Aux délices de la Torah

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Machia’h & La vision de Jérusalem

+ Machia'h & La vision de Jérusalem :

-> En raison de leur sainteté, certains aliments ne pouvaient être consommés qu'à Jérusalem.
La guémara (Méguila 9b) précise qu'il n'est pas nécessaire de se trouver physiquement à Jérusalem pour pouvoir manger ces aliments. Même si l'on a quitté les murs de Jérusalem, tant que l'on peut voir Jérusalem, on peut manger les aliments consacrés.
La guémara dit que l'on pouvait encore voir Jérusalem depuis un village appelé Tzofim. (Le mot tzofim signifie "voir").

Le Arizal écrit que le mot tzofé (de la même racine que tzofim) signifie prophétie. Tant que l'on peut voir Jérusalem, on peut puiser dans le Roua'h HaKodech (l'Esprit divin) et le comprendre. Cependant, une fois qu'une personne a dépassé Tzofim et ne peut plus voir Jérusalem, elle ne peut plus se connecter à l'Esprit divin.

Une personne peut voir de grandes distances sur un terrain plat. Cependant, si des collines et des montagnes bloquent sa vision, la longueur qu'elle peut voir dépendra de la proximité ou de l'éloignement des montagnes.
Nous pouvons maintenant apprécier les paroles du prophète Zé'haria lorsqu'il parle de l'ère messianique :
"Toute la terre sera transformée en plaine, depuis la colline de Rimon, au sud de Jérusalem ; mais elle (Jérusalem) sera élevée et restera à sa place. (Zé'haria 14,10).

Au temps du machia'h, le peuple juif sera aimé d'Hachem et il jouira de la gloire d'Hachem. Il n'y aura pas de montagnes, pour ainsi dire, qui empiéteront sur la capacité du peuple juif à voir la gloire de D.
[ rav Yonathan Eibshitz ]

"Si ton frère s'appauvrit et qu'il te tend la main ; aide-le, soutient le ainsi que l'étranger ou le résident temporaire qui vivent avec toi. Tu ne lui prendras pas de lui ni d'intérêts, ni profits. Tu auras la crainte de ton D., ton frère vivra avec toi" (Béhar 25,35-36)

-> Le Ohr ha'Haïm haKadoch commente :
Si ton frère s'appauvrit = cela parle du "souffle Divin" qui réside en réside en nous, et veut par cela le réanimer. C'est ce que dit le verset : "si ton frère s'appauvrit" faisant appel au souffle de vie spirituel que D. a placé au fond de nous pour nous donner la vie éternelle.
L'homme qui constate qu'il ne brille pas en Torah, et n'excelle pas dans les mitsvot, c'est cela signifie qu'il s'est appauvri, car dans l'absolu la pauvreté, c'est être pauvre en Torah et mitsvot.

Et qu'il tende sa main = c'est-à-dire que sa lumière et sa majesté sont ternis. "ima'h" (avec toi) c'est-à-dire à cause de toi, du fait qu'il réside avec toi, il s'est éteint, effondré. Car sa nature est de briller et de t'éclairer jusqu'à l'autre bout du monde.

Et D. désire que tu lui rendes le souffle qu'Il t'a donné à la naissance, parfait et sans aucune imperfection au moment de quitter ce monde.
Comme il est écrit : "le souffle reviendra" (Kohélet 12,7), nos Sages interprètent que tu le lui rendras parfait comme lorsqu'Il te l'a donné.

C'est ce qu'il ordonne en disant "soutiens-le!" = c'est-à-dire lorsque l'homme s'efforce de faire téchouva, il lui redonne sa place dans les mondes spirituellement élevés. Car la seule chose qui peut raviver ce souffle et lui redonner son rôle primordial, c'est le repentir!

L'étranger et le résident temporaire = les maitres de la Kabbale nous ont dévoilé qu'il y a des âmes que D. greffe à l'homme pour des raisons particulières, cela est le secret du "ibour néchama".
Certains résident chez un homme afin de participer avec lui à l'application d'une mitsva et ainsi il mérite de réparer ce qu'elles n'avaient pas fait dans une vie précédente.
D'autres s'installent pour des raisons que seul D. connait ; de cette manière-là, ces âmes peuvent recevoir leur réparation.

C'est ce qu'écrit le verset "l'étranger et le résident temporaire, qui vivent avec toi!", faisant appel aux deux sortes d'âmes qui peuvent se greffer à l'homme, sans qu'il en soit conscient. Lorsque tu t'efforces de faire téchouva tu leur redonnes vie.

Et faut faire attention à ne pas affaiblir ce souffle et ces âmes qui sont en toi c'est ce que la Torah ordonne "ne lui prends pas" c'est le bien qui est en eux, et de quelle manière? En lui demandant des intérêts.

Et tu craindras ton D.! = car ces âmes sont une partie de la lumière divine et il faudra les rendre parfaites à Celui à qui elles appartiennent.
Il nous demande aussi "ton frère vivra avec toi !" = c'est-à-dire tu devras lui restituer en lui donnant une vitalité plus intense que lorsque tu l'as reçu. Et ce grâce au service divin auquel tu te livres.
Bien que nos sages ont dit de le lui rendre comme au moment où D. te l'a donnée, c'est cela le minimum auquel l'homme doit aspirer, mais il est de son devoir de souhaiter faire mieux encore.

L'intention qu'un homme doit avoir en y trouve montant s'installer en terre d'Israël. En effet c'est une terre Sainte et Il ne faut pas y aller pour y chercher des plaisirs matériels ou des profits corporels.
La seule intention que l'homme doit avoir est de profiter de la présence Divine qui s'y trouve car c'est le lieu choisi par D. afin de résider parmi nous.
C'est cela qui doit éveiller en l'homme l'engouement et la passion pour cette terre. Grâce à elle l'homme s'élève spirituellement.
[Ohr ha'Haïm haKadoch - Kédochim 19,23-24]

Notre humilité dévoile la grandeur d’Hachem

"Bien que Hachem soit appelé Lumière Infinie, dont la grandeur est inaccessible et dont la pensée humaine n'a aucune capacité à saisir Son Essence, en aucun point, nos Sages (Méguila 31a) nous ont enseigné que là où se trouve la grandeur d'Hachem, là se trouve Son humilité.

Hachem dans Sa grande Volonté, a contracté et inséré sa Sagesse à l'intérieur des 613 commandements de la Torah et de toutes les lois qui en découlent, à travers les combinaisons de lettres qui se trouvent dans le Tanakh et dans ses explications ainsi que dans les Hagadot et les Midrachim de nos Sages.
Ceci afin que chaque néchama, roua'h ou néfech qui se trouve dans un corps humain, puisse accéder à ces connaissances, afin d'accomplir tout ce qui lui est possible d'accomplir, que ce soit par ses actes, ses paroles ou ses pensées ...
C'est la raison pour laquelle la Torah a été comparée à l'eau qui, par nature, descend toujours au niveau le plus bas. Il en est de même pour la Torah qui est descendue des mondes supérieurs et qui exprime la Volonté et la Sagesse de Hachem.

C'est depuis cet endroit spirituel supérieur qu'elle est descendue de niveau en niveau, descendant d'un monde à l'autre jusqu'à se matérialiser par des paroles et des sujets de ce monde inférieur qui sont majoritairement des commandements et qui s'expriment par des lettres matérielles écrites avec de l'encre sur les 24 livres du Tanakh afin que chacun puisse accéder a elle par la pensée."
[Baal haTanya - Likouté maamarim - chap.4]

-> Le Shvilé Pin'has écrit :
"Qu'est-ce donc que l'homme pour que Tu T'en souviennes?" (Téhilim 8,5).
[Lorsque Moché était au Ciel pour recevoir la Torah,] les anges ont dit : "Hachem relève davantage de Ton honneur de donner et transmettre la Torah aux créatures célestes."
Hachem demanda à Moché : "Saisis le Trône de Ma Gloire et donne leur une réponse!"
En effet, le Créateur fit une allusion à Moché pour l'orienter dans sa réponse à la question des anges de service.
Puisqu'ils argumentent que ce n'est pas de l'honneur d'Hachem que de donner la Torah à l'humanité, au contraire "Saisis le Trône de ma Gloire".
Il voulait dire par là aux anges que ceci est le meilleur des honneurs pour Hachem que de dévoiler la Torah à l'être humain, conçu de matière, être mortel, car c'est en reconnaissant sa petitesse par lui-même, en ayant conscience de "Qu'est-ce donc que l'homme pour que Tu T'en souviennes?" (Téhilim 8,5).

Autrement dit, c'est par l'intermédiaire de son humilité qu'il va avoir le mérite d'apprendre que même Hachem se conduit ainsi mesure pour mesure en contractant sa Sagesse.
Par contre, vous les anges qui n'avez pas de mauvais penchant, vous pensez par vous-même être aptes à recevoir la Torah en déclarant : "Transmets ta Gloire aux cieux". (Téhilim 8,2).

S'il en est ainsi, vous n'avez pas la capacité d'éveiller le "ma" (מה - qu'est-ce que), questionnement qui suscite l'humilité et qui est le fondement sur lequel Hachem peut également se conduire avec vous, mesure pour mesure, par votre humilité et vous dévoiler toute Sa Torah.
Ceci est la raison pour laquelle Hachem nous a donné la Torah précisément à nous, peuple juif, qui est détenteur du mauvais penchant et éveille la jalousie car ceci nous amène à considérer notre petitesse et développer notre humilité.

Immédiatement, les anges ont reconnu par le même langage accusateur qu'ils avaient utilisé au départ, qu'il n'y avait rien de plus grand que de contracter la splendeur divine de sa Sagesse sur toute la terre à des êtres mortels, conscients de leur petitesse, créant ainsi le plus grand des réceptacles de la Sagesse
divine, par la modestie.
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-> La Torah est composée de Noms divin d'Hachem. Tous les mots et les lettres se divisent pour s'associer et former des Noms divins. La Torah n'est en fait qu'une multitude de combinaisons mathématiques de Noms divins.
Les associations des lettres en mots ne sont apparues que pour l'entendement humain et pour nous décrire les mitsvot que D. a données à Moché.
Hachem transmit à Moché sa lecture originelle par les Noms divins oralement.
[Ramban - dans son introduction sur le livre de Béréchit]

L’orgueil & l’humilité

+ L'orgueil & l'humilité :

-> L'un des tremplins vers le service du Créateur est d'être humble et modeste, de ne pas mépriser une autre personne en pensant qu'elle n'est pas bonne. En effet, chaque personne sert D. selon ses capacités et il est possible que, selon ses capacités, elle en fasse plus qu'un homme juste de haut rang.
C'est pourquoi Moché était "extrêmement humble, plus qu'aucun homme sur la face de la terre".
['Hozé de Lublin - Doudaïm baSadé - paracha Emor]

-> Une personne ne doit pas regarder les défauts d'une autre personne. Qu'est-ce qui la pousse à regarder ces fautes? Son propre orgueil.
Il veut se considérer comme meilleur que l'autre et cherche donc à voir ses défauts.
S'il était honnête et voyait ses propres défauts, il verrait les vertus de l'autre personne et ne se concentrerait pas sur ses points faibles.
[Maor vaChémech]

-> Celui qui possède une véritable humilité considère les autres comme justes tout en se considérant comme humble. Il est préférable d'être fier, mais de voir les autres d'un œil favorable, que d'être faussement humble et de regarder les autres d'un œil péjoratif.
[rabbi Shalom de Belz]

-> Il faut se regarder très humblement, sans penser que l'on possède des vertus. Néanmoins, on ne doit pas être triste. Au contraire, on doit être heureux parce qu'on se rend compte de la vérité.
J'ai vu écrit au nom du Baal Shem Tov que même l'humilité qui n'est pas authentique est souhaitable, parce qu'elle conduit à l'humilité qui est authentique.
['Hozé de Lublin - Zot Zikaron]

-> Parfois, une personne doit faire preuve d'estime de soi pour rehausser l'honneur du Créateur.
C'est ainsi que nos Sages (guémara Sota 5a) ont dit : "Une personne doit avoir un huitième de huitième de mesure d'orgueil".
Cependant, lorsqu'il exerce cette mesure d'orgueil, elle doit être extérieure. À l'intérieur, elle doit se sentir faible et humble et avoir le sentiment qu'elle ne fait cela que pour l'honneur du Créateur.
[Baal Chem Tov - Tsavaat haRivach]

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-> L'orgueil est comme une plante profondément enracinée, avec des tiges longues et fines qui s'enfoncent profondément dans le sol. Pour s'en débarrasser, il faut pénétrer au plus profond de sa conscience et en extirper les traces subtiles. Sinon, une personne ne comprendra jamais à quel point elle est absorbée par l'orgueil.
Une telle prise de conscience est fondamentale pour le progrès d'une personne au service de D.
Sans elle, elle sera freinée par de nombreux types d'obstructions. Par exemple, si au milieu de sa prière ou de son étude, des pensées indésirables lui viennent à l'esprit, une personne peut être envahie par la tristesse et ne pas continuer à s'efforcer d'étudier la Torah, en disant qu'elle n'est pas apte, parce que la Torah doit être étudiée dans la pureté.
Ces pensées sont le résultat de l'orgueil, du fait que l'on ne reconnaît pas sa place. Si une personne reconnaissait son niveau de service divin, qu'elle est encore embourbée dans son désir pour les choses du monde et qu'elle ne devrait pas s'attendre à un service spirituel au-dessus de son échelon, elle serait heureuse d'accomplir l'ordre : "Ne suivez pas votre cœur et vos yeux", et consacrer ses énergies à l'étude de la Torah.
[rabbi Tsvi Elimélé'h de Dinov]

-> [seolon le rav Shalom Klein, à sa source une âme est humble. Une personne témoignant de l'orgueil est un signe qu'elle coupe son âme de sa source (Hachem). ]
Il y a une personne qui est racha, mais le mauvais penchant lui ferme les yeux et lui fait croire qu'elle est juste. Elle peut même paraître juste aux yeux de l'opinion publique, parce qu'il étudie la Torah et qu'il prie. Cependant, ses efforts ne servent à rien, car elle n'a pas une foi totale et ne se lie pas au Créateur [à cause de son orgueil].
[Ohr haTorah]

-> Il y a des moments où même un homme juste doit montrer ses qualités positives, ses réalisations dans l'étude de la Torah et son service divin.
Comment peut-il savoir s'il agit ainsi comme un élément voulu de son service de D. ou si son acte est le résultat de son orgueil?
En observant la réaction des personnes véritablement humbles. Si elles l'écoutent et n'en sont pas affectées, il peut être certain que ses actes étaient des actes de service.
Si, en revanche, elles ne supportent pas ses déclarations, il doit se rendre compte qu'elles émanent de l'orgueil.
[Maor vaChémech]

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-> Une personne a été créée pour passer toute sa vie à se protéger contre l'orgueil.
[rabbi Pin'has de Koritz - Midrach Pin'has]

Un homme pieux a été trouvé dormant seul dans le désert. Lorsqu'on lui a demandé pourquoi il ne s'inquiétait pas de l'attaque d'un animal sauvage, il a répondu : "Je suis gêné qu'Hachem me voie craindre autre chose que Lui" ('Hovot haLévavot 10,6).
Il existe dans ce monde de nombreux instruments de nuisance et de destruction. Une personne qui craint Hachem ne doit pas s'inquiéter de ces agents, car elle peut se fier à la protection d'Hachem.
[rav 'Haïm de Volozhin - Roua'h 'Haïm - Avot 4,29]

Ne pas quitter Israël

+ Ne pas quitter Israël :

-> La sainteté de la terre d'Israël est si grande qu'il n'est pas simple de la quitter.
En effet, la guémara (Kidouchin 31b) relate un incident concernant Rav Assi, dont la mère âgée souffrait d'une grave déficience mentale. En raison de son état, elle traitait Rav Assi de manière inconvenante, allant même jusqu'à l'humilier en public. La situation était si difficile pour Rav Assi qu'il s'est enfui en terre d'Israël.
Après s'être installé, il apprit que sa mère le suivait en terre d'Israël. Il s'adressa donc à Rabbi Yo'hanan et lui demanda s'il était autorisé à quitter le pays et à retourner en dehors d'Israël afin d'éviter sa mère.
Rabbi Yo'hanan répondit que c'était interdit. Rav Assi demanda alors : "Quelle est la halakha si l'on souhaite quitter la terre d'Israël afin d'honorer ses parents? Dans une telle situation, est-il permis de quitter la terre d'Israël?"
Rabbi Yo'hanan répondit qu'il ne le savait pas.
Cet incident montre à quel point les nos Sages étaient prudents lorsqu'ils conseillaient à une personne de quitter ou non la terre d'Israël.

-> En effet, le Rambam (Hilkhot Méla'him 5,9) déclare : "Il est interdit de quitter la terre d'Israël pour le 'houtz laAretz, sauf pour étudier la Torah, pour épouser une femme ou pour sauver quelqu'un des non juifs.Une fois ces objectifs atteints, il faut retourner dans le pays. On peut également quitter le pays pour faire des affaires".
Le Rambam conclut : "Même s'il est permis de quitter la terre d'Israël [dans les circonstances susmentionnées], ce n'est pas la voie des personnes pieuses. Voici, Machlon et Kilyon étaient deux des plus grands hommes de leur génération et ils ont quitté la terre à cause d'une grande détresse. Néanmoins, ils ont été punis de leur vie pour cela".

-> La guémara (Baba Batra 91a) rapporte un enseignement que Rav 'Hanan bar Rava a donné au nom de Rav.
"Elimélé'h, Salmon (le père de Boaz) et Ploni Almoni, ainsi que le père de Naomi, étaient tous des fils de Na'hson ben Aminadav".
La guémara demande ce que cela vient nous enseigner et donne une réponse percutante :
"Cela nous enseigne que même si une personne possède d'énormes zé'hout avot (mérites d'ancêtres vertueux), ces mérites ne la protègeront pas lorsqu'elle quittera la terre d'Israël pour aller en dehors."

=> Ainsi, même les mérites du saint père d'Eliméle'h, Na'hshon ben Aminadav, qui fut le premier à sauter dans la mer Rouge avant qu'il ne se fende, ne suffirent pas à le protéger lorsqu'il quitta la terre d'Israël. Malgré la droiture de son père, Elimélé'h et ses deux fils, Ma'hlon et Kilyon, périrent en dehors d'Israël.

En réalité, il n'y a qu'une transgression : l'égocentrisme.
Une fois qu'on s'est dégagé de ce défaut et que l'on aime son prochain comme soi-même, on peut accomplir sa mission [dans la vie] et observer toutes les mitsvot.
[Rav Chimchon Raphaël Hirsch - Beréchit - chap.5 ]

Qui est puissant? Celui qui sait transformer son ennemi en ami. 
[Avot déRabbi Nathan - chap.23 ]

Hachem dit à Israël : "Mes chers enfants, qu'est-ce que Je vous demande? Uniquement de vous aimer, de vous respecter et de vous craindre mutuellement."
[Tana débé Eliyahou raba 28 ]