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"Personne n’est jamais devenu pauvre, ni n’a subi de préjudice, pour avoir donné à la tsédaka. 
Donner la tsédaka apporte la richesse."
[Choulhan Aroukh - Yoré Déa 247 ]

Ne plus avoir d’aspiration à grandir = faut prier!

+ Ne plus avoir d'aspiration à grandir = faut prier!

-> Il y a des moments où une personne peut se sentir tellement brisée par les circonstances de la vie qu'elle ne peut même pas se résoudre à vouloir grandir (spirituellement).
Elle peut se sentir ainsi dans un domaine particulier de la croissance, ou peut-être même dans tous les domaines. Dans de telles circonstances, y a-t-il un espoir de croissance?

Cependant, il est essentiel de comprendre que même si l'on ne pense pas vouloir grandir (spirituellement), [en réalité, en nous,] on le veut vraiment. Chaque juif veut grandir. C'est inhérent à la nature même de l'âme juive.
La raison pour laquelle une personne peut avoir l'impression de ne pas vouloir grandir est que son désir est enfoui au plus profond d'elle-même. Par conséquent, elle ne le ressent pas. Il est pourtant là.

La preuve qu'elle est là, même si elle n'est pas ressentie, est que malgré le fait qu'on ne veuille pas grandir, on admettra probablement qu'on a envie de grandir.
Et même s'on ne veut pas vouloir grandir, on voudra probablement vouloir grandir. Et même si on ne veut pas vouloir grandir, il est probable qu'on veuille vouloir grandir, et ainsi de suite.
Cela peut être enfoui profondément, mais c'est là parce qu'un juif veut toujours grandir (spirituellement).

L'objectif est donc de permettre à ce "désir" de remonter à la surface. Pour ce faire, il faut d'abord le localiser, c'est-à-dire déterminer à quelle profondeur il est enfoui et à combien de "désirs" il se trouve.

Ensuite, il faut en parler à Hachem : dites-lui que vous n'avez pas d'envie de grandir. Dites-lui à quelle distance se trouve votre "désir". Dites-lui pourquoi vous pensez que vous n'avez pas envie de grandir et ce qui vous en empêche. Demandez-lui de l'aide.

Il faut se fixer un moment régulier pour avoir cette conversation avec Hachem. Ce peut être une fois par jour, une fois par semaine ou même une fois par mois. Si, au bout d'un certain temps, la conversation devient robotique, parlez-lui moins souvent, il est important que la conversation reste significative.

Si, au bout d'un certain temps, on ne sent pas de changement dans son désir et qu'on ne veut pas encore croître plus intensément (même un peu), il faut essayer d'avoir une conversation plus fréquente avec Hachem.
Si cela ne suffit pas, il faut essayer de parler à Hachem du fait qu'on essaie, que cela ne nous aide pas et que c'est frustrant.

Plus on parle à Hachem de ce qu'on veut, plus on s'attaque à ce qui bloque notre "désir", et plus on s'approche de le faire remonter à la surface. Ce faisant ... on grandit.
[rav Kalonymus Shapira - Aish kodech ]

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-> Le rav Kalonymus Shapira révèle que, tout comme la émouna et l'amour pour Hachem, le désir de se rapprocher d'Hachem est naturel pour un juif, et provient de son âme. Toute déconnexion d'avec elle est un sentiment, et non la réalité, et parce que quelque chose s'y oppose.

"Chaque personne doit se demander : 'Quand mes actes atteindront-ils ceux d'Avraham, d'Its'hak et de Yaakov, qui ont acquis ce monde et l'autre grâce à leurs bonnes actions et à l'étude de la Torah?' " (Tana déBé Eliyahou - chap.23)

-> Le Yalkout Chimoni (Vaét'hanan 830) cite cet enseignement d'une manière quelque peu différente : "Une personne est obligée de se demander : 'Quand mes actes atteindront-ils ceux d'Avraham, d'Its'hak et de Yaakov' ".

Cette formulation suggère une obligation réelle, pas moins que toute autre obligation trouvée dans les enseignements de nos Sages, que nous devons nous efforcer d'accomplir avec messirout néfech (abnégation, don de soi).
Dans toutes les situations où l'on peut se trouver au cours de notre vie, nous devons essayer de suivre les traces des Patriarches (Avot), et leur mérite nous aidera à le faire.
Dans la mesure où l'on s'efforce d'atteindre cet objectif avec la messirout néfech (agissant au mieux de nos capacités personnelles), nous méritons la lumière et l'assistance du Ciel.
[rabbi David Abou'hatséra]

En servant Hachem, une personne éprouve un grand plaisir, car elle sait que son service réjouit Hachem, comme le dit le verset : "Un fils sage réjouit son père" (Michlé 10,1).
À son tour, une personne sait (au moins inconsciemment) que cette joie et ce plaisir Divins descendent dans tous les mondes, où il est annoncé : "Honorez ceux qui accomplissent la volonté du Maître" (Zohar 3:52a, 265a).
Il ne peut y avoir de bonheur et de joie plus grands que ceux-là.

Néanmoins, cela ne constitue pas la manière idéale de servir D., car cela implique une attente de récompense, à savoir le plaisir que l'on ressent à donner de la joie à D.
Dans son Hilkhot Téchouva (10,4-5), le Rambam qualifie une telle approche de "pas complètement pour le Ciel" (lechem chamayim). Idéalement, une personne devrait servir Dieu simplement parce qu'Il est le Maître et le Dirigeant qui insuffle la vie dans tous les mondes et dans toutes les âmes.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - A'haré Mot 16,1 ]

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[pour la majorité des gens, il faut reconnaître la nécessité de passer par un service Divin avec un part d'intérêt (même élevée comme le faire pour apporter du plaisir à D.), pour plus tard pouvoir le faire 100% lechem chamayim. En ce sens, il est important d'avoir cette phase où l'on vit pour apporter de la joie, du plaisir, à Hachem. ]

La joie principale qu'une personne éprouve provient de l'élévation des étincelles Divines par son service Divin.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Métsora 14,34 ]

[ même la chose la plus éloignée de la sainteté doit avoir une étincelle de Divinité en elle afin de lui permettre d'exister. Ces étincelles ont une source élevée, mais elles sont "tombées" et doivent être récupérées, affinées et élevées jusqu'à leur source de sainteté, un processus connu sous le nom de "beirour hanitsotsot" (l'affinage des étincelles). ]

La guerre de Gog et Magog qui s’abattra sur Israël n’impliquera pas toutes les nations, mais plus précisément Édom (l'Ouest) et Ichmaël.
[Abarbanel - sur Yoël 4,1 ]

Grâce à la joie, vous pouvez donner la vie à une autre personne ... Une personne peut traverser de terribles souffrances et être incapable d’exprimer ce qu’elle a dans le cœur ... Si vous vous approchez d’une telle personne avec un visage radieux, vous pouvez littéralement lui donner la vie.
[rabbi Na'hman de Breslev - Si'hot HaRan 43 ]

Le peuple demanda à Moché : "Que nous réserve Hachem dans le monde à Venir?"
Moché répondit : "Je ne le sais pas, mais ce que je peux vous dire (à vous les juifs), c’est que vous avez de la chance pour ce qui vous attend."
[Sifri - Dévarim 356 ]

À la fin des temps, l’humanité retrouvera son état originel, vivant dans des conditions semblables à celles du Gan Eden.
[Ramban - Nitsavim 30,6 ]

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-> Dans le monde à Venir, il n’y a ni corps ni forme physique, seulement des âmes.
[Rambam - Hilkot Téchouva 8,2 ]

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-> Depuis la Création, les êtres humains ont eu la liberté d’agir à leur guise, c’est-à-dire de choisir entre une attitude de tsadik ou de racha ... mais, à l’ère messianique, ils choisiront naturellement ce qui est bon pour eux.
Leur cœur ne désirera rien qui soit inapproprié ; ils n’éprouveront tout simplement plus le souhait de telles choses.
[Ramban - Nitsavim 30,6]

Les fautes nourrissent les forces du mal

Les forces de l’impureté (forces du mal), de par leur essence même, ont faim, soif et sont desséchées, car elles ne possèdent aucune énergie vitale qui leur soit propre. Elles prospèrent plutôt en incitant les gens à fauter, en leur enlevant leurs étincelles de sainteté et en s’en nourrissant.
Plus elles poussent les gens à fauter, plus elles gagnent en vie. Ce sont ces fautes qui donnent de la force aux forces de l’impureté ; c’est pourquoi elles aspirent constamment, avec soif et faim, à pousser les gens à fauter afin de pouvoir se nourrir de leur sang innocent ...

Lorsque Hachem voit que cette personne s’est repentie et a exprimé un véritable regret dans son cœur et son âme, Hachem accepte sa prière et l’aide à détruire ces démons ... mais aussi à extraire des étincelles supplémentaires de sainteté de ces forces d’impureté.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - 'Houkat 21,1-3]