Le moyen d’atteindre une joie constante consiste à identifier ses propres points positifs et à s’en réjouir.
Se concentrer sur le positif est une source d’élévation. Chacun doit rechercher et découvrir ses bons côtés ; il convient de veiller avec la plus grande attention à demeurer toujours joyeux et à se tenir aussi loin que possible de la tristesse.
Même lorsqu’une personne entreprend un examen de conscience et constate qu’elle ne possède aucune qualité et qu’elle est remplie de fautes, situation que le penchant au mal cherche à exploiter pour la faire sombrer dans la tristesse, il lui est interdit de céder à un tel état. Au contraire, elle doit chercher et trouver en elle-même un peu de bien ; car comment imaginer qu’elle n’ait jamais accompli la moindre mitsva ou bonne action au cours de son existence?
Et même si, en examinant ce point positif, elle découvre qu’elle est imparfait ou incomplet, c’est-à-dire qu’elle réalise que la mitsva ou l’acte sacré en question a été accompli avec des arrière-pensées, des préoccupations étrangères, et qu’il comporte donc de nombreux défauts, comment est-il possible qu’il n’y ait pas, malgré tout, une once de bien dans cet acte? Car, en dépit de tout, il subsiste nécessairement un élément positif dans la mitsva ou la bonne action accomplie.
Il est donc impératif de chercher et de tenter de déceler en soi un peu de bien, afin de se redonner vie et d’accéder à la joie, comme mentionné précédemment.
En recherchant et en identifiant un peu de bien en lui-même, un individu fait pencher la balance, passant du statut de coupable à celui de méritant, et devient ainsi capable de se repentir.
[rabbi Na'ḥman de Breslev - Likouté Moharan 282 - (c'est la notion de : azamra) ]
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-> Les émotions d’une personne sont influencées par ses actes et son comportement. Même lorsqu’elle éprouve de la tristesse, elle doit se comporter comme si elle était heureuse ; cela l’aidera à le devenir réellement.
Il ne faut pas, à D. ne plaise, aborder des sujets qui assombrissent l’esprit. Au contraire, il convient d’agir en tout temps avec allégresse, comme si le cœur était empli de joie.
Même si, sur le moment, ce sentiment n’est pas réellement ressenti, il finira par s’installer. En effet, les actions et les comportements qu’une personne adopte finissent par s’ancrer durablement dans son cœur ...
Le principe qui en découle est qu’il faut veiller, dans ses pensées, ses paroles et ses actes, à ne pas se focaliser sur l’inquiétude ou la crainte. Il convient, au contraire, de s’exprimer et d’agir [avec joie], comme indiqué précédemment ; ainsi, ces dispositions intérieures finiront par être assimilées.
De cette manière, Hachem accordera d'en-Haut, un esprit de joie et de bien-être.
[rabbi Ména'ḥem Mendel Schneerson - Igrot Kodech 324 ]