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Selon nos Sages : si l'être humain savait que ce qu'il possède ne lui appartient pas, il ne se plaindrait jamais.
Lorsque l'on sait que nos biens ne sont qu'en dépôt chez nous, nous n'avons aucune remarque à faire sur notre vie, aucune remise en question à avoir envers Hachem.

L'encens vient expier la médisance. Les Sages affirment qu'aucun être humain ne peut éviter la "poussière de médisance" (avak lachon ara).
Mais à Yom Kipour, les juifs s'élèvent au niveau des anges et il convient d'expier alors cette faute "de la poussière de médisance" par une poudre d'encens plus fine que le reste de l'année.
[Maharal - Sermon de Shabbath téchouva - A'haré Mot 16,12]

L'Ecole de Rabbi Yichma'el (guémara Soucca 52b) enseigne : Si ce malpropre (le mauvais penchant) se porte à ta rencontre pour te provoquer, entraîne-le à la maison d'étude. S'il est comme une pierre, il sera réduit en poudre; s'il est comme du feu, il volera en éclats.

Le Gaon de Vilna (Michlé 25,22) explique :
si le mauvais penchant veut te dissuader d'apprendre la Torah, entraîne-le à la maison d'étude, même dans un but intéressé, afin d'en arriver par la suite à le faire de manière désintéressée. S'il est comme une pierre, c'est-à-dire si ton cœur est dur comme une pierre et bouché par les désirs matériels, il sera réduit peu à peu en poudre quand tu l'abreuveras d'enseignements allégoriques et de leçons de morale.
Et si le mauvais penchant est comme du fer, si l'homme est dur et irritable, il fera voler en éclats ce défaut par la consommation de "pain", d'une autre nourriture spirituelle, à savoir les Hakakhote, comparables à du feu et capables d'éteindre le feu de la colère.

L'étude de la Torah et la générosité sauve des souffrances post mortem.
[Chaaré Kédoucha 2,7]

Lorsqu'une personne prie pour la parnassa, elle fait partie de la catégorie de "ceux qui cherchent à se purifier" et ces personnes reçoivent l'aide Divine. Le fait de prier montre que l'on a de l'émouna et du bita'hon en Hachem. C'est pourquoi les portes de la parnassa s'ouvrent à celui qui fait la prière.
[ rabbi de Kobrin ]

Nos Sages (guémara Béra'hot 6b) accordent à la prière une valeur exceptionnelle. Encore plus importante que les sacrifices, elle apporte, comme eux, l'expiation des fautes.
[rav 'Haïm Vital - Chaaré Kédoucha 2,6 ]

Shabbath est un jour propice pour faire descendre ici-bas des âmes saintes, lors de relations conjugales.
[Zohar - Yitro 89a]

La Présence divine quitte ce monde et les cris de prière des hommes ne sont plus entendus à cause de trois catégories de pécheurs :
1- Celui qui s'unit à une femme se trouvant en état d'impureté menstruelle (Nida), ce qui est extrêmement grave, étend cette impureté sur lui-même et sur tous ceux qui sont proches de lui.
Là où il va, il chasse la Présence divine. Il amène de graves maladies sur lui-même et sur les enfants conçus dans l'impureté. Il restera impur tout au long de son existence, comme il est dit : "L'impureté de la femme nida sera sur lui" (Métsora15,24).

2- Celui qui s'unit avec une non-juive déchaîne le courroux divin en portant atteinte à l'alliance sacrée et au sceau du Roi, gravé sur notre chair; après ce péché, il ne peut rétablir un lien avec Hachem que par un repentir complet et constant.

3- Celui qui fait avorter sa femme détruit l'une des constructions du Saint béni soit-Il.
[Zohar II,2a]

+ "Et ton peuple, tous des justes, ils hériteront du pays pour toujours" (Yéchayahou 60,21).
Rabbi Yéhouda déduit que les Bné Israël ont le bonheur d'être protégés par Hachem dans ce monde et dans le monde futur.
[Zohar - Vayichla'h p.178b ]

Rendre compte de nos fautes

Le jour où l'homme s'apprête à quitter ce monde, le jour où il doit se résigner à se séparer du souffle de vie qui l'habite encore, il prend conscience de toutes les fautes qu'il a commises durant sa vie, alors qu'il en était incapable tant qu'il était sous l'emprise de son corps.
Puisqu'il a commis ces fautes de son vivant, c'est avant de quitter ce monde qu'il doit en rendre compte et les reconnaître.
Mais les réchaïm continuent à les nier, même au seuil de la mort.
[Zohar - Lé'h Lé'ha 78b]