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Quand un juif prie, son cœur doit se remplir de joie à l'idée de prier le D. auquel rien n'égale.
En effet, telle est la véritable joie : c'est celle qui remplit le cœur de l'homme qui prend conscience qu'il a le mérite de servir le Maître du monde, devant Qui nul ne peut se comparer ; ainsi que de pouvoir s'occuper de la Torah et des mitsvot, qui sont la véritable perfection et la base même de l'éternité.

[Ram'hal - Messilat Yécharim]

A chaque fois qu'une punition doit s'abattre sur un juif, la Présence d'Hachem qui est en bas se place devant la punition pour la recevoir à sa place.
L'homme qui se trouve alors derrière la Présence Divine ne reçoit qu'un léger éclat, ou un échantillon de la punition qu'il aurait dû réellement recevoir.
C'est ainsi qu'agirait une mère pour son fils, et c'est ainsi qu'Hachem agit pour nous par cette Présence
(chékhina) qu'Il a laissée en bas.

[Zohar - sur méguilat Eikha]

"[Le 2e Temple a été détruit] parce qu’il y avait une haine gratuite entre les juifs (sinat ‘hinam).
Ceci nous montre que la haine gratuite équivaut aux 3 transgressions majeures [qui causèrent la destruction du 1er Temple] : l’idolâtrie, l’immoralité et le meurtre."
[guémara Yoma 9b]

-> Sous la haine gratuite, se loge un manque de foi en Hachem. En effet, si celle-ci était plus ferme en nous, nous n’en arriverions pas à haïr, éprouver de la jalousie, médire et nous quereller.

Le Gaon de Vilna s’interroge sur le sens de l’expression "haine gratuite" (sim'at 'hinam).
A priori, lorsqu'on hait son prochain, ce n’est pas pour rien (gratuitement), mais pour une raison bien précise, à cause d’un certain tort qu’il nous a causé.
Pourtant, Hachem qualifie cette attitude de "haine gratuite". Pourquoi cela : s'il y a une raison à la haine, c'est qu'elle n'est pas pour rien (gratuite)?

C'est parce qu'en réalité, cet individu n’est pas responsable de ce tort, mais D. Lui-même, qui l’a chargé de nous le causer. Il n’est qu’un envoyé d'Hachem, exécutant fidèlement Ses ordres. S’il ne l’avait pas fait, D. aurait confié à quelqu’un d’autre cette mission.
Ainsi, haïr son prochain en raison de sa mauvaise conduite à notre égard traduit un manque de foi en D.

Si l’on demande à n’importe qui s’il croit en D., il répondra, sans hésiter : "Bien-sûr, quelle question!"
Si on l’interroge ainsi : "Crois-tu que tout vient du Ciel?", il nous l’assurera avec la même certitude.

Voilà de belles paroles. Mais, si tout vient du Ciel comme nous l’affirmons si bien, alors pourquoi nous mettons-nous en colère contre notre prochain?
Si cette croyance était fermement implantée en nous, nous querellerions-nous avec notre ami?
Pourquoi nous plaignons-nous, tout au long de la journée, de ce que nous ont fait ou pris des gens?

[il est assez facile d'avoir théoriquement confiance que rien ne peut se passer dans le monde sans que Hachem ne le décide, que tout est pour notre bien, ... mais dans la pratique pensons-nous toujours la même chose? ]

[on parle de "haine gratuite" car aucune personne au monde ne peut faire du mal à l'autre. Seul Hachem envoie la difficulté à qui doit la recevoir.
L'agresseur n'est qu'un envoyé du Ciel et si le coup n'était pas venu par son intermédiaire, il serait venu par l'intermédiaire d'un autre.
La haine que cultive l'homme envers celui qui l'a blessé est donc appelé une "haine gratuite"!
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-> Ainsi :
Le 2e Temple a été détruit à cause de la haine gratuite. Le Gaon de Vilna explique ce qu'on entend par "haine gratuite" = "Si quelqu'un nous cause une peine, une souffrance, sans qu'on ne lui ait rien fait, nous le détestons. Mais alors D. nous dit : "Sachez que celui qui vous pourchasse et vous oppresse, ce n'est pas votre voisin, mais c'est bien Moi. Ainsi, cette haine que vous éprouvez envers lui est gratuite. Si celui-ci ne vous avait pas causé d'ennuis, c'est un autre qui s'en serait chargé. C'est donc pour rien que vous le haïssez."

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-> "Poursuis-les de Ton courroux et anéantis-les sous le Ciel" (Eikha 3,66)

Le Imré Emet explique qu'il faut s'appliquer à repousser la pensée selon laquelle un événement peut se passer ici-bas, "sous le Ciel", sans qu'Hachem ne l'ait voulu.
"Détruis le souvenir d'Amalek sous le Ciel" signifie : "Détruis l'influence d'Amalek qui se trouve dans ton cœur et qui te dit qu'un événement peut se produire "sous le Ciel", derrière le dos d'Hachem! Tout ce qui se passe dans le monde a sa source au-dessus du Ciel!"

[haine gratuite = rien ne nous arrive gratuitement, sans raison, par hasard, mais uniquement par un décret d'Hachem pour notre bien ultime. ]

-> "Ta colère le poursuivra, et Tu le feras disparaître de sous les cieux de D." (Eikha 3,66)
Le Imré Emet demande : "Que signifie l'expression 'sous les cieux de D.'? Lorsque l'on voit des événements se dérouler dans notre monde, nous devons retirer l'écran qui nous empêche d'y voir la main de Dieu. C'est alors seulement que l'on voit que tout ce qui se passe ici, c'est au-dessus du Ciel, par la volonté de Dieu que cela se produit. Tu dois faire disparaître l'idée qu'il puisse y avoir quoi que ce soit dans le monde 'sous les cieux de D.', comme si cela pouvait être en dehors de Sa volonté et de Sa connaissance. 'Tu effaceras le souvenir d'Amalek de sous les cieux' : efface le Amalek qui sommeille en toi, et qui te convainc dans ton cour qu'il existe quelque chose qui existe 'sous les cieux'. Quant à toi, tu dois savoir que tout est 'au-dessus des cieux'."

-> Lorsqu'on est en tension avec un voisin parce qu'il a dit ceci, ou qu'il a fait cela, il est bon de savoir que D. nous regarde tous deux et nous dit : "Ne savez-vous donc pas que tout vient de Moi?"
La guemara (Shabbat 129a), dit : "Il est bon que l'on vende les poutres de sa maison, et que l'on se chausse de chaussures". Les Maîtres de la Tradition expliquent : "Les poutres de la maison, c'est le toit, qui recouvre la maison. Et quel est le lien entre le toit et les chaussures ? Le toit est ce qui nous sépare du ciel. Si l'on vend le toit, on peut comprendre que tout vient du Ciel, et alors on achètera des chaussures, mettant ainsi une séparation entre nos pieds et la terre. En effet, jusqu'à présent, avant de comprendre que tout venait de D., nous étions rattachés à la terre ; mais après avoir retiré le toit, nous pouvons nous détacher du sol, et comprendre que la main de D. est en toute chose, en toute action et en tout sujet."

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-> "Chaque génération qui ne voit pas la reconstruction du Temple est considérée comme si elle avait elle-même causé sa destruction." [guémara Yérouchalmi Yoma 1,1]

-> Rabbi Eliyahou Lopian explique l'intention de nos Sages : si le Temple était présent de nos jours, nos fautes auraient engendré sa destruction.

-> Rabbi Nissim Yaguen (Nétivé Or) enseigne :
La seule raison pour laquelle nous sommes encore en exil, c'est à cause de la haine gratuite ...
La dégradation des traits de caractère débute lorsque chacun commence à penser : "Qui suis-je? Rien! Où est mon honneur?". Lorsqu'un homme pense à lui et ne se préoccupe que de lui, il ne peut que se valoriser.
Un homme ne doit pas penser à lui-même, mais il doit se soucier des autres, et se dévouer pour leur faire du bien.
[de même qu'on est tenté par la haine gratuite, on doit réparer cela par de l'amour gratuit (qui ne se base pas sur quelque chose de précis en retour des choses, mais parce que c'est mon frère juif, le fils adoré de notre papa commun : Hahem. Et que D. m'a demandé d'aimer mon prochain)] ...

"Hachem vit qu'il se détournait" (Chémot 3,4), c'est-à-dire que Moché s'est détourné de sa propre personne, de son individualité, il cessa de se concentrer sur lui-même pour se préoccuper des ennuis des autres, les aider, c'est pourquoi "alors D. l'appela" (suite du verset), Hachem s'est ainsi dévoilé à lui.

Si un homme [marié] est capable de trouver une femme plus belle que la sienne, c’est qu’il n’a jamais vraiment aimé la première ...

Autrement dit, lorsque je me marie, la problématique n’est pas de prendre la plus belle du monde, mais que, dès lors que je l’ai choisie, la plus belle, c’est elle!

[rav Yossef 'Haïm Sitruk]

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-> Le Séfer ha’Hinoukh (mitsva 572) enseigne que lorsqu’un homme aime sa femme, aucune autre femme au monde ne semble attirante à ses yeux, et il n’en a aucune envie de fauter.

[pour cela par exemple, on essaiera autant que possible d’apprécier les qualités de notre épouse, tout ce qu’elle apporte à notre vie, … En effet, en ne prenant pas cela pour acquis, nous pouvons développer son importance, notre estime d’elle à nos yeux, et ainsi réduire à néant toute autre femme (puisque ne lui arrivant pas à la cheville!), et tout moment de friction (comment puis-je m’emporter contre elle, alors qu’elle fait tellement pour moi, qu’elle m’apporte tellement dans ma vie, qu’elle a de si belles qualités, …)]

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[b'h, issu du 2°/ du divré Torah : https://todahm.com/2018/10/10/3-questions-reponses-paracha-ki-tetse ]

-> "Hachem dit [à Avraham : ] "Marche devant Moi et sois intègre (tamim)" (Lé'h Lé'ha 17,1)

-> "Hachem, qui séjournera sous Ta tente? Qui habitera sur Ta montagne sainte?
Celui qui marche intègre (tamim), pratique la justice et dit la vérité de tout son cœur ; qui n’a pas de médisance sur la langue, ne fait aucun mal à son semblable, et ne profère point d’outrage contre son prochain ..." (roi David - Téhilim 15,1-3)

[il est intéressant de noter que dans ce Téhilim 15, le roi David résume les 613 Commandements de la Torah en 11 principes essentiels (guémara Makot 24a). De même Mikha résumera les 613 mitsvot à 3, et 'Habakouk les réduisit à une seule ("le Juste vivra par sa foi [émouna]" - 'Habakouk 2,4)]
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=> Comment comprendre : "Celui qui marche tamim"?

-> Rachi (Choftim 18,13) écrit :
Le terme "tamim" doit être compris au sens d'une parfaite confiance en D. et d'une acceptation confiante de toutes les épreuves avec un cœur entier, sans se poser de questions et sans demander d'explications. Il s'agit de mettre en Lui ton espoir, de ne pas interroger l'avenir et d'accepter tout ce qui t'advient avec une totale innocence.

-> Selon le Rama :
Être tamim, c'est être "maamine", c'est-à-dire avoir foi en Hachem jusqu'à annuler son propre da'at (sa raison) et sa 'hokhma (sagesse) personnelle devant les ordres de Hachem.
De plus, être tamim c'est ne jamais protester contre les décrets d'Hachem, à l'exemple d'Avraham (voir guémara Baba Batra 15a) à qui Hachem avait donné la terre d'Israël et qui, cependant, dut acheter à prix fort un terrain de sépulture pour Sara à Makhpéla, sans murmurer pour cela.

-> Selon le Radak :
L'homme qui marche tamim est celui qui aborde toute ses actions dans ce monde sans s'engager dans des plans réfléchis ou des calculs ('hechbonot) pour s'assurer le succès, car il est confiant que si Hachem le veut, Il fera réussir cette action sans avoir besoin d'aucune machination.

-> Selon le Arou'h Laner :
Avraham marchait tamim, car il pratiquait les mitsvot de façon désintéressée (léChem chamaim) sans attendre de contrepartie dans ce monde-ci.

Kavana dans notre étude de la Torah

Dans son commentaire sur le Ora'h 'Haïm, le Ba'h écrit que "la raison pour laquelle les Bné Israël ont été exilés de leur terre est qu'ils étudiaient la Torah uniquement pour acquérir des connaissances, et qu'ils ne se préoccupaient pas de la richesse spirituelle et de la relation plus étroite avec Hachem que l'étude de la Torah entraîne. Il y avait donc une lacune fondamentale dans leur façon d'étudier".
Nous voyons combien il est important de ne pas ignorer cet aspect fondamental de ce qu'accomplit l'étude de la Torah.

[ainsi on voit l'importance d'avoir de telles pensées pour réparer celles passées, et déclencher la venue du machia'h (avec la réunion des exilés et la construction du 3e Temple). ]

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-> Afin de récolter tous les avantages de la lumière brillante qui provient de l'étude de la Torah, une personne doit toujours en être consciente.
L'étude de la Torah rapproche l'âme d'un juif d'Hachem, et plus une personne est consciente du pouvoir qu'a la Torah d'unir son âme à son Créateur et de récolter les avantages spirituels de Sa lumière élevées, plus elle a de chances d'en tirer profit.
Bien que ces réalités soient présentes, qu'il en soit conscient ou non, le fait de les connaître augmente leur pouvoir.
[rav Yaakov Ades - Ahavat Torah - chap.2 ]

[En entendant] chacun des commandements sortir de la bouche d'Hachem, les Bné Israël ont rendant l'âme, [et Hachem] fit descendre la rosée qui, dans l'avenir, ressuscitera les morts et ressuscita ces morts.

Au fur et à mesure que chaque commandement sortait de la bouche d'Hachem, le monde entier s'emplissait de l'arôme des épices parfumées.
Si le monde en était déjà si rempli après le premier commandement, où est allé cet arôme pour qu'il se remplisse à nouveau après le deuxième commandement?
Hachem a libéré un vent de sa réserve dont les courants ont dissipé chaque vague de parfum à tour de rôle.
[guémara Shabbath 88b]

=> Mais pourquoi l'âme des juifs s'est-elle éteinte en entendant les commandements?

-> Pour répondre à cette question, examinons la transition que le peuple a effectuée à ce moment-là (du don de la Torah au mont Sinaï).
Au départ, ils étaient des non juifs justes qui n'étaient pas encore obligés par la Torah et ils sont devenus des juifs observant la Torah.
L'âme d'un non juif qui observe les 7 lois noa'hides, aussi précieuse soit-elle, est insignifiante par rapport à l'âme d'un juif qui observe l'ensemble des 613 commandements.
La "transplantation" qui s'est produite au Sinaï, la greffe de cette nouvelle âme juive sur l'âme beaucoup plus petite qu'ils avaient auparavant, a été une expérience si traumatisante qu'ils ont perdu conscience, leurs âmes ont expiré.
[Sfat Emet - Shavouot 5649 ]

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[issu du dvar Torah : https://todahm.com/2024/06/07/42514 ]

Il n'y a qu'un seul Maître de maison (baal habayit) dans ce monde.
Tout ce que nous avons lui appartient.
S'Il nous laisse en vie, c'est forcément qu'Il ne nous abandonne pas, qu'Il ne cesse d'espérer en nous.
C'est pourquoi tu n'as pas le droit de l'abandonner, de désespérer en Lui.

['Hazon Ich]

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[Chaque jour, dans la 1ere phrase prononcée par tout juif : le "modé/moda ani", nous remercions Hachem pour la grande confiance qu'Il a en nous (rabba émounaté'ha), par le fait de nous rendre de nouveau notre âme (qui est allée se régénérer à sa source au Ciel pendant la nuit).
Cela témoigne de l'importance de toujours avoir en tête que tant que l'on vit, c'est que Hachem espère en nous, que nous avons toujours un apport indispensable, unique, à amener à l'Histoire du peuple juif.

D'une façon similaire, nos Sages commentent : "léaguid baboker 'hasdékha, véémounaté'ha balélot" (לְהַגִּיד בַּבֹּקֶר חַסְדֶּךָ וֶאֱמוּנָתְךָ בַּלֵּילוֹת - Téhilim 92,3).
Il est dit : "ta confiance [celle de D.] pendant la nuit". [et non pas "notre confiance" (celle de Hachem + la nôtre)]
La nuit fait référence aux périodes obscures, noires de notre vie (c'est-à-dire à la fois nos moments où l'on a des douleurs/galères, mais aussi nos moments où l'on faute beaucoup [période noire]).
On peut en arriver à désespérer de nous-même, mais Hachem a toujours confiance en nous.
Quoique nous puissions faire (même le pire du pire!), Il espère toujours en nous! ]

Lorsque Hachem a de la miséricorde pour quelqu'un, Il lui envoie un cadeau.
Quel est ce cadeau?

Il lui envoie sur son chemin un pauvre ou une personne dans le besoin, au sujet duquel il pourra éprouver de la compassion afin de l'aider.
A ce même moment, il devient lui-même méritant de la compassion d'Hachem, et Hachem l'aide.
De cette façon, il mérite d'être sauvé même s'il ne le mérite pas.
[Zohar - Béréchit 104a]

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-> "Heureux celui qui s’intéresse au pauvre. Au jour de la calamité, Hachem le sauvera." (Téhilim 41,2)

[même si tout ne va pas dans notre vie, et que malgré tout nous éprouvons de la compassion pour autrui, alors grâce à cela Hachem va très certainement nous aider!
Il est important d'avoir conscience que de nos jours, il y a une très importante pauvreté psychique : besoin d'être valorisé, d'être écouté, ... Nous devons être à l'écoute, se mettre à la place d'autrui pour répondre au mieux à ses besoins.]

-> Le 'Hafets 'Haïm enseigne que la bonté que nous faisons pour autrui (par de l'écoute, des encouragements, de l'argent, ...) va prendre la place de soucis qui auraient dû nous arriver dans notre vie, et cela permet également que nos prières soient plus facilement acceptées.

-> "Le nom de l'homme que j'ai aidé est Boaz" (Ruth 2,19)
Pourquoi Ruth affirme avoir aidée Boaz, alors qu'en réalité c'est c'est l'inverse?

Rabbi Yéhochoua (midrach Rabba Ruth 5,9) enseigne : "La bonté que les nécessiteux font pour leur bienfaiteur est plus importante que ce que le bienfaiteur fait pour le nécessiteux."

[non seulement un pauvre va nous permettre d'obtenir un bien éternel grâce à un petit bien matériel, mais également il va nous dispenser de souffrances, de difficultés qui auraient du nous arriver!]

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-> "Hachem ne nous doit absolument rien, mais si nous donnons à autrui ce que nous ne leur devons pas, alors Hachem va nous donner ce qu'Il ne nous doit pas.

Tout celui qui témoigne de la miséricorde aux créations de Hachem, va bénéficier de la miséricorde d'en-Haut.
Hachem agit envers chacun, mesure pour mesure."
[rav Shlomo Zalman Auerbach]

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-> "Tout celui qui fait régulièrement du 'hessed (de la bonté) méritera des enfants qui sont sages, riches, et versés dans la Aggada"
[guémara Baba Batra 9b]

Le 'Hafets 'Haïm (Ahavat 'Hessed - vol.2,chap.5) commente : "J'ai été personnellement témoin de nombreuses personnes qui ont essayé cette ségoula, et ça a marché pour eux".

Les gens questionnent Hachem, mais ils sont certains, sûrs d'eux-mêmes.
Ils devraient plutôt être certains d'Hachem, et se remettre en question eux-mêmes.

[rabbi Israël Salanter]