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Nos conversations avec Hachem Lui sont plus précieuses que tous les anges

-> Au sujet de la hitbodédout  rabbi Na'hman de Breslev (Likouté Moharan II, 95 - 101, ... ) enseigne :
Efforce-toi au maximum de passer au moins une heure par jour à t'isoler pour méditer. Exprime-toi dans ton propre langage ; utilise la langue que tu connais le mieux. Parle de tout ce qui t'arrive. Avoue tes fautes, qu'elles soient intentionnelles ou non.
Adresse-toi à Hachem comme on s'adresse à un ami. Raconte-Lui ce que tu ressens, parle-Lui de tes peines et de tes souffrances, de ce qui te fait mal; de ta situation personnelle, celle de ta famille et celle du Peuple juif en général.
"Raisonne" avec Hachem de toutes les façons que tu peux, plaide bien ta cause. Harcèle-Le sans répit.
Implore-Le de te rapprocher vraiment de Lui. Crie, gémis, soupire et verse des larmes.
Remercie-Le pour tout l'amour qu'Il a manifesté à ton égard, dans le domaine aussi bien matériel que spirituel.
Entonne des chants en Son honneur et à Sa gloire ; chante Ses louanges et demande-Lui tout ce qui te manque dans tous les domaines.
Sois fermement convaincu que la satisfaction qu'Hachem retire de telles conversations, même si elles émanent des gens les plus simples, est plus précieuse à Ses yeux que toutes les sortes de dévotions, même celles des anges, de tous les univers.
Même si tu n'arrives pas du tout à ouvrir la bouche, le seul fait de te présenter devant Lui, de mettre toute ta confiance en Lui, de lever les yeux au Ciel et te forcer à ne prononcer ne serait-ce qu'une seule parole, tout cela dure (laisse un impact) éternellement.

Faire fauter son prochain est pire que de le tuer, car en le tuant, on le prive seulement de ce monde, alors qu'en le poussant à pécher, on le prive également du monde à Venir.
[midrach Bamidbar raba 21,4 ]

Notre âme dépend du bien-être de notre corps

"Et Hachem forma l’homme de la poussière de la terre, et Il insuffla dans ses narines un souffle de vie, et l’homme devint un être vivant" (Bérechit 2,7)

=> Nous apprenons ici que oui, l’âme existe bel et bien ("souffle de vie"), mais que le corps vient en premier, ce qui lui confère une certaine priorité ; que le corps et l’âme, ensemble, font d’une personne "un être vivant" ; et que l’âme a elle aussi une certaine primauté, en ce qu’elle anime le corps et selon le principe du "le plus important vient en dernier" (a'haron a'haron 'haviv).
Cette dualité inhérente à l’être crée une tension qui conduit certaines personnes à minimiser l’importance du corps, voire à le négliger.

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-> Un jour, alors qu'Hillel l’Ancien prenait congé de ses élèves, il continua à marcher avec eux [dans une direction différente de celle qu’il empruntait habituellement]. Ils lui dirent : "Rabbi, où vas-tu?"
Il répondit : "Accomplir une mitsva." Ils demandèrent : "Laquelle?"
Il répondit : "Me laver aux bains publics." Ils s’écrièrent : "Mais est-ce une mitsva?"
Il répondit : "Oui! Voyez comment la statue d’un roi, érigée dans les théâtres et les arènes, est frottée et maintenue propre ; on la garde, on lui donne à manger, et elle est même placée au rang des personnalités importantes du royaume. À plus forte raison moi, qui ai été créé bétsélem [à l'image du Roi des roi - Hachem] (je dois prendre soin de mon corps)!"
[midrach Vayikra raba 34,3]

=> Selon Hillel, le corps d'un juif a une vocation sacrée : il est le véhicule d’un être bétsélem (ayant une âme très élevée provenant de sous le Trône Divin. Tout juif héberge dans son corps une partie très haute et interne d'Hachem [infiniment plus sublime que celle présente chez les non-juifs]).

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-> Le roi Shlomo écrit : "L'homme bon assure son propre bonheur" (gomel nafcho, ich 'hassed [חָסֶד] - Michlé 11,17)
Le midrach sur ce verset rapporte l’histoire de Hillel qui se rendait quotidiennement aux bains publics. Lorsque ses élèves lui demandèrent pourquoi il s’y rendait, il répondit qu’il était en route pour accomplir une mitsva. Face à leur perplexité, de quelle mitsva s’agissait-il?, il expliqua que prendre soin de son corps, qui était le véhicule par lequel il servait Hachem, était un impératif divin.

Le rav Shaya Karlinsky commente :
Nous avons l’habitude de considérer le 'hessed comme se limitant à ce que nous faisons pour les autres. Le roi Salomon le Roi et Hillel, s’appuyant sur le verset ci-dessus, nous enseignent que nous avons une obligation tout aussi impérieuse de faire preuve de 'hessed envers nous-mêmes et notre corps.
Selon Hillel le fait de prendre soin de son corps et une mitsva "impérative" (si le véhicule, corps, est bien entretenu alors le pilote, l'âme, peut naviguer sur la route de notre vie avec davantage d'efficacité et de confort).

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-> Le Rambam (Messilat Yécharim III,27) écrit :
"L’homme possède deux perfections : une première perfection, qui est celle du corps, et une perfection ultime, qui est celle de l’âme. La première perfection consiste à être en bonne santé et dans le meilleur état physique possible ...
Une fois la première perfection atteinte, il est possible d’atteindre la perfection ultime, qui est indubitablement plus noble et constitue la seule cause de la préservation permanente."

=> Notre corps est un don précieux, plus précieux que la voiture la plus chère du monde, doté d’une vocation sacrée. L’apprécier comme un don qui mérite d’être chéri est le fondement de la santé et de la forme physique selon la Torah.
(le corps humain est d'une complexité et perfection total, signature de son Créateur, et de la confiance qu'Il a en nous l'octroyant dans un but élevé. )
Une âme a besoin d'un corps en bonne santé.

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+ L'équilibre entre le corps et l'âme :

-> Le corps humain est si incroyablement stupéfiant qu’il n’est pas étonnant que certaines cultures et religions l’élèvent au rang d’objet de culte tandis que d’autres le dénigrent comme étant tout à fait profane.
La voie de la Torah est un équilibre : l’apprécier sans l’adorer, tout en le minimisant sans le sous-estimer.

-> En ce sens : après la mort, notre âme et notre corps se feront juger ensemble : https://todahm.com/2022/09/28/notre-ame-et-notre-corps-se-feront-juger-ensemble

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-> Le corps et l’âme sont fusionnés dans un partenariat, l’un portant et l’autre guidant. Lorsque ce partenariat est harmonieux, le Béhéma (l'aspect animal, matériel) sert de véhicule au Bétselem (la partie divine en nous, l'âme).
[ex: parfois le véhicule a besoin de carburant, d'autre d'être au repos pour mieux repartir. Par ailleurs nous devons accepter aussi que ce véhicule n'est pas toujours au top, car parfois c'est ainsi qu'Hachem désire que nous le servions (sur cette partie du chemin de notre vie). Notre devoir est de faire de notre mieux, et de prier Hachem pour nous aider à avoir un véhicule fonctionnant au mieux. ]

-> Même si nous ne savons pas ce qu’est une âme (néchama), étant l’un des mystères de la Création puisque notre néchama décrite comme une " 'hélek Eloka" (partie de D.), est totalement pure et sublime et n’a rien à voir avec le monde physique, mais elle dépend néanmoins du corps.
C’est pourquoi il faut prendre soin de cet "hôte".
[rav Asher Zelig Weiss ]

-> Le 'Hafets 'Haïm (Déah véHachkafa - 387) enseigne :
"Le corps est comme un serviteur de l’âme, car c’est grâce à lui que la personne est capable d’accomplir la volonté divine en observant les mitsvot de la Torah ... ainsi, chaque membre d’une personne est capable d’acquérir le mérite des mitsvot de la Torah."

-> Nous ne pouvons imaginer à quel point le corps d’une personne est précieux aux yeux d'Hachem.
[rav Shnéour Zalman de Liadi ]

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["chaque membre [du corps humain] d’une personne est capable d’acquérir le mérite des mitsvot de la Torah."
Le corps est au service de l'âme, et en un sens il bénéficie également de la nature précieuse de l'âme.
Comme une entité où les deux sont liés, avec le corps qui a aussi une finalité sacrée : être là pour donner le plus de force à l'expression dans le réel de notre divinité interne (âme).
La Torah appuie beaucoup sur la bonté avec autrui, mais il est tout aussi important de l'être avec soi-même pour répondre à nos manques/besoins nécessaires en terme physique, moral, émotionnel ... ]

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-> Lorsque le corps est malade (physiquement, moralement), l’âme aussi est affaiblie, et on est incapable de prier correctement même lorsqu’on est pur de toute faute. Vous devez donc veiller très attentivement à la santé de votre corps.
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 106]

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-> b'h, sur la notion : d'être en bonne santé : https://todahm.com/category/z-divers/3-etre-en-bonne-sante

Tout dans le monde dépend du désir.
[Zohar - Chémot 162b - kol milin déalma la talyan éla bir'outa]

Le désir est le niveau spirituel qui porte toutes les prières du monde et les présente devant Hachem dans les cieux.
[Zohar - Mikets 13 ]
[taava, da ou darga dé'hol tsélotin déalma bidé, véa'il lon kamé malka ila'a]

Il est certain que le désir et la pensée attirent le flux et produisent des effets concrets dans tout ce qui est nécessaire.
[Zohar - Vayétsé 22 ]
[déa vadaï réouta ouma'hachava, massi'ha messi'hou, vé'avid ovada bé'hol ma dé'itstérikha]

Se sanctifier en agissant de tout son être

-> Celui qui dit "Amen yéhé chémé raba" de toute sa force, le (mauvais) jugement prononcé contre lui est annulé, et les portes du Gan Eden s'ouvrent devant lui. [guémara Shabbath 119a]

-> Rachi explique que "de toutes ses forces" signifie "avec toute sa kavana".
La Michna Béroura (56,1), basée sur les Richonim, explique que cela signifie "avec toute sa kavana et tout son être", plutôt que de simplement dire les mots sans y mettre tout son cœur.

-> Le Shévet Moussar (14,18) explique que nos Sages disent "de toutes ses forces" plutôt que "de toute sa kavana" afin de nous enseigner qu'il faut réellement utiliser toute sa force physique pour dire Amen yéhé chémé raba.
Quand on dit Amen yéhé chémé raba à voix haute, on éveille sa kavana. Par conséquent, l'explication de Rachi "de toute sa kavana" souligne que lorsqu'une personne utilise toute sa force, elle éveille ses émotions et s'éveille à une kavana plus intense.
Le Shévet Moussar précise en outre que lorsqu'on utilise toute sa force physique, tout le corps se balance et les membres deviennent plus sanctifiés. Si quelqu'un a une faute avec l'un de ses membres, cela expie la faute et toute décision prise à son encontre est annulée.
En fait, accomplir une mitsva de toutes ses forces est une source de vie pour tout le corps.

Ne pas piétiner la valeur de nos mitsvot

-> Au début de la paracha Ekev, Moché révèle au peuple juif la clé de la richesse. Il explique que si nous prêtons attention et chérissons les mitsvot apparemment insignifiantes que nous avons tendance à piétiner, Hachem nous bénira d’une immense abondance dans tous les domaines de la vie : revenus, santé, enfants, et bien plus encore.
[ékev veut dire ; talon, en allusion au mitsvot qu'on piétine de nos talons, les considérant comme peu importantes. ]

C’est là un enseignement fondamental de rabbi Na'hman de Breslev (Likouté Moharan I,282) :
Même si nous sommes loin d’être parfaits, nous avons néanmoins des mitsvot qui sont précieuses et procurent à Hachem une immense satisfaction. Et même si les mitsvot que nous accomplissons sont imparfaites, le bien qu’elles renferment brille néanmoins de mille feux dans tous les mondes supérieurs.

Dès que nous reconnaissons cette bonté et que nous cessons de piétiner nos mitsvot (ex: il n'y a pas de petites ou de grandes mitsvot), alors nous nous ouvrons pour recevoir les effets positifs de nos actes, qui se manifestent sous la forme de parnassa et d’autres bénédictions matérielles, amen!

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-> Parfois, nous avons l’impression d’être comme le talon d’une personne, qui ne cesse d’être piétiné, encore et encore. Nous sommes constamment confrontés à de nouveaux défis matériels et spirituels, et au bout du compte, il semble que nous sortions rarement vainqueurs.
Néanmoins, dès la première ligne de la paracha Ekev, Moché nous apporte un encouragement.
Il dit que lorsque nous nous trouvons dans la position des "talons" (véhaya ékev), mais que nous parvenons malgré tout à écouter (tichméoun) et à suivre les halakhot fondamentales (ét hamichpatim) de la Torah, alors nous mériterons l’abondance des bénédictions mentionnées dans les versets suivants.
[ rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Moharan I,282 ]

Mitsvot – S’attacher à Hachem (dvékout)

+ Mitsvot - S'attacher à Hachem (dvékout) :

-> La racine de toutes les mitsvot est d'aimer Hachem de toute son âme et de s'attacher à Lui.
[ Ibn Ezra - Ki Tissa 31,18 ]

-> Le but et l'objectif premiers de la Torah, des mitsvot et de la prière sont d'atteindre le niveau d'amour d'Hachem et d'attachement à Lui.
[Toldot Yaakov Yossef - parachat Vaét'hanan]

-> Tu as été créé dans le but : de gravir les échelons de l'attachement avec Hachem (dvékout), niveau après niveau, jusqu'à atteindre le niveau de nos Patriarches, Abraham, Its'hak et Yaakov.
[ Divré Binah - parashat Nitsavim ]

-> Toute la Torah n'existe que pour [faciliter notre capacité à] nous attacher à Hachem.
... Tous les commandements positifs ont pour but de nous lier à Hachem, et tous les commandements négatifs sont des avertissements contre les choses qui entravent cette connexion.
C'est pourquoi le mot mitsva (מצוה] vient du mot "en compagnie, ensemble" (צוותא - tsivéta) [car on devient chaque fois plus proche de D. ], et le mot pour faute (avéra - עבירה) contient le message de passer à côté d'Hachem (avar Ya - עבר יה).
C'est ainsi que la Torah est une seule et même chose [le fait de pouvoir constamment être plus proche, attaché, avec l'infini, avec Hachem (nous en aurons pleinement conscience dans l'éternité de notre monde à Venir) ].
[Avodat Israël - Pirké Avot 3,8 ]

-> Le Ohr ha'Haïm hakadoch (Ekev 11,12) explique que chaque âme juive est intrinsèquement liée à Hachem, mais que la faute crée une distance dans cet attachement. Il s'ensuit donc que l'accomplissement des mitsvot rétablit cette connexion et permet ainsi d'atteindre à nouveau l'objectif de s'attacher à Hachem.
Comme l'écrit le Zohar, les 613 mitsvot ne sont que des occasions d'accomplir le commandement de "ouvo tidbak" (et tu t'attacheras à Lui - Ekev 10,20).

-> L'être humain n'a été créé que pour se réjouir en Hachem et bénéficier de la lumière de Sa Chékhina. Car c'est là le véritable plaisir et la plus grande joie, plus grande que toutes les joies que l'être humain peut trouver.
En vérité, le lieu de cette joie est monde à Venir (olam haba) ... Cependant, le moyen d'atteindre cet objectif tant désiré passe par ce monde-ci (olam hazé) ... et les moyens par lesquels une personne atteint ce but sont les mitsvot que le Tout-Puissant nous a commandées ...
Et lorsqu'une personne examine cela plus en profondeur, elle voit que la véritable perfection ne s'obtient qu'en s'attachant à Hachem ... Et si elle est un homme de valeur qui réussit dans la bataille sur tous les fronts, elle sera un homme parfaitement accompli qui mérite de s'attacher à son Créateur.
[Ram'hal - Medsillat Yécharim - chap.1 ]

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-> Le Malbim (Téhilim 23,1) explique le chapitre 23 des Téhilim comme suit :
Dans ce mizmor, le roi David raconte sa vie depuis l'époque où il était berger dans le désert jusqu'à son accession au pouvoir en tant que roi. Il se souvient avec nostalgie des premiers jours de sa vie, lorsqu'il méditait seul isolé dans les champs (parlant librement avec D.).
A cette époque, il se sentait comme un mouton avec Hachem comme berger, veillant attentivement sur lui. Puis, il a été contraint de quitter cette vie et de devenir roi à la suite d'une série d'événements qui se sont déroulés selon le plan de Hachem. Il a été emmené dans la maison de Shaoul pour être son musicien ; c'est parce que Hachem l'y avait amené qu'il s'est porté volontaire pour combattre Goliath ; Shaoul s'est alors mis en colère contre David et a fini par le poursuivre dans une chasse meurtrière.
Tout cela avait pour but d'amener David sur le trône, contre sa volonté. David exprime qu'il aurait préféré rester dans les champs, s'attachant à Hachem par la méditation (hitbodédout), plutôt que d'être roi.
[ le Séfer 'Harédim (chap.65) écrit que la méditation (hitbodedout ) aide l'âme 70 fois plus que l'étude. ]

Toute mitsva illumine notre intériorité

-> Sois vigilant (évé zahir) [en accomplissant] une mitsva [apparemment] mineure, comme pour une mitsva conséquente (importante), car tu ne connais pas la récompense accordée pour les mitsvot.  [Pirké Avot 2,1 ]

-> Le Baal Shem Tov (Al HaTorah - parachat Vaét'hanan 5) explique que "zahir" (vigilant - זָהִיר) vient du mot "zohar" (זהר), qui signifie "rayonnement".
Cela signifie que l'âme d'une personne rayonne autant lorsqu'elle accomplit une mitsva mineure, que lorsqu'elle réalise une mitsva importante (en apparence).