Aux délices de la Torah

Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

La peur est comme un aimant. Elle attire à elle la chose même dont elle a peur.
Craignez la maladie ou le danger, et vous risquez de l'attirer plus près de vous.
Mais craignez Hachem avec crainte et amour, et vous attirerez la Chékhina elle-même vers vous.
[d'après le Arvé Na'hal - Vayétzé - drouch 2 ]

Lorsque vous ouvrez votre cœur pour donner, il reste ouvert pour recevoir d'en-Haut (d'Hachem).
[rabbi Na'hman de Breslev ]

Il faut croire avec une émouna totale que tout ce que fait Hachem est pour le bien de la personne.
Et lorsque le souffrances sont si grandes qu'une personne ne peut pas comprendre comment cela pourrait être bon, alors le bien est certainement encore plus grand.
[rav Moché de Kobrin ]

"Si une personne tarde à perfectionner son âme, son yétser ara se renforce et son cœur s'endurcit"
[Or'hot Tsadikim ]

-> Plus nous remettons à plus tard notre développement spirituel, plus il devient difficile de sentir ce qui ne va pas. Ce qui a été ressenti comme une transgression peut commencer à sembler "normal".
Mais il n'est jamais trop tard. Prenons un nouveau départ dès aujourd'hui. Même le plus petit pas réveille l'âme.

Mon fils, ne pense pas que la tsédaka consiste uniquement à donner de l'argent aux pauvres. La Torah nous ordonne d'être bons et d'aider les autres de toutes les manières possibles.
Quiconque aide son prochain, que ce soit avec de l'argent ou par d'autres moyens, même avec des mots gentils, est considéré comme ayant fait de la tsédaka, et sa récompense est grande.
[séfer ha'Hinoukh - mitsva 479 ]

Lorsqu'une personne prie, elle s'élève à un niveau supérieur et devient une nouvelle personne. Et bien qu'Hachem ait décrété sur la personne précédente un certain décret, avec la prière à Hachem ... elle est devenue une nouvelle essence.
Ce n'est pas qu'Hachem ait changé son désir, mais plutôt que le décret n'a jamais été placé sur cette personne qui est actuellement ici.
[ Bné Yissa'har ]

Lorsque l'on prie, il faut croire que :
1°/ Hachem peut aider (Il peut tout faire) ;
2°/ Il veut nous aider ;
3°/ mes prières font une différence (chacune de mes prières a un impact).
[rav Elimélé'h Biderman ]

Certains veulent comprendre : "Pourquoi Hachem fait-il cela?"
Mais ce n'est pas aussi important que "Qu'est-ce qu'Hachem attend de moi? Quelle doit être ma réaction face à cette situation?"
Un juif n'a pas besoin de comprendre pourquoi (je ne suis pas égal ou supérieur à l'Esprit de D.), mais seulement quoi.
Et d'accepter chaque situation avec la conviction que tout cela est pour notre bien.
[rav Elimélé'h Biderman ]

Toutes les décisions sont prises par Hachem

+ Toutes les décisions sont prises par Hachem :

"Tu te souviendras d'Hachem ton D., car c'est Lui qui te donne la force d'acquérir cette prospérité" (Ekev 8,18)

-> Le Targoum traduit ce verset ainsi : "Et tu te souviendras de Hachem ton D., car Il te donne les décisions d'acquérir des biens."
Autrement dit, il ne suffit pas de croire que ses biens viennent d'Hachem. Il faut aussi croire que les décisions prises pour acquérir ses biens ont été placées dans son esprit par Lui.

-> C'est ainsi que le Ramban (fin de la paracha Bo) écrit : on n'a aucune part dans la Torah tant qu'on ne croit pas que tout ce qui se passe dans la vie est un miracle et que la "nature" ​​n'existe pas. Au contraire, tout vient de Hachem et si l'on fait Sa volonté, on prospérera, et si l'on Lui désobéit, on échouera.

-> Le Baal Shem Tov dit qu'il faut reconnaître qu'Hachem place dans l'esprit de chacun les idées qui le poussent à agir, quoi qu'il fasse.
Par conséquent, à postériori, il ne faut jamais regretter ses actes, car ils résultent de la volonté divine.

-> Ceci est conforme à la parole de nos Sages selon laquelle "les réchaïm sont remplis de regrets".
On peut se demander : s'ils regrettent sincèrement leurs péchés, pourquoi sont-ils qualifiés de "réchaïm"?
La réponse est que nos Sages ne veulent pas dire qu'ils regrettent leurs fautes. Ils regrettent, par exemple, des affaires commerciales, et expriment des remords pour ne pas avoir conclu certaines affaires, qui, selon eux, leur auraient rapporté beaucoup d'argent.
Ce regret s'explique par le fait qu'ils ne croient pas que tout ce qui s'est passé venait de Hachem, d'où leur appellation de réchaïm.

-> Le 'Hafets "Haïm disait : Un homme est semblable à un bébé dans son berceau. Il croit pouvoir faire tout ce qu’il veut, mais en réalité, il ne peut rien faire tout seul.

<--->

-> b'h, également : tout vient d'Hachem : https://todahm.com/2025/01/22/tout-vient-dhachem

La émouna apporte la parnassa

La émouna et le bita'hon peuvent permettent d'ouvrir les portes de la parnassa.

Ce concept est illustré par le verset : "Et Abraham donna tout ce qu'il possédait à Its'hak" (vayiten Avraham ét kol acher lo - 'Hayé Sarah 25,5). On peut comprendre cela comme signifiant qu'Hachem a donné à Its'hak la mida de "kol", dont Il l'avait béni ('Hayé Sarah 24,1).
Le Zohar précise que le mot "kol" fait référence à la émouna. Ainsi, la Torah dit qu'Avraham a donné la mida de la émouna à Its'hak, et ce faisant, il lui a donné tout le bien de ce monde.

... La émouna est source de parnassa, de bénéditions.
[Dégel Ma'hané Efraim - Ekev 8,9 ]

<--->

-> "Les lionceaux sont dépourvus et affamés, mais ceux qui recherchent Hachem ne manquent d’aucun bien" (Téhilim 34,11)

-> On peut se demander pourquoi les animaux les plus faibles, comme les vers et autres insectes, trouvent facilement leur nourriture, sans effort, alors que les plus forts, comme les lions et les ours, doivent poursuivre leurs proies et travailler dur pour les tuer et les dévorer. La réponse simple est qu'on ne peut pas attendre des animaux faibles qu'ils se battent pour leur nourriture ; Hachem doit donc leur accorder une nourriture facile, tandis que les animaux forts doivent se battre.
Mais cependant, la vraie réponse est que les animaux forts comptent sur leur propre force et, par conséquent, ils doivent déployer leurs propres efforts pour gagner leur subsistance. Les animaux faibles, en revanche, ne comptent pas sur eux-mêmes ; Hachem pourvoit donc à leurs besoins.

Le roi David dit donc que "les lionceaux sont dépourvus et affamés", ce qui signifie que, s'appuyant sur leur force, ils doivent fournir beaucoup d'efforts pour se nourrir.
Mais ceux qui cherchent Hachem ne manquent de rien, car ils ont confiance en Hachem pour subvenir à leurs besoins et le font.
Ainsi, il ne faut pas se livrer à une hichtadlout excessive, qui est le signe d'un manque de émouna.

-> Dans le même ordre d'idées, le rav Avraham, fils du Rambam (séfer Hamaspik Lé'Ovdé Hachem - chaar Habita'hon) écrit :
"Celui qui ne fait pas confiance à Hachem est comme un rebelle et un traître. Hachem le punit en lui refusant la parnassa. C'est ce que le roi David a dit : "les lionceaux sont dépourvus et affamés"."

-> Le 'Hovot HaLévavot (chaar Habita'hon 7) rapporte qu'un homme pieux avait un voisin qui travaillait comme sofer. Il lui demanda un jour comment il allait, et le voisin répondit : "Tout va bien. Ma main gagne bien sa vie".
Ce soir-là, il se blessa à la main et ne put plus jamais travailler dans son champ. C'était sa punition pour avoir compté sur ses propres efforts.