Une année, lors du Séder de Pessa'h du Riyatz de Loubavitch, alors que la Haggadah était récitée et que le Rabbi en arriva aux mots "vé'nits'hak el Elokénou" (et nous avons crié vers notre D.), il expliqua :
"Certains disent que si nous avions aujourd’hui un dirigeant comme Moché Rabénou, nous serions délivrés.
Ils se trompent. La rédemption (guéoula) n’est pas retardée parce qu’il nous manque un Moché (à notre génération). Lorsque le peuple d’Israël était en Egypte, Hachem ne leur a envoyé Moché qu’après qu’ils l’eurent imploré (le criant du fond de leur cœur). Il en va de même pour nous. Si nous implorions Hachem, Il nous enverrait alors un Moché pour nous délivrer."