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Toujours s’appuyer sur Hachem

+ Toujours s'appuyer sur Hachem :

"A présent, écoute ma voix, je vais te donner un conseil et que Hachem soit avec toi" (Yitro 18,19)

-> Le séfer Kitvé RaMam cite le rav de Lechovitch qui explique que le conseil de Yitro était que "Hachem soit avec toi" (vihi Hachem ima'h).
Il disait que quoi qu'il fasse, il devait s'assurer que cette chose le rapprochait d'Hachem et qu'il devait demander Son aide et s'en remettre à Lui.
Le meilleur conseil dans la vie est d'être constamment avec Hachem et de s'en remettre à Lui.

Noa’h & le vin

"Noa'h, l'homme de la terre, se déshonora et planta une vigne. Il but du vin et s'enivra, puis se découvrit dans sa tente" (Noa'h 9,20-21)

-> Le Maayan Beit haChoéva explique :
Nous savons que la Torah décrit Noa'h comme un tsadik (Béréchit 6,9), et que malgré l'incident peu flatteur avec le vin, il a toujours eu une prophétie par la suite et a prophétisé ce qui arriverait à Shem, Cham et Yéfet (Noa'h 9,25-26). Comment pouvons-nous donc comprendre que Noa'h se soit comporté d'une manière aussi inconvenante, en abusant du vin et en restant dévêtu dans sa tente?

Noa'h pensait que le Déluge (Maboul) avait éradiqué tout le mal du monde, et que le monde était revenu au même état qu'avant la faute d'Adam et de 'Hava.
Noa'h pensait qu'il était comme Adam, un homme directement issu de la terre, un "ich aadama".
Il choisit donc de planter une vigne afin de ne pas commettre la faute d'Adam HaRichon, qui avait fauté avec des raisins (guémara Sanhédrin 70a).
Noa'h ne fut pas vêtu, comme Adam HaRichon avant la faute, parce qu'il pensait avoir atteint ce niveau.

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-> b'h, également sur ce verset : https://todahm.com/2021/01/14/33290

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-> Selon certaines opinions, Noa'h avait pris avec lui dans l'Arche des plants de vigne et de figuiers (Rachi Noa'h 9,20 ; Béréchit rabba 36,3), ainsi qu'une grande variété de graines (rav 'Haïm Paltiel - Noa'h 8,5).

Selon d'autres, après avoir quitté l'Arche, en sortant dans la nature pour commencer à cultiver la terre, Noa'h aperçoit un plant de vigne flottant dans un cours d'eau. Se penchant pour l'attraper, il la rapporte sur le rivage et réalise immédiatement que cette vigne vient du Gan Eden. [Targoum Yonathan Noa'h 9,20 ; Pirké déRabbi Eliézer 23]
Selon certaines opinions, elle provenait du fameux Arbre de la Connaissance (ets hadaat), le fruit défendu qu'avaient mangé Adam et 'Hava avant d'être chassés du Gan Eden. Cette opinion ne contredit pas forcément celle disant que Noa'h avait emporté ces plants dans l'arche car il se peut qu'il les ait trouvés avant le déluge.

Mettant les autres plants de côté, Noa'h lui accorde toute son attention.
Noa'h n'a pas pris la leçon de l'expérience d'Adam, dont la chute a été provoquée par une vigne.

A son grand étonnement, à peine la plante-t-il qu'elle produit miraculeusement des grappes de raisins mûrs. [Zohar - Noa'h 73a ]
Noa'h s'empresse d'en cueillir une grappe, de la presser, et d'en goûter son jus ... Noa'h se met à l'œuvre et il obtient bientôt un tonneau plein de jus.
Peut-être la fermentation améliorera-t-elle encore ce breuvage ? Il faut essayer! En quelques minutes, le tonneau est plein d'un vin riche, savoureux, Noa'h vient de découvrir le vin que personne ne connaissait jusqu'à présent. [Zohar - Noa'h 73a]
Avant le déluge, on avait toujours consommé les raisins tels quels. Le vin, maintenant, a fait son apparition. [Radak - Noa'h 9,20]

En revanche, le Malbim et le Abarvanel sont d'avis que Noa'h a planté la vigne avec l'intention explicite de fabriquer du vin.
Selon le Sforno, lorsqu'un acte n'est pas parfait, le résultat peut s'avérer très mauvais.

-> Noa'h aurait dû apporter une libation de vin sur l'autel avant d'en boire. S'il l'avait fait, cela l'aurait protégé de ses effets néfastes. [Torat Moché - Beréchith 3b ]

Noa'h, qui était un "homme de la terre", aurait également dû apporter sur l'autel des fruits de la terre. Il aurait dû considérer le produit de la vigne comme "orla", les trois premières années puis le consacrer, la quatrième année, à des réjouissances en l'honneur d'Hachem, et n'en boire le vin qu'ensuite. ['Hatam Sofer]

Moché comprit qu’il ne fallait pas poser de questions

+ Moché comprit qu'il ne fallait pas poser de questions :

-> Moché, qui atteignit le plus haut niveau auquel un mortel puisse aspirer, et à qui Hachem parla "face à face", cachait néanmoins son visage, car il craignait de regarder Hachem (Chémot 3,6).

-> Le Tiféret Shlomo ('Hayé Sarah) explique :
"Un principe fondamental concernant les niveaux atteints par les justes (tsadikim), qui marchent de tout leur cœur devant Hachem, est que même lorsque l'Attribut du Jugement (Rigueur) s'abat sur eux, à D. ne plaise, que ce soit personnellement ou en tant que membres de la communauté, ils ne se concentrent pas sur la nature du problème, afin de ne pas laisser leur cœur vaciller et se demander pourquoi Hachem a fait cela à Son peuple.
Leurs cœurs sont sereins, confiants que Hachem est juste et équitable, le D. fidèle, qui ne fait aucun mal (Haazinou 32,4). Ils savent qu'en réalité, c'est le contraire qui est vrai : le mal ne provient pas de la bouche de Celui qui est au-dessus, et tout est orchestré pour notre bien.

Ainsi, lorsque Moché notre maître a été témoin de la vision du buisson ardent, qui représentait l'exil, il n'a pas voulu réfléchir à ce que cela signifiait ; au contraire, il a caché son visage, car il craignait de regarder et de contempler l'aspect d'Elokim, la Rigueur, de peur d'avoir alors des questions."

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-> Nos Sages (midrach Béréchit rabba 51,3) enseignent que rien de mal ne descend d'en-Haut.
[ par conséquent, même lorsque le Ciel orchestre des événements qui nous paraissent négatifs, on doit savoir qu'ils sont bons. ]

L'histoire de Yaakov volant la bénédiction mérite une explication. Pourquoi Yaakov avait-il besoin de recevoir les bénédictions d'une manière étrange? Its'hak était un prophète et Hachem aurait simplement dû lui dire de bénir Yaakov et non Essav.
Nous pouvons répondre que si Its'hak avait béni Yaakov de manière directe, il y aurait eu une critique possible pour le reste du temps selon laquelle les juifs ne méritent une bénédiction que lorsqu'ils sont au niveau de Yaakov.
C'est pourquoi Hachem a fait en sorte qu'Its'hak veuille bénir Essav, afin que les bénédictions reviennent à Israël même s'il ne les méritait pas [dans le futur].
Ainsi, même lorsque les juifs sont très bas [spirituellement parlant], ses actions ne sont pas pires que celles d'Essav.
[rav Its'hak Kalish de Vorka ]

Yaakov voulait sauver ses enfants du ayin ara

+ Yaakov voulait sauver ses enfants du ayin ara :

"Yaakov leva ses yeux et vit, et voici que Essav venait ... il divisa les enfants entre Léa, Ra'hél et les 2 servantes" (Vayichla'h 33,1)

-> D'après le verset, il semble que les tribus (Shévatim) étaient des enfants petits qui avaient besoin d'être protégés par leur mère. Cependant, les midrachim nous disent qu'ils avaient déjà mené de nombreuses batailles contre les rois environnants et qu'ils étaient de puissants guerriers.

Le rabbi de Kretshinof (séfer Torat 'Haïm véEmouna) explique que lorsque Essav a vu qu'il ne pouvait pas blesser physiquement Yaakov ou ses enfants, il a voulu au moins leur donner un "ayin ara".
Yaakov s'en est rendu compte, mais il savait qu'une ségoula pour sauver une personne du ayin ara est qu'une mère étende ses bras sur ses enfants. C'est pourquoi il disposa tous ses enfants (les Shévatim) autour de leurs mères.

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[cela révèle une goutte de la grandeur d'une femme juive : rien qu'en prenant ses enfants dans ses bras, elle a le pouvoir de briser un ayin ara (même puissant comme celui d'Essav). ]

Etre joyeux = meilleure manière de détruire Amalek

+ Etre joyeux = meilleure manière de détruire Amalek :

-> Il est écrit que la joie permet l'adoucissement des jugements, l'adoucissement de toutes les expériences douloureuses, et en fin de compte, leur annulation.
Il est dit au nom du Baal haTanya qu'une fois, lorsqu'un terrible décret a été adopté, il s'est encouragé à rester joyeux, et grâce à cela, les jugements ont été annulés.

Il est également écrit dans nos séfarim qu'il n'y a pas de plus grande "destruction d'Amalek" que lorsque l'on maintient sa joie, car c'est grâce à la joie que l'on annule la tête de tous les mauvais penchants.
Lorsqu'une personne détruit son chef, toutes les forces négatives sont conquises devant elle.

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-> Le Zohar (parcha Chela'h160a) explique que Amalek est le yétser ara qui persécute une personne.

-> Selon rabbi Elimelé'h de Lizhensk (Noam Elimélé'h - Vaéra) :
"La règle générale est la suivante. Si l'on veut soumettre la klipa (force du mal, impureté), il faut être joyeux ... car 'quand l'un se lève, l'autre tombe' ".

-> Selon Rabbi Tsadok haCohen de Lublin (Pri Tsadik - Za'hor 13) :
"La joie est l'opposé d'Amalek, le mauvais penchant, comme le dit le verset : "Et pour les individus droits, la joie".
Amalek est la racine du serpent primordial et du yétser ara qui cause la tristesse et la dépression.
[Il est donc l'opposé de la joie."

-> Cette même idée est également abordée dans le séfer Toldot Yaakov Yossef (Kédochim #8).

-> Le Sfat Emet (Za'hor 5641) écrit que grâce à la joie de faire une mitsva (sim'ha chel mitsva), on est capable d'éliminer Amalek.

-> En outre, tous nos séfarim saints nous enseignent qu'Amalek amène une personne à la paresse, à la tristesse et à la froideur (achèr kar'ha badéré'h). Par conséquent, la joie est une force parallèle qui peut être utilisée pour le vaincre.

La émouna aide toujours une personne

+ La émouna aide toujours une personne :

"Il crut en Hachem et ce fut considéré pour lui comme de la tsédaka" (Lé'h Lé'ha 15,6)

-> Rabbi Yaakov Abou'hatséra (séfer Abir Yaakov - Chévi'i chel Pessa'h) commente :
ce verset a pour but de nous enseigner que la émouna est comparable à la mitsva de la tsédaka.
Lorsqu'une personne donne à la tsédaka, elle est récompensée même si ses intentions ne sont pas entièrement léchem chamayim (pas 100% désintéressé, uniquement pour Hachem). C'est ce qu'affirme la guémara (Pessa'him 9a) : "Si quelqu'un donne une pièce de monnaie à la tsédaka à condition que son fils vive, il est un tsadik complet".
De même, si la émouna de quelqu'un n'est pas entièrement léchem chamayim, mais plutôt pour son propre intérêt, elle est toujours considérée comme une mitsva et elle le protégera du mal.

La grandeur de pleurer pour l’âme d’une personne qui vient de mourir

+ La grandeur de pleurer pour l'âme d'une personne qui vient de mourir :

"Avraham vint faire l'éloge de Sarah et la pleurer" ('Hayé Sarah 23,2)

-> Le verset décrit qu'Avraham a d'abord fait l'éloge de Sarah et n'a pleuré qu'ensuite.
Cela semble aller à l'encontre du déroulement normal des événements. Habituellement, lorsqu'on apprend la terrible nouvelle du décès d'un conjoint, on pleure d'abord, puis ensuite on fait l'éloge de celui-ci?
De plus, selon la halakha, la période réservée aux éloges est plus longue que celle réservée aux pleurs, comme le dit la guémara (Moed Katan 27b), les 3 premiers jours de Shiva sont consacrés aux pleurs et les 7 autres aux éloges. Sur cette base, les commentaires posent les questions suivantes : pourquoi Avraham a-t-il d'abord fait l'éloge de Sarah, et seulement ensuite pleuré pour elle?

-> Le Zéra Chimchon explique, sur la base du Maavar Yabok, que pleurer pendant l'éloge funèbre apporte un grand bénéfice à l'âme du défunt. En effet, par le biais des larmes, les portes des larmes, qui ne sont jamais fermées, s'ouvrent pour permettre au défunt d'entrer, et dans ce domaine, l'Attribut du jugement est grandement atténué par les larmes.
Toutefois, le Maavar Yabok précise que cela n'est vrai que si les pleurs sont pour amener du bien à l'âme du défunt (qui continue sa vie dans le monde de Vérité), et non sur la perte de la présence physique (dans ce monde).

C'est la raison pour laquelle Avraham a d'abord fait l'éloge de Sarah et n'a commencé à pleurer pour elle qu'ensuite. Il voulait que ses pleurs aient lieu pendant l'éloge afin de donner à Sarah ce grand bénéfice mentionné dans le Maavar Yabok.

Une autre explication est que les pleurs normaux que l'on verse en entendant ou en voyant une mauvaise nouvelle sont une réaction normale et ne reflètent pas l'ampleur de la perte.
Même la mort d'une personne de rang inférieur fait naturellement verser des larmes à ses proches.
Cependant, le décès d'une personne vraiment importante fait que l'on pleure sa perte longtemps après les éloges funèbres et les pleurs naturels. C'est ce qui s'est passé avec Sarah (une tsadékette énorme!), et même après la fin de l'éloge funèbre de Sarah, la perte de sa grandeur a fait pleurer Avraham.

Akédat Its’hak & création d’anges par nos mitsvot

+ Akédat Its'hak & création d'anges par nos mitsvot :

"Et il advint, comme Its'hak avait vieilli et que ses yeux étaient devenus trop faibles pour voir" (Toldot 27,1)

-> L'une des raisons invoquées dans le midrach (Béréchit rabba 65,10) pour expliquer la cécité d'Its'hak est que, pendant l'Akéda, les anges gardiens ont pleuré sur la mort apparemment imminente d'Its'hak et que leurs larmes sont tombées de leurs yeux dans ceux d'Its'hak.

-> Le Sfat Emet (Likoutim p.105) offre un petit aperçu de ce passage énigmatique. Il identifie ces anges comme étant ceux créés par les bonnes actions accomplies par Its'hak. Ils sont donc à mettre en parallèle avec Its'hak lui-même, comme des images miroirs.
[ c'est parce que le but de l'existence est la rectification de l'homme et du monde qui partagent le même tsélem Elokim, la ressemblance/image avec Hachem. Chaque mitsva est un pas dans cette direction ; c'est pourquoi elle est également modelée sous cette forme Divine. Puisque celui qui accomplit une mitsva est personnellement rectifié, la mitsva est à son image. ]

Par conséquent, la douleur ressentie par Its'hak était également partagée par ces anges là. Cela se manifestait dans leurs "yeux", où s'expriment les émotions, ce qui avait un effet négatif sur les yeux physiques d'Its'hak.

Dans toutes nos souffrances, Hachem souffre avec nous

+ Dans toutes nos souffrances, Hachem souffre avec nous :

"Tous ses fils et toutes ses filles se levèrent pour le consoler mais il refusa de se consoler ... et son père le pleura" (Vayéchev 37,35)

-> Rachi dit que Its'hak a pleuré parce que son fils, Yaakov, souffrait. Mais il ne pleura pas Yossef, car il savait qu'il était encore en vie.

Le séfer Divré Israël explique que c'est également le sens du verset : "bé'hol tsarotam lo tsar" (Yéchayahou 63,9). Le mot "lo" dans le pasuk s'écrit avec un "aleph" (לא).
Le sens est donc : "Dans toutes leurs souffrances, Il (Hachem) n'a pas souffert". Cependant, il est lu avec "vav" (לוֹ), ce qui donnerait la traduction suivante : "Dans toutes leurs souffrances, Il (Hachem) a souffert". Le Divré Israël explique que les deux affirmations sont vraies.

Tout ce que fait Hachem est pour le bien. Par conséquent, lorsque le peuple juif se lamente, Il (Hachem) ne se lamente pas avec nous, car Il sait qu'il n'y a pas de raison de se lamenter.
Néanmoins, lorsque nous souffrons, Il prend part à notre souffrance. Nous souffrons parce que les événements semblent douloureux et mauvais à nos yeux et parce que nous ne pouvons pas voir la bonté qui est cachée à l'intérieur. Hachem n'a aucune raison de ressentir cette souffrance, mais Il souffre parce qu'Il voit que nous souffrons.

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[ceci illustre l'amour, l'attachement d'Hachem pour chaque juif.  (Hachem n'est pas bien parce que moi juif(ve) simple, voir très loin de la religion, je ne suis pas bien! )
Cela nous responsabilise à essayer de ne pas faire durer nos souffrances à outrance, à éviter de faire souffrir autrui, ... car en parallèle nous affectons aussi Hachem! (or nous devons L'aimer, alors comment lui imposer de la douleur) ]

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-> Rabbi Meir dit : Quand l'homme souffre, quelles paroles la Chékhina prononce-t-elle? "Ma tête est affligée, mon bras est affligé!"
Si Hachem souffre pour le sang versé des réchaïm, à combien plus forte raison souffre-t-il pour le sang des tsadikim.
[Sanhédrin 6:5 ]

Cette michna traite d'une personne passible de lapidation en raison d'une faute grave qu'elle a commise. Malgré cela, la Chékhina ressent de la douleur face à sa souffrance.
De même, Rachi (Béhar 25,55) dit : "Quiconque asservit (les juifs) en bas [sur terre], c'est comme s'il avait asservi en-Haut (Hachem Lui-même)."

[en effet, "l'amour couvre toutes les fautes" (Michlé 10,12). Un juif a beau faire les pires choses, cela n'a pas d'impact sur l'amour qu'Hachem lui porte! ]