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"Chaque prière et chaque mitsva que nous pouvons réaliser, chaque mot de Torah que nous pouvons étudier, a pour conséquence d'apporter du mérite à nos parents comme si c'était eux-mêmes qui accomplissaient cet acte [même s'ils sont déjà morts!].
De cette façon nous pouvons réaliser la mitsva d'honorer ses parents bien davantage que tout honneur que nous pouvons leur témoigner [de leur vivants] dans ce monde, et cela sera une source de satisfaction pour eux."

[le 'Hida - Kikar léEden - Likoutim 5]

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-> "La principale manière d'honorer [ses parents] se trouve après leur mort (guémara Kidouchin 31b).
Chaque jour, nous devons faire tout notre possible pour amener du plaisir à l'âme de nos parents [en réalisant un maximum de mitsvot, ce qui à chaque fois permet d'élever et de réjouir encore davantage leur âme].
[...]
Même si l'on considère son père [et/ou sa mère] comme un tsadik parfait, dont l'âme profite de la vie après la mort, nous devons penser aux mitsvot que nous faisons comme autant de moyen d'offrir des délices à nos parents aimés, ce qui va permettre que leur âme soit [à chaque fois davantage] bénie."

[Pélé Yoets - Kiboud av vaEm]

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-> "Celui qui donne à la tsédaka pour l'âme d'un décédé, même s'il n'a pas de lien de famille avec lui, apporte assurément à cette âme un apaisement et un immense bénéfice."
[Chla haKadoch - rapporté par le 'Hafets 'Haïm (Ahavat Hessed part.2, chap.5)]

-> Le Aish Kodech dit :
"Chaque fois que nous faisons une mitsva au profit d'un décédé, nous devons avoir à l'esprit que nous sommes réellement en train de nous lier avec lui ou elle.
Nous fournissons l'acte, et c'est comme si le défunt le faisait avec nous".

-> Le 'Hafets 'Haïm (Ahavat 'Hessd) écrit que le plus grand gain que nous pouvons donner à une âme est lorsque nous renforçons notre étude de la Torah, et nos actes de bonté ('hessed).

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-> Le 'Hida, citant le Arizal, enseigne que chaque année le jour de l'anniversaire de décès, l'âme est réévaluée afin de déterminer si elle sera élevée dans le Gan Eden.

[selon nos Sages, le jour de l'anniversaire de décès, l'âme du décédé descend réellement dans ce monde proche de sa tombe. Si la famille est là-bas, elle peut parler à l'âme et le défunt entendra tout ce qu'ils disent.]

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-> La guémara (Sanhédrin 104a) dit que toute action positive qu'un enfant fait dans ce monde va bénéficier également à ses parents dans le monde à venir.
Ainsi, nous devons voir également chaque mitsva comme du respect de ses parents, car ainsi nous leur envoyons davantage de ressources pour leur éternité, davantage de proximité éternelle avec Hachem, ...
[on ne parle pas de cadeaux éphémères, mais éternels! et qu'on ne peut plus obtenir après notre mort! ]
Ainsi, chaque jour nous devons courir après les occasions de faire des bonnes actions, et cela par amour pour nos parents (en plus de notre amour, de notre fidélité à Hachem).]

"Je place de nombreuses photos de mes enfants et de mes petits-enfants sur les murs de ma maison. Je souhaite pouvoir constamment les observer, et me rappeler les grandes bontés que Hachem m'a accordées!"

[rabbi Moché Schwab]

"A la fin, ce n'est pas les années de ta vie qui comptent, mais plutôt la vie dans tes années!"

[rav Avraham Linkener]

"Chacun d'entre nous devrait être reconnaissant pour la lumière du soleil, mais nous ne le sommes pas tous.
La raison est que la nature humaine est telle, qu'elle est uniquement reconnaissante envers ce dont seule elle profite et pas les autres.
Si quelque chose est appréciée par tout le monde, alors nous avons tendance à ne pas l'apprécier pleinement."

[Rav Israël Salanter]

-> Quelles sont les 7 merveilles du monde? [les pyramides, la muraille de Chine, ...]
Rabbi David Hoffman rapporte la réponse d'une fille à son enseignant :
"Il y en a tellement que je n'arrive pas à décider lesquelles ... Je pense que les 7 merveilles du monde sont de pouvoir :
1°/ toucher ;
2°/ goûter ;
3°/ voir ;
4°/ entendre ;
5°/ courir ;
6°/ rigoler ;
7°/ aimer.

=> Les êtres humains ont tendance à se focaliser sur ce qui apparaît comme extraordinaire, considérant comme normal/dû tous les miracles ordinaires de la vie dont Hachem nous fait bénéficier à chaque instant.
En réalité, ce n'est pas parce qu'une chose se produit fréquemment et chez tout le monde, que sa grandeur s'en trouve amoindrie.
Nous devons garder ce pouvoir d'émerveillement même envers ce qu'il y a de plus ordinaire, et y voir plutôt un signe de l'abondance de l'amour et des bontés de Hachem à notre égard.

"Bétsalel exécutera avec Aholiav et tout homme sage de cœur que Hachem a doté (baéma) de sagesse et d'intelligence pour savoir et pour exécuter tout le travail de l'ouvrage du Sanctuaire." (Vayakél 36,1)

Le terme : "doté" (baéma - בָּהֵמָּה) possède les mêmes lettres que le mot : "un animal (bééma - בְּהֵמָה).
Le midrach (Chémot rabba 48,3) commente que nous voyons d'ici que même les animaux des personnes qui ont construit le Michkan étaient dotés de sagesse.

Le 'Hatam Sofer (Torat Moché) dit que cela était un message de Hachem à ces artisans du Michkan : "Ne devenaient pas arrogants, car toute la sagesse que vous avez pour faire le Michkan provient de Moi. Et au moment où Je le désire, Je peux même la donner à un animal!"

"Imaginez un instant comment vous vous sentirez si vous donniez par pure générosité un cadeau à quelqu'un, et qu'immédiatement après il se plaindrait de ne pas avoir reçu 2 fois plus.
Vous regretteriez certainement de lui avoir offert ce présent.

Ne pas savoir apprécier ce que Hachem nous octroie, c'est agir exactement de la même manière!"

[le Maguid de Doubno]

"Lorsque vous êtes né, vous avez pleuré et tout le monde s'est réjoui.

Vivez votre vie de telle manière que lorsque finalement vous mourrez, tout le monde pleurera et vous vous réjouirez [grâce à la conscience de toutes les bonnes actions que vous aurez pu accumuler et qui vous accompagneront pour l'éternité!]."

[rabbi Naftali de Berditchev]

"Si une personne se bat dans ce monde afin de comprendre la Torah, et ce même s'il lui manque la capacité de la comprendre, elle ne doit pas en être découragée.
En effet, dans le monde à venir, lorsqu'elle s’assiéra dans la yéchiva du Ciel, elle aura alors la possibilité de comprendre la Torah pour laquelle elle aura lutté dans ce monde.
Ses efforts seront très largement récompensés."

[Séfer 'Hassidim - de rabbi Yéhouda ha'Hassid]

Hachem a créé tout ce qui existe à partir du néant.
On doit apprendre de là à ne jamais désespérer, même si nous avons beaucoup fauté.
En effet, si nous faisons téchouva, alors Hachem pourra nous renouveler et nous recréer “tout neuf”, comme si nous n'avions encore jamais existé et jamais fauté.

[Divré Yé'hezkel]

Il a également écrit dans le même ordre d'idée :
"L’homme, comme le monde entier, a été créé à partir du néant.
Ainsi, de même qu’Hachem l’a créé du néant, même s’il faute et s’éloigne d’Hachem au point de devenir comme "néant", comme s’il n’a plus aucun mérite et comme s’il est totalement "nul", malgré tout, si un homme se repent, alors Hachem l’aidera.
Du "néant" où il peut se trouver, Hachem le fera ré-exister et l’aidera à réparer ses fautes."

La Torah entière est faite des Noms de Hachem.
Lorsqu'une personne étudie la Torah, c'est comme si elle mentionnait constamment le Nom de D., et Hachem vient alors la bénir.
Il est en effet écrit : "en tout lieu où Je permettrai que Mon Nom soit invoqué, Je viendrai à toi et te bénirai" (Yitro 20,21).

[le Maharcha - guémara Béra'hot 21a]