il s'agit d'un plaisir physique ... Contrairement aux insensés dont il est dit : "Le plaisir ne convient pas à l'insensé" (Michlé 19,10). Une personne intelligente ne se livre pas à des plaisirs excessifs ; elle le fait plutôt avec discernement, car elle est engagée dans la quête de la connaissance, dont elle tire un plaisir bien plus grand."
Cela suggère qu'une personne intelligente est capable de vaincre ses mauvaises inclinations et de ne pas se livrer à des excès grâce au plaisir plus grand qu'elle tire de la quête de la connaissance (de la spiritualité).

"On ne se cogne pas l'orteil sur terre sans que cela soit décrété d’en haut" [guémara 'Houlin 7b]

-> Le Shomer Emounim (maamar Hachgakha Pratit - chap.9) explique que une faute crée une klipa, une enveloppe d’impureté.
Cette klipa se revêt dans une pierre, un chien, une souris, ..., qui finit par faire souffrir la personne, expiant ainsi sa faute.

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-> Lorsqu'une personne faute et ne se fait pas téchouva, elle tombe malade ou est affligée d'une autre manière (on le voit dans la guémara (Béra'hot 5a) qui dit que si une personne constate des souffrances, elle doit examiner ses actes pour déterminer quelle faute elle a pu commettre et qui pourrait lui causer une telle souffrance. Si, après examen, elle ne trouve aucune faute justifiant une telle souffrance, elle doit attribuer ses souffrances à la négligence dans l'étude de la Torah).
Elle a alors besoin d'une guérison (réfoua).

Ainsi, une faute s'exprime à travers le corps (gouf). Lorsque l'âme a besoin de rectification, le corps tombe malade. Pour obtenir une guérison complète (réfouat hagouf), il faut d'abord obtenir une guérison physique (réfouat hanéfech), c'est-à-dire s'améliorer.
[rav Yéhochoua Alt]

Chaque mitsva, de chaque juif, est très appréciée par Hachem

Parfois, le yétser ara vient et tente de dire à une personne qu'elle est sans valeur, et que toute son avoda et les actions qu'elle a accomplies au service du Créateur sont insignifiantes, tout cela parce qu'elle n'a pas servi Hashem avec amour et crainte, et qu'elle est souillée par les fautes ... tout cela est complètement faux.
Il est prouvé que chaque petite mitsva et chaque prière même brève, qu'une personne réalise pour le bien du Ciel, dans la mesure de ses capacités, atteint des sommets et a un impact énorme et merveilleux au Ciel ...

Si Hachem n'avait désiré que des individus exceptionnellement vertueux, il n'aurait pas retardé si longtemps le don de la Torah, la donnant plutôt à Avraham, Its'hak et Yaakov ... Mais Hachem n'a pas voulu cela et a préféré attendre qu'il y ait exactement 600 000 âmes juives pour leur donner la Torah avec joie et amour.
Chaque mitsva accomplie par les membres les plus bas [spirituellement parlant] du peuple juif soutient des centaines de milliers de mondes qui sont maintenus par cette seule mitsva.
[Béer Mayim 'Haïm - parachat Shoftim ]

Une personne devrait toujours s'engager dans la Torah et les mitsvot, même si ce n'est pas lichma, car en agissant ainsi, elle en viendra à le faire lichma.
[léolam yaassok adam béTorah oumitsvot af al pi chélo lichma, mito'h chélo lichma ba lichma - guémara Pessa'him 50b ]

-> Le rabbi de Loubavitch explique cette guémara comme suit : non seulement il est vrai qu'une personne finit par atteindre le stade de lichma, mais même au sein ("mito'h" signifiant "au sein" par opposition à "à partir de") du chélo lichma, il y a toujours un élément de lichma profondément ancré en chaque juif.

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-> Dans le cœur de tout juif, quel qu’il soit, est implanté le désir intérieur et profond d’accomplir toutes les mitsvot et de s’éloigner des transgressions, et c’est son mauvais penchant qui parfois l’en empêche.
[Rambam - Hilkhot Guérouchin chap.2, halakha 20)]

[Tout juif possède cette qualité, cette aspiration à donner de la satisfaction à Hachem et à accomplir Sa parole avec dévouement. Mais parfois, au fil du temps, elle se recouvre de poussière et s’endort à cause du mauvais penchant et des désirs du monde, et il faut la réveiller et la renouveler.]

La prière est l'échelle de l'âme.
Quand une personne prie, elle éveille le désir caché de son âme de s'attacher à sa Source (papa Hachem).
[ Maguid de Mézéritch ]

Tout comme l'huile est attirée par la mèche, même si elle sait qu'elle brûlera, nous sommes attirés par Hachem, même dans nos moments les plus difficiles.
Les jours où le feu [de la vie] semble brûler en nous, c'est au cœur même de ce feu que Sa présence nous enveloppe le plus profondément.
[Chem miChmouel]

Lorsque vous donnez à la tsédaka, vous montrez que l'argent n'est pas votre sécurité (notre refuge en cas de problème), et que seul Hachem l'est.
Et cette confiance apporte la bénédiction et la subsistance.
[d'après le rabbi Lévi Its'hak de Berditchev (Kédouchat Lévi) ]

Guéoula & se renforcer lorsque les épreuves s’intensifient

+ Guéoula & se renforcer lorsque les épreuves s'intensifient :

-> Le Rav Aharon Roth (Shomer Emunim 78b) écrit :
"Renforcez vos cœurs et prenez courage, car il y aura encore beaucoup de défis à relever, en particulier après le son du grand shofar, jusqu'à l'arrivée du rédempteur final, qui est le machia'h, fils de David.
Avant son arrivée, le machia'h, fils de Yossef, se lèvera, mais la rédemption (guéoula) ne sera pas complète tant que le machia'h, fils de David, n'aura pas fait son apparition et ne se sera pas révélé."

-> Nous retrouvons cela dans la rédemption d'Egypte. La lumière de la rédemption a commencé à briller avec l'apparition de Moché Rabbénou qui a transmis le message de Hachem : "Je me suis souvenu de vous et de ce qui vous a été fait en Egypte" (Chémot 3,16).
Néanmoins, après son apparition, les difficultés ont augmenté, mais pas pour longtemps. On sait que la rédemption finale (guéoula) sera comme la première rédemption et suivra un schéma similaire. Cette idée se trouve dans le midrach rabba (Chir Hachirim 2:9:3) : "Mon bien-aimé est comme un cerf = Tout comme un cerf qui est vu, puis se cache, est vu, puis se cache ... Ainsi, le rédempteur final leur apparaîtra, puis se cachera ... Quiconque croit en lui et le suit vivra. Quiconque ne croit pas en lui et suit les nations du monde, finira par être tué."

-> L'une des raisons pour lesquelles Hachem apporte la rédemption de cette manière, c'est-à-dire qu'après l'apparition initiale du rédempteur (machia'h), les troubles s'intensifient, est de tester le peuple juif et de voir s'il reste ferme dans sa croyance même si la rédemption complète n'est pas aussi rapide qu'il l'espérait.
Une autre raison est d'éliminer tout espoir de salut provenant d'une autre source, afin que le peuple juif ne compte que sur Hachem et sur personne d'autre.
En Egypte, après que Moché se soit approché du Pharaon, les choses empirent considérablement. Moché se plaint à Hachem (Chémot 5,22-23) : "Pourquoi as-Tu apporté le malheur à cette nation? Pourquoi m'as-Tu envoyé? Depuis que je suis venu voir le Pharaon pour parler en Ton nom, la situation de cette nation a empiré et Tu n'as pas sauvé Ton peuple". Hachem répondit : "Maintenant, tu verras ce que je vais faire au Pharaon, car il les laissera partir à force, ..."
Le rav Shimshon Raphael Hirsch explique que c'est ce que Hachem voulait dire. La raison pour laquelle la situation s'est détériorée au point d'atteindre l'impuissance et le désespoir est afin qu'ils réalisent désormais que rien ne peut être accompli par l'effort humain et qu'il était inutile de faire appel au Pharaon. [on ne peut compter qu'à 100% sur Hachem, en ayant aucun plan B. ]

-> Le 'Hafets 'Haïm (Torah Ohr 14) écrit :
"Le verset (Yéchayahou 9,1) dit : "Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu une grande lumière! Ce n'est pas le cours normal de la nature où, avant l'aube, la lumière initiale du jour commence à se répandre jusqu'à ce que la lumière du jour soit complète. La rédemption d'Hachem ne suit pas ce modèle. Le dernier jour des tribulations, il n'y aura même pas une lueur de lumière. Au contraire, l'obscurité de la nuit s'intensifiera et, dans la noirceur, une grande lumière apparaîtra soudainement ...
Les nombreuses difficultés ne doivent pas nous amener à penser que la rédemption (guéoula) est encore loin de nous, car nous ne voyons pas la lueur de la lumière du salut. Le prophète nous dit ici que nous devons anticiper encore plus la rédemption, car dans les profondeurs de l'obscurité de la nuit, une grande lumière s'allumera pour nous ... Et soudain, le maître que vous attendez viendra dans son palais ...

Nous avons vu ce processus en Egypte, qui a marqué le début de la révélation de la gloire du royaume d'Hachem dans le monde. Là-bas, avant le moment réel de la rédemption, il n'y avait même pas une lueur de lumière. Au contraire, l'obscurité de l'exil s'est intensifiée et tous ont été réduits en esclavage avec des briques et du mortier ... [le libérateur (Moché) n'ont seulement n'a pas réussi à convaincre Pharaon de nous libérer, mais en plus les conditions d'esclavage sont devenues encore bien plus difficiles. Même la lueur d'espoir qu'un libérateur pourrait nous en sortir de là pouvait s'éteindre, nous laissant potentiellement que dans l'obscurité totale ... ]
Il en allait de même pour la spiritualité et la sainteté du peuple juif. Les forces de l'impureté les dominaient et les contrôlaient ...
Mais soudain, au milieu de l'assaut des ténèbres, le Roi suprême, Hachem, s'est révélé à eux et les a délivrés, les faisant passer des ténèbres à la grande lumière.
Il en sera de même pour la rédemption finale."

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[ainsi au niveau personnel comme collectif, lorsque le monde nous semble très obscur, c'est qu'une délivrance est très proche! ]

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-> Par exemple, dans le Yalkout Shimoni (Yéchayahou 60,499), nous trouvons un avis que les dernières douleurs de l'enfantement avant la rédemption viendront de Perse :
"L'année où le roi, le machia'h, apparaîtra, tous les rois des nations du monde se battront les uns contre les autres. Le roi de Perse combattra le roi d'Arabie. Le roi d'Arabie ira à Aram pour demander conseil. Le roi de Perse détruira alors le monde entier et toutes les nations seront consternées, paniqueront et tomberont face contre terre. Elles seront assaillies par des douleurs semblables à celles de l'accouchement.
Le peuple juif sera dans un état de consternation et de panique, disant : "Où devons-nous aller, où devons-nous aller?"
Il [Hachem] leur dira : "Mes enfants, n'ayez pas peur. Tout ce que j'ai fait, c'était pour vous. Pourquoi avez-vous peur? Ne craignez rien, car le temps de votre guéoula est arrivé!
La guéoula finale n'est pas comme la première rédemption. La première rédemption a été suivie de souffrances et d'asservissement, mais après la rédemption (guéoula) finale, il n'y aura plus ni souffrances ni asservissement."

-> Il est important de tempérer cette prophétie, avec l'avis du géant le rabbi de Berditchev : https://todahm.com/2024/10/06/aucune-mauvaise-prophetie-sur-la-venue-du-machiah-ne-doit-obligatoirement-se-realiser

-> voir également l'idée que : notre comportement transforme un mauvais décret en un bon : https://todahm.com/2026/02/04/sortie-degypte-notre-comportement-transforme-un-mauvais-decret-en-un-bon/