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"Lorsqu'une personne ressent de la joie, elle pourra acquérir davantage en une heure d'étude de la Torah, que de nombreuses heures d'étude en étant triste."

[Rabbi 'Haïm de Volozhin]

"Qui peut dire ce qui est le plus bénéfique pour améliorer le développement d'un enfant : des aliments nutritifs ou bien des expressions d'amour qui lui sont témoignées?

Un enfant qui manque de sourires affectueux, est comme une plante qui manque de lumière du soleil."

[Rav Shlomo Wolbe - Alei Chour]

"Un homme échange sa vie entière pour le sifflet d'un jouet [que lui fait miroiter son yétser ara], et à la fin, il découvre que le sifflet ne fonctionne même pas."

[rav Israël Salanter]

"L'argent peut être comparé au sel.
Avec modération, il améliore la vie, mais si une personne est obsédée par en ajouter [plus que nécessaire], par acquérir toujours plus d'argent, alors c'est tout le goût de la vie qui est gâché."

[Rabbi Sim'ha Bounim de Peshischa]

Lorsque tu vois une belle femme, dis-toi que la substance blanche provient de la semence du père et que la substance rouge provient de la semence de la mère, un sang trouble, putride et répugnant, qui, placé à côté de la nourriture, rendrait celle-ci immangeable.
La beauté semée par le père [physique] provient du Père suprême, le "Monde de l’Amour", tandis que la semence de la mère provient de la Mère suprême, le "Monde de la Peur".
Telle est la beauté [de la femme]. Il vaut donc mieux s’attacher à l’amour et à la crainte du Créateur, béni soit-Il.
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 101]

Dans le monde à Venir, il y aura le jour, mais pas la nuit. Au contraire, pour les justes (tsadikim), il y aura la lumière en permanence, tandis que pour les réchaïm, ce sera l'obscurité en permanence.
[rav Moché Sternbuch]

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[ainsi chaque juif peut définir la luminosité de son éternité à venir en fonction de la téchouva, et des actions en ce monde. ]

La Torah peut être comparée à une carte du monde. Tout comme chaque point sur une telle carte représente une ville entière, chaque lettre de la sainte Torah, et même chaque couronne sur les lettres, fait allusion à de nombreux secrets, qui englobent les réponses à toutes les questions depuis le commencement des temps jusqu’à la fin des temps.
[Gaon de Vilna - Safra déTsniyouta]

Faire les mitsvot = les anges nous aident

+ Faire les mitsvot = les anges nous aident :

-> Nos Sages nous assurent que lorsqu’une personne vient se purifier, "ils" l'aident (Shabbat 104a).
Nos Sages disent également que si une personne commence une mitsva, "ils" lui disent de l'achever (Talmud Yérouchalmi - Méguila 2,7).
Qui sont ces "il"» auxquels nos Sages font référence?
Le Maharcha (Makot 1.b) explique qu’il s’agit des anges créés par nos mitsvot. Ils nous aident, grâce à des pouvoirs d’un autre monde, à accomplir les mitsvot jusqu’au bout.

C’est pourquoi le sage saisira l’occasion d’accomplir une mitsva. Dès que les portes s’ouvriront, il s’y précipitera, avec une émouna totale que Hachem l’aidera à surmonter tous les obstacles qui auraient pu l’entraver par le passé.
La nuit du Séder, il peut devenir un véritable "ben 'horin", libéré du yétser ara, et capable de ne servir que Hachem. Un désir sincère d’atteindre cet objectif suffit certainement à créer les anges qui l’aideront à s’élever de niveau en niveau.
Comme nous le disent les Sages : "Hachem dit aux Bné Israël : Ouvrez-Moi une ouverture pas plus grande que la pointe d’une aiguille, et Je vous ouvrirai une ouverture aussi large que les portes d’un palais" (Shir Hashirim raba 5,2).

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-> Nos textes sacrés expliquent ainsi l'enseignement : "Rabbi Éliezer ben Yaakov dit : Celui qui accomplit une mitsva s'assure un avocat defenseur. Celui qui commet une faute (avéra) s'assure un ange accusateur" (Pirké Avot 4,11).
Le Arizal (Shaar HaYi'houdim - chap.2) écrit à ce sujet : "Lorsqu’une personne est juste et pieuse, qu’elle étudie la Torah et prie avec kavana, des anges et des esprits saints sont créés à partir des sons qui sortent de sa bouche, et ils vivent et perdurent. Ces anges sont les maguidim, mentionnés dans le Sefer 'Hassidim, qui lui révèlent les secrets de la Torah.
Tout comme il y a des anges créés à partir des paroles de la Torah qui sortent de la bouche d’une personne, il y a aussi des anges créés à partir de ses actes de mitsvot, comme l’affirme le Zohar (Pin'has 222b) : "613 anges montent vers l’âme".
Nous voyons donc ici que chacune des 613 mitsvot crée un ange. Si une personne accomplit les 613 mitsvot, elle crée 613 anges [qui accompagnent] son âme.
C’est là le secret qui se cache derrière l’enseignement selon lequel une personne qui accomplit une mitsva s’acquiert un ange défenseur".

C’est sur cette base que le Maharcha explique les paroles de la guémara (Makot 10b) : "Sur le chemin qu’une personne choisit d’emprunter, ils la guident", et de même, l’enseignement : "Lorsqu’elle vient se purifier, ils l’aident".
Le Maharsha soulève une question : qui sont exactement ces aides? Si cela signifie que Hachem l’aide, alors pourquoi la guémara utilise-t-elle la forme plurielle, "ils l’aident" ? Et si cela fait référence à d’autres personnes, nous ne trouvons pas que les autres soient tenus d’aider quelqu’un à se purifier.

Au contraire, lorsqu’une personne pense sincèrement à accomplir une mitsva, cette pensée même crée des anges. Il en va de même lorsqu’elle parle d’accomplir une mitsva : ses paroles créent des anges. Ces anges, nés de sa pensée et de sa parole, sont ceux qui lui disent : "Va accomplir la mitsva!".
Ils la guident et l’aident, afin que la mitsva puisse être pleinement accomplie.

"C’est pourquoi, il est dit dans le livre des guerres d’Hachem" ('Houkat 21,14)

Les nations du monde font la guerre en utilisant des armes, mais les guerres que font les juifs, qui sont "des guerres d’Hachem", ils le font avec "le livre", allusion à l’étude de la Torah.
L’essentiel de la victoire du peuple d’Israël contre leurs ennemis s’obtient grâce à l’étude de la Torah qui se renforce dans notre peuple.

[Rabbi Méir Chapira de Lublin]

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-> Le Méam Loez écrit sur ce verset :
Dans le livre des Guerres d'Hachem, les sages de l'époque consignèrent les grandes batailles et les événements miraculeux.
On appelait ces sages des mochlim, des auteurs de paraboles, car ils écrivaient les faits sous forme de paraboles et de métaphores.
Ce livre s'intitulait le "Livre des Guerres d'Hachem" car toutes les guerres se déroulent suivant le plan de D.

Au début de l'exil, ce livre et de nombreux ouvrages écrits par ces hommes célèbres furent perdus, parmi eux ceux du prophète Nathan, ceux du prophète Ido, les chroniques des rois du royaume d'Israël et les poèmes et paraboles du roi Chlomo.

"Pourquoi est-ce que mon frère (le Gaon de Vilna) n’a-t-il jamais écrit de livre sur les 613 mitsvot?

Mon frère m’a dit qu’il serait faux de dire qu’il n’y a que 613 mitsvot dans la Torah.
Il ne peut pas être possible que depuis le début de la Torah jusqu’à la paracha Bo, qu’il n’y ait que 3 mitsvot.

Mais en réalité, chaque mot de la Torah est une mitsva.
Les mitsvot de la Torah sont trop nombreuses pour être comptées.
Les 613 mitsvot ne sont que des racines d’autres mitsvot.

Un arbre est composé d’un tronc, de branches, et également de fruits.
Avec les graines des fruits, un nouvel arbre peut se développer.
La Torah est comme un arbre de mitsvot, avec des opportunités sans fin d’accomplir des mitsvot.

[Mon frère le Gaon de Vilna] n’a pas écrit de Séfer haMitsvot afin qu’il soit connu que les mitsvot de la Torah sont sans fin. "

[Maalot haTorah]

=> Hachem a multiplié les mitsvot, pour multiplier nos occasions de pouvoir s’attacher avec Lui, et "accessoirement" d'obtenir un maximum de récompenses.