-> L'étude de la Torah a le pouvoir d'enrichir (guémara Shabath, 63a).
-> Rabbi Na'hman de Breslev raconte l'histoire de deux amis intimes qui habitaient la même ville. Ils étudiaient toujours ensemble. Après leur mariage, chacun prit un petit commerce; l'un d'eux réussit parfaitement tandis que le second souffrait d'une pauvreté constante. Ce dernier s'indignait toujours en pensée contre les décisions "injustes" de Dieu, car il se disait : "Je n'arrive pas à comprendre. Ne l'ai-je pas vu moi-même commettre un péché?"
Un soir, le pauvre homme fit un rêve. "Depuis le jour où tous deux, vous avez commencé à faire des affaires, ton ami a fixé un temps pour l'étude quotidienne de la Torah et a pris sur lui d'étudier un temps donné. Quoi qu'il advint, il respecta ses prévisions. Quant à toi, tu ne te consacres plus à cette étude. C'est la raison pour laquelle ton ami est comblé de tant de richesses malgré son grave péché, car (Sotah, 21a), "la faute peut éteindre une mitsva, mais pas la Torah" (Véène 'Avérah Mékhabéh Torah)."
Rabbénou ajouta que les premières lettres de cette phrase forment le mot: MA'OT (l'argent)
[Likouté Moharan I, 20 4; Si'hot haRan 137]