Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

Ceux qui ne se repentent pas

-> La guémara (Yoma 85b) rapporte que Rabbi soutient que le jour de Yom Kippour expie à la fois pour ceux qui font téchouva et pour ceux qui n’en font pas.
Le Méor Enayim (paracha Haazinou) se demande comment le jour lui-même pourrait bien expier les fautes de ceux qui ne font pas téchouva. Il répond en citant les paroles du Zohar selon lesquelles aucune téchouva ne pourrait expier le "pegam hayessod".
En conséquence, il explique que la guémara signifie que Yom Kippour expie même les fautes pour lesquelles on ne peut généralement pas faire téchouva.

Le rabbi de Vilednik a rapporté que lorsqu’il a entendu le Méor Enayim dire cela, il a entendu une voix céleste annoncer que le Beit Din d'en-Haut avait statué que "la halakha est comme Na'houm (le Méor Enayim)".

-> Le Pri Tsadik (Erev Yom Kippour - ot 1) écrit que bien que le jeûne de Yom Kippour ne dure qu’une seule journée, il expie toute l’année. Outre ce que la journée elle-même expie, le jeûne expie également les fautes délibérées.

-> Le 'Hatam Sofer (drachot - 'helek 1 - p.19) écrit que, comme le disent nos Sages, lorsqu’on fait téchouva par amour, nos fautes intentionnelles se transforment en mérite, et chaque morceau de nourriture non casher de la taille d’une olive que l’on a mangé est désormais considéré comme si l’on avait mangé un Korban Pessa'h à Jérusalem.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *