Quiconque pleure sur Jérusalem méritera de voir sa joie [future], et quiconque ne pleure pas sur Jérusalem ne verra pas sa joie future (zo'hé véroé bésim'ha).
[guémara Taanit 30b]
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-> Les larmes sont le langage du cœur et atteignent les profondeurs du cœur. Chaque personne ressent une certaine proximité avec Hachem lorsqu’elle atteint le stade où les larmes coulent, que ce soit ou non le niveau auquel elle se trouve habituellement.
Lorsque nous entendons le cri d’un enfant, nous courons vers lui et nous nous occupons de lui, car les larmes mènent à la proximité. Cette proximité brise les séparations (avec papa Hachem, qui sont causées par nos fautes).
Rien ne résiste à de telles larmes, car elles sont le langage du cœur et proviennent d’un état de perfection (chlémout).
[...]
Lorsque l’on pleure sur la destruction, cela nous conduit à un état d’éveil, où l’on ressent la construction de l’avenir.
Nos Sages affirment que celui qui pleure Jérusalem est "zo'hé" (mérite) de voir sa reconstruction (sa joie). Le terme "zo'hé" est au présent, ce qui signifie qu’une telle personne commence immédiatement à se sentir proche et connectée, et commence à ressentir la consolation (né'hama).
[rav Nathan Wachtfogel - Léket Réchimot ]