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Remercier Hachem dans ce monde, permet de continuer à Le remercier dans le monde à Venir

+ Remercier Hachem dans ce monde, permet de continuer à Le remercier dans le monde à Venir :

"Pratiquez la louange du Créateur dans ce monde, afin de continuer à Le louer éternellement dans l'autre monde!"
[Tossefta Béra'hot 6:27, tel que compris par Rachi dans Béra'hot 63a ]

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-> La guémara affirme que si les justes (tsadikim) sont vivants même après la mort, les réchaïm sont considérés comme morts même s'ils sont physiquement vivants.

-> Le midrach (Tan'houma - fin de Vézot haBéra'ha) développe cette idée :
Le racha est considéré comme mort parce qu'il voit le soleil se lever et ne récite pas la bénédiction de Yotser Ohr ; il voit le soleil se coucher et ne récite pas la bénédiction de Maariv Aravim ; il mange et boit mais ne bénit pas Hachem.
Les justes (tsadikim), en revanche, sont considérés comme vivants parce qu'ils bénissent le Créateur pour tout ce qu'ils mangent et boivent, et pour tout ce qu'ils entendent. Et pas seulement pendant leur vie ; même après leur mort, ils continuent à bénir et à remercier Hachem.

"Ce qui peut être accompli avec un gramme de joie ne peut l'être avec 20 kilos de larmes."
[rabbi de Slonim]

[on voit à quel point la joie est efficace, ouvrant les portes des bénédictions et de l'aide d'Hachem. ]

La joie génère de la parnassa

+ La joie génère de la parnassa :

-> On rapporte qu'un jour quelqu'un se plaignit au Baal Shem Tov de manquer de parnassa (subsistance).
Le Baal Shem Tov lui expliqua que les dernières lettres du mot "véayita akh saméa'h" (וְהָיִיתָ אַךְ שָׂמֵחַ - Réé 16,15) formaient le mot "חתך" ('hatakh), un nom d'Hachem symbolisant une abondance de parnassa. Cela indique que, grâce à la joie, on peut obtenir des moyens de subsistance abondants.

L'homme demanda alors : "Rabbi, comment puis-je être joyeux alors que ma pauvreté m'attriste autant?"
Le Baal Shem Tov répondit : "Que ne ferait-on pas pour avoir de la parnassa?"
[d'une certaine façon, on va spontanément faire beaucoup d'efforts pour avoir une subsistance, et on oublie qu'on peut en obtenir en faisant des efforts pour s'efforcer d'être joyeux. ]

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-> Le rav Bounim de Peshischa fît remarquer que de nombreuses personnes sans instruction [spirituelle] et sans raffinement réussissent très bien en affaires, tandis que de nombreuses personnes instruites et raffinées échouent. La raison en est que, comme ce sont des gens simples et irréfléchis, rien ne les perturbe vraiment et ils sont toujours joyeux.
Leur bonheur leur permet d'accéder à l'abondance divine de la parnassa, même s'ils n'en sont pas dignes.

"Car c’est avec joie que nous sortons et c’est avec paix que nous entrons" (Yéchayahou 55,12)

-> Le rav Bounim de Peshich (cité dans le séfer Kol Sim'ha) explique ce verset comme signifiant que par la joie, on peut se sortir de toute situation difficile et se libérer de toute souffrance.

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-> "L’esprit d’un homme soutient sa maladie" (Michlé 18,14).
Rachi explique cela par le fait qu'un bon esprit peut guérir une maladie.

Le secret réside dans le fait que si l’on est joyeux, que l’on a une forte volonté de vivre et que l’on ne désespère pas (ayant une confiance totale en Hachem), on ira généralement mieux. Mais si l’on a perdu espoir, on mourra généralement.
La joie est une force très puissante. Elle peut guérir un malade.

Les portes de la prospérité (chéfa) par lesquelles Hachem canalise Ses bénédictions vers toute l'humanité seront dirigées [d'abord] vers le peuple juif.
Toutes les bénédictions qu'Hachem accorde à l'humanité passe par le peuple juif, qui est le premier à bénéficier de la générosité d'Hachem.
[Sfat Emet - Roch Hachana 5635 & 5636 ]

L'aspect le plus essentiel d'une mitsva est la joie sur le fait que nous méritons de pouvoir la réaliser.
['Hazon Ich - Lettres collectées - vol.2, n°93 ]

Le lien étroit entre l’âme juive et Hachem

+ Le lien étroit entre l'âme juive et Hachem :

Lorsque Hachem a déclaré au mont Sinaï : "Je suis Hachem, ton D." (ano'hi Hachem Elohékha), Il disait en réalité qu'un élément de divinité ('hélek Elo'out) est contenu et ancré en chaque juif.
Le réceptacle idéal de cette étincelle divine est l'âme.
Il existe une relation intime extraordinaire entre l'âme contenant un élément de divinité et Hachem Lui-même. L'âme perçoit et ressent [constamment] la volonté divine. De même, tout ce qui arrive au peuple juif, porteur en lui de la divinité, est ressenti de manière aiguë et a un impact [tout particulier] au Ciel.
[Sfat Emet - Roch Hachana 5652 ]

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-> La naissance d'Its'hak devait se produire par des moyens surnaturels. Le fait que Sarah ait donné naissance à Its'hak à l'âge avancé de quatre-vingt-dix ans après avoir été stérile démontre le pouvoir des justes (tsadikim) de surmonter toutes les limites de la naturalité.
Le 'Hidouché HaRim note qu'il est tout à fait approprié que la naissance du premier juif natif ait eu lieu de manière surnaturelle. Cela démontre clairement que notre existence même, nos âmes mêmes, est enracinée dans le ciel et que nous ne sommes envoyés sur cette terre que temporairement, pour perfectionner ce monde ...
[d'après ce monde naturel nous ne devrions pas exister, mais puisqu'à la différence des autres nations, chaque juif prend racine dans l'intériorité très élevée d'Hachem (sous Son Trône divin), alors chaque juif est situé dans une autre dimension (bien que physiquement ressemblant à un non juif), et il impacte même les mondes Supérieurs, ce qui influence par ricochet notre monde. ]

Selon le midrach (Béréchit rabba 44,14), Hachem a amené Avraham à contempler les étoiles, lorsqu'il lui a assuré qu'il aurait des enfants.
Il est vrai que dans le monde naturel (sous les étoiles), il est décrété que Sarah ne peut pas concevoir. Cependant, dans le monde surnaturel, au-dessus des étoiles, dans l'ambiance de la lumière cachée primitive, la loi naturelle peut être outrepassée. Dans ce monde (Supérieur), aucun obstacle n'existe à la naissance d'Its'hak.
[Sfat Emet - Vayéra 5658]

-> Les Grecs croyaient en la sainteté de la beauté ... Les juifs croient en son contraire : la beauté de la sainteté.
[rabbi Jonathan Sacks - Covenant and Conversation - Vayakel 5779 ]

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-> Pour les Grecs, ce qui était beau était saint ; pour les juifs, ce qui est saint est beau.
[rabbi Ken Spiro]

Le mérite de chaque juif a donné de la force à Avraham de réussir dans ses épreuves

+ Le mérite de chaque juif a donné de la force à Avraham de réussir dans ses épreuves :

-> Avraham était bien conscient de l'impact durable de ses actions. Il agissait en tenant compte des ramifications et des effets que cela aurait sur ses enfants. En tant que père de son peuple, il était tout à fait naturel et approprié qu'il réfléchisse à l'impact sur ses descendants. Nous aussi, nous devons être vigilants quant aux conséquences futures de chacune de nos actions sur les générations à venir.

Pourquoi le peuple juif mérite-t-il de profiter du sacrifice courageux d'Avraham (de la Akédat Its'hak)?
Tout simplement parce que sans nous, ses enfants, Avraham n'aurait jamais pu accomplir tout ce qu'il a accompli.
Le pouvoir impressionnant des Patriarches (Avot) reposait, au moins en partie, sur le fait qu'ils étaient les ancêtres du peuple juif. En tant qu'individus isolés, ils n'auraient jamais pu atteindre les sommets qu'ils ont atteints en tant que pères de notre peuple.
[Sfat Emet - Roch Hachana 5634 ]

Un seul mot de lachon ara détruit le monde entier, et pourtant les gens le prononcent très facilement, sans même y penser, alors qu'ils détruisent tant de mondes.
Ils réveillent les anges Accusateurs contre le peuple juif et causent la mort de milliers de personnes.
[...]

Lorsque nous disons "Achamnou" (nous avons fauté), nous prenons nos responsabilités. Nous admettons que nous avons fait quelque chose de mal, et que ce que nous avons fait est horrible!
Nous reconnaissons que le monde était autrefois plein de lumière et que nous y avons apporté l'obscurité et la destruction. Nous ne sommes pas simplement poétiques (prononçant de belles paroles) ; nous voulons vraiment dire que nous avons été la cause de la destruction. C'est ce que nous devons ressentir.
Il suffit de penser à toutes les destructions qui ont eu lieu l'année dernière et qui sont dues à notre lachon ara. Nous devons reconnaître les dégâts que nous avons causés.
[rav Nathan Wachtfogel - Léket Réchimot ]