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En réalité, la descente des Bné Israël en Egypte ne faisait pas partie du décret initial de la Brit ben HaBétarim. Il s'agit plutôt du résultat de la vente en esclavage de leur frère Yossef, après quoi il a été emmené en Egypte.
Sans cette faute, ils auraient pu accomplir leur décret d'exil dans un endroit moins répugnant.
[ rabbi Yaakov Abou'hatséra - Dorech Tov ]

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-> Le Yalkout 'hadach (Erekh Galout 12-14) écrit :
"L'exil des égyptiens a été causé par leur faute de vente de Yossef, qui n'a pas vu son père pendant 22 ans.
Cela a entraîné 22 ans d'exil pour chacun des 10 frères qui ont participé à sa vente (Réouven était absent lorsque les autres frères l'ont vendu).
Ainsi, l'exil aurait dû durer 220 ans. Cependant, comme chacun des 10 frères est mort dans un pays impur, ce qui leur a causé de grandes souffrances, cela a soustrait 10 ans à leur exil, ce qui laisse 210 ans."

Arbre fruitier & érudits en Torah

-> Le verset (Kédochim 19,23) dit à propos de la mitsva de la orlah : "Lorsque vous arrivez dans le pays et que vous plantez un arbre fruitier".

-> Le Ohr ha'Haïm HaKadoch explique que ce verset peut être interprété comme faisant référence aux érudits en Torah, car nous constatons qu'un érudit en Torah est parfois comparé à un jeune arbre ou à un arbre.
Ce verset nous dit qu'en entrant en terre d'Israël, nous devrions avoir pour objectif principal de planter et d'élever des érudits en Torah. L'air de la terre d'Israël rend sage et purifie l'âme, ce qui permet d'atteindre des niveaux élevés dans l'étude de la Torah.

Shavouot = notre jugement sur la spiritualité

+ Shavouot = notre jugement sur la spiritualité :

-> Il existe 4 périodes de jugement dans le monde : à Pessa'h, ce sont les céréales qui sont jugées, à Shavouot ce sont les fruits de l'arbre, à Roch Hachana ce sont tous les êtres humains tandis qu'à Souccot c'est l'eau qui est jugée. [Roch Hachana 16a]

Pour quelle raison la Torah nous a demandé d'apporter deux pains à Shavouot?
Parce que Shavouot est le temps du jugement relatif aux fruits de l'arbre. Ainsi, Hachem a déclaré : "Apportez devant Moi les deux pains à Shavouot afin que soient bénis en votre faveur les fruits de l'arbre". [Roch Hachana 16a]

=> D'après ceci, la fête de Shavouot se caractérise par deux éléments majeurs : le jugement des fruits de l'arbre et le don de la Torah.
Quel rapport existe-t-il entre les fruits des arbres et le don de la Torah?

-> Le Chlah hakadoch (sur Shavouot chap.nèr mitsva - ot.9) écrit au nom du Tolaat Yaakov que la fête de Shavouot est le jour où sont jugés les fruits des arbres.
Il s'agit ici d'une allusion aux âmes d'Israël qui représentent les fruits issus de l'Arbre de la vie de Hachem. C'est durant ce jour sacré que les âmes sont jugées selon le temps consacré à l'étude de la Torah et à l'accomplissement des commandements.
Voici ses paroles sacrées :
"Durant cette fête, l'homme a le devoir de se réjouir davantage car c'est en ce jour que nous avons mérité la couronne de la Torah ... La joie doit être spirituelle, nourrie de reconnaissance et de louanges pour le Nom d'Hachem, qui nous a donné la Torah.
On devra éveiller notre cœur à se sanctifier et à rectifier nos actes pour pouvoir être couronné par la Torah, en l'accomplissant et en étudiant durant la journée et la nuit car ce jour de sainteté est un jour de jugement.
En ce jour, le monde est jugé sur la Torah qui a été donnée, de même qu'est évalué chaque instant perdu qui aurait pu lui être dédié".

-> C'est à ce propos que le rabbi Minder (Ktivé Kodech) écrit qu'il avait l'habitude d'être saisi d'une plus grande crainte, durant la fête de Shavouot, que durant Roch Hachana, parce que le jour du jugement de Roch Hachana concerne essentiellement la matérialité tandis que durant la fête de Shavouot, le jugement est centré exclusivement sur la spiritualité, à savoir si l'on s'est consacré à la Torah et à l'accomplissement des commandements, comme il convient.

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-> Selon le Zohar ('hadach 260a) : la Torah est comparée au pain, comme il est écrit : "Venez, mangez de Mon pain" (Michlé 9,5). Ainsi, nous apportons le 50e jour, jour du don de la Torah, deux pains : la Torah écrite et la Torah orale.

-> Le Sfat Emet (sur Shavouot) explique que les deux pains de Shavouot correspondent au pain du ciel et au pain qui vient de la terre. En effet, le pain qui provient du ciel est la Torah écrite, qui nous a été transmise directement par Hachem, alors que le pain de la terre correspond à la Torah orale qui fut dévoilée par les Sages du peuple juif et étudiée de génération en génération. Ces deux aspects de la Torah sont mis en lumière le jour de la fête.

"Quiconque s’adonne à l’étude de la Torah s’élèvera."

[Pirké Avot 6,2]

-> Le Tiféret Israël de commenter le terme "quiconque" en disant : " Quiconque ! Même celui qui ne se démarque pas par son intelligence."

-> A ce sujet, il est écrit dans le midrach Rabba Chémot :
"La voix de D. [à la révélation au mont Sinaï] a été entendue par chaque individu selon ses capacités : les personnes âgées selon leurs capacités, les jeunes gens selon leurs capacités, les enfants selon leurs capacités, les bébés selon leurs capacités, les femmes selon leurs capacités, même Moché selon ses capacités …
Tout le monde reçut le message divin selon ses capacités."

D'ailleurs, nous disons dans la amida : "Accorde-nous NOTRE part dans Ta Torah" (véten 'helkénou béToraté'ha)

=> L’étude de la Torah n’est pas réservée aux intellectuels ; elle concerne chaque juif, à son niveau.
(tout juif a l'obligation d'étudier la Torah!).

La Torah est porteuse d’un message pour chacun d’entre nous, et nos Sages nous promettent que sa compagnie ne nous laissera pas indifférent/indemne : toute personne qui l'étudie s’élèvera!!

-> Par ailleurs, l’important n’est pas notre intelligence ou notre culture, mais la quantité d’efforts que nous investissons dans notre étude de la Torah, comme le disent nos Sages : "La récompense pour l’étude de la Torah est proportionnelle à la quantité de difficultés endurées pour celle-ci." (Rabbi Ovadia de Bartenoura sur le Pirké Avot 5,23).

-> La guémara Nidda (70b) donne le conseil suivant :
"Que devons nous faire afin de devenir sage [à part étudier la Torah] ? …
Nous devons demander Sa clémence, Lui à qui la sagesse appartient, comme il est écrit : "Car D. donne sagesse ; de Sa bouche vient savoir et compréhension". "

=> De la même manière que nous demandons à D. de nous accorder la satisfaction de nos besoins (santé, réussite, paix, ...), nous prions également qu’Il nous permette d’étudier et de comprendre Sa Torah, à l'image de ce que nous disons dans la prière du matin juste avant le Shéma Israël : "Notre Père – Père miséricordieux ! – soit clément envers nous et donne en nos cœurs la capacité de comprendre et élucider, d’écouter, d’apprendre, d’enseigner, d’observer, d’accomplir, et de réaliser toutes les paroles de l’enseignement de Ta Torah avec amour…" (avinou av ara'haman améra'hèm ...).

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=> Des efforts entiers et sincères dans l'étude de la Torah, sur une base de beaux traits de caractères (midod), le tout arrosé par une pluie de bénédictions (suite à nos prières), telle est la recette d'un développement personnel pleinement réussi selon notre Torah.

Lag baOmer & tombe du Rachbi …

+ Paroles du Ari Zal (Séfer haAri 219) sur le fait de faire la fête sur la tombe de Rabbi Chimon Bar Yo'haï (Rachbi) le 33e jour du Omer :

"A l'époque de notre maître (Rav Yossef Caro), ils décidèrent que les Juifs ne firent pas une grande fête à Lag baOmer sur la tombe de Rabbi Chimon bar Yo'haï.

Notre maître et son Beth Din pensèrent qu'il était dégradant que les gens mangent et dansent là-bas.

[Cette décision] a été écrite mais non signée.
Cette nuit là, notre maître rêva de Rabbi Chimon bar Yo'haï qui lui dit qu'une épidémie allait s'abattre sur le peuple à cause de cette décision.

C'était sa volonté qu'on célèbre l'anniversaire de son décès.
Le jour suivant, ils abrogèrent cette décision."

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Rabbi Yaakov Abihssira enseigne dans son livre "Dorech Tov" (drouch 4 sur Matan Torah, sur le verset "mor véaolot" du Zohar Tome 1 page 22b) :
"Le z'hout (mérite) de Rabbi Chimon bar Yo'haï dans les mondes supérieurs est plus grand que tous les Tsadikim"

Lag baOmer ….

+ Lag baOmer ....

-> Lag baOmer ?
Lag BaOmer est le 33e jour du Omer.
Nous le fêtons parce que c'est le jour où l'épidémie qui frappait les élèves de Rabbi Akiva s'est arrêtée et également parce que c'est le jour de la mort de Rabbi Chimon bar Yo'haï.

Rabbi Chimon bar Yo'haï fut l'un des plus grands érudits en matière de Kabbale.
Quand les romains décrétèrent que les juifs ne pouvaient plus étudier la Torah, Rabbi Chimon continua dans une grotte avec son fils pendant treize ans avec une abnégation de soi incommensurable.
Quand il mourut, il révéla de nombreux secrets cachés de la Torah au moyen d'une révélation impressionnante (cf.ci-après).

-> Il est écrit dans le Zohar (Idra Zouta - Paracha Haazinou) :
"Le jour où Rabbi Chimon bar Yo'haï devait quitter ce monde, il organisa ses enseignements.
Ses amis vinrent dans sa chambre et il leur dit : "Maintenant, c'est un moment propice, je peux vous révéler des choses saintes qui n'ont pas été révélées jusqu'à présent." ...

Et tout au long de cette journée là, le feu n'a pas quitté sa chambre, et personne ne pouvait approcher parce que la lumière et le feu l'entouraient ...

[Après sa mort, et lorsqu'ils vinrent pour l'enterrer], le feu s'envola en l'air et dansa devant lui.

Une voix se fit entendre [du Ciel] disant : "Venez et rassemblez-vous [chaque année] pour la Hiloula (anniversaire de décès) de Rabbi Chimon Bar Yoh'aï." "

-> Le Kaf ha'Haïm nous explique que Rabbi Chimon bar Yoh'aï était le premier des 5 élèves auxquels Rabbi Akiva enseigna après la mort de ses 24 000 élèves.
Ainsi, célébrer la contribution de Rabbi Chimon bar Yo'haï à la Torah revient aussi à fêter la continuité de l'héritage de Rabbi Akiva après l'épidémie dévastatrice

-> Le 'Hatam Sofer (Responsa - Yoré Déa 233) d'écrire :
"Il est dit dans le midrach que [dans le désert,] à partir du moment où les Juifs finirent la nourriture qu'ils avaient apporté d'Egypte (selon guémara (Kiddouchin 38a), ils sont sortis avec des provisions suffisantes pour 30 jours), ils marchèrent 3 jours sans avoir de pain et après, la manne commença à tomber.
[Si nous comptons les jours, nous arrivons au 18 Iyar], la manne tomba donc pour la 1ere fois à Lag baOmer."

( => Lag baOmer (33e jour du Omer) = en rapport avec le 33e jour suivant la sortie d'Egypte (30+3), lorsque les provisions furent terminées et que la manne commença à tomber)

==> Tout comme le peuple juif a été nourri dans le désert par la manne, une forme de subsistance venue du Ciel, Rabbi Chimon bar Yo'haï survit lui aussi dans sa grotte en étant nourri par D.

Ceci est un gage d'un niveau spirituel élevé qui fait que la révélation de la part mystique de la Torah est passée par lui.

L’étude de la Torah & l’expérience du mont Sinaï …

+ L'étude de la Torah & l'expérience du mont Sinaï …

-> Le Zohar ('Houkat 159b) de dire : "Celui qui s’immerge dans l’étude de la Torah est considéré comme se tenant sur le mont Sinaï chaque jour, recevant la Torah."

-> Selon la guémara Béra'hot (21b) : "Rabbi Yehochoua ben Lévi disait : "Celui qui enseigne la Torah à son fils est considéré comme ayant reçu la Torah au mont Sinaï". "

-> Rabbi 'Haïm de Volozhin (Néfech ha'Haïm 4,14) de nous expliquer :
"Toute [la Torah] est [contenue dans les] paroles de D. à Moché au Mont Sinaï, [incluant] chaque question jamais posée par un jeune élève à son maître.
Lorsque quelqu’un s’adonne [à l’étude de la Torah], chaque mot [qu’il prononce] est comme si D. l’avait prononcé de Sa bouche, pour ainsi dire, et cela est considéré comme s’il venait de le recevoir maintenant de la bouche de D. au Mont Sinaï."

=> Ainsi, l'événement grandiose survenu sur le mont Sinaï n’est pas un événement ancien, un lointain souvenir du passé, mais c'est un moment qui est vivant et qui se renouvelle à chaque fois que nous étudions la Torah.

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+ Supplément :

On peut noter que la religion juive est la seule qui se base sur une révélation réelle de D. (face à face) avec tout un peuple (environ 2,5 millions de personnes!), et non sur une croyance basée sur l'observation de la nature.

La Torah nous ordonne de toujours nous rappeler de l'événement du mont Sinaï (Dévarim 4,9-10 - cf. ci-dessous).
=> C'est ainsi que de génération en génération (parents à enfants), la certitude de la réalisation de cet événement est transmise, comme un héritage de l'existence certaine de D. à nos yeux.

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[ Dévarim 4,9-10 : "Seulement, prends garde et veille sur ton âme afin de ne pas oublier les choses que tes yeux ont vues, et qu’elles ne s’écartent pas de ton cœur, tous les jours de ta vie !
Fais les connaitre à tes enfants et aux enfants de tes enfants ; [ce qui se passa] le jour où tu t’es tenu devant le Seigneur ton D. à ‘Horev [au Sinaï]."]

"Vous craindrez, chacun, son père et sa mère, vous observez Mes Shabbath." (Kédochim 19,3)

Shabbath est appelé : "mariée" (kala : comme dans le chant : lé'ha dodi likrat kala : Va, mon bien-aimé, à la rencontre de la mariée), et le marié : c'est la communauté d'Israël.

Le 'Hafets 'Haïm de dire : Un marié qui est plein d'égards envers la mariée reçoit des cadeaux de choix de la part de son beau père.
C'est pourquoi : "D. bénit le 7e jour ..." (Béréchit 2,3)

"Shabbath est la source de toute berachah, comme il est dit : "Hachem a béni le 7e jour" (Béréchit 2,3).
Le Zohar dit que les 6 jours de la semaine reçoivent toutes leurs bénédictions du Shabbath lorsque le 7e jour est honoré et que le travail cesse.

Lorsqu'on "vole" le Shabbath (en ne le respectant pas, comme par ex: en y travaillant pour gagner de l'argent), c'est à nous-même qu'on se vole. On perd la bénédiction d'Hachem, qu'on aurait reçue pendant la semaine si on avait observé le Shabbath comme il se doit.

Le 'Hafets 'Haïm disait : "Si vous voulez une bénédiction, pourquoi me demandez-vous de vous la donner? Vous pourriez prendre la bénédiction du Shabbath et la bénédiction d'Hachem, qui Le sanctifie."
['Hafets 'Haïm - Dougma miSi'hot Avi 31]

Kippour & fautes envers autrui

"Car ce jour fera expiation pour vous, pour vous purifier de tous vos fautes devant Hachem, vous serez purifiés" (A'haré Mot 16,30)

-> Tana Kama nous enseigne dans la guémara que les transgressions commises entre l'homme et Hachem sont expiées le jour de Yom Kippour tandis que les fautes commises entre les hommes ne sont pas expiées le jour de Yom Kippour, tant que l'on n'a pas reçu le pardon de son prochain.

Rabbi Éléazar Ben Azaria interpréta ce verset de la manière suivante : "De tous vos fautes devant Hachem, vous serez purifiés" (A'haré Mot 16,30).
Seules les transgressions commises "devant Hachem" (entre l'homme et Hachem) sont expiées le jour de Kippour tandis que les transgressions entre les hommes ne sont pas expiées ce jour-là, tant que l'on n'a pas reçu le pardon de son prochain.

Rabbi Akiva déclare : "Heureux soyez-vous Israël! Remarquez devant qui vous vous purifiez! Qui vous purifie? Votre Père qui est dans les cieux comme il est écrit : "J'ai aspergé sur vous de l'eau pure qui vous purifie." (Yé'hezkel 36,25) et il est également écrit : "Mikvé d'Israël, Hachem" -Yirmiyahou 17,13).
[guémara Yoma 85b]

=> Quelle est la différence entre l'opinion de Tana Kama et celle de Rabbi Éléazar Ben Azaria ; tous deux ont utilisé un langage totalement identique?

-> Le Rif, décisionnaire incontournable de la Loi, explique que Rabbi Éléazar Ben Azaria est venu ajouter un principe fondamental sur l'enseignement de Tana Kama. Selon lui, si l'individu ne s'est pas excusé envers son prochain du tort qu'il lui a causé, alors même les transgressions entre l'homme et D. ne seront pas expiées le jour de Yom Kippour.

Il déduit cette règle de notre verset : à partir de quand "ce jour sera une expiation pour vous de tous vos fautes devant Hachem?" En d'autres termes, quand seront expiées les fautes commises entre l'homme et partir du moment où vous commencerez à "vous purifier" entre vous sur les fautes commises entre les hommes.

Le Rif explique ensuite que Rabbi Akiva est en désaccord avec cette règle. Il pense que même si son prochain n'accepte pas son pardon, les transgressions entre l'homme et D. seront tout de même expiées car il n'y a pas de lien entre ces 2 catégories de fautes

Le décisionnaire de notre génération, le rav Ovadia Yossef écrit dans sa responsa que même d'après la lecture du Rif, la Loi suivra l'opinion de Rabbi Akiva. Il n'y a donc pas de lien entre les transgressions que l'homme commet vis-à-vis de son prochain et celles qu'il commet vis-à-vis d'Hachem.
Nous avons ainsi comme règle générale que la Loi (halakha) suive l'opinion de Rabbi Akiva lorsqu'il est en désaccord avec d'autres érudits. (Erouvin 46b ; Kétoubot 84b).