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Celui qui confère du mérite aux fauteurs en les guidant sur la bonne voie aura droit aux mêmes bénédictions qu'Avraham.

Si les gens savaient quel profit les justes retirent en conférant du mérite aux fauteurs, ils les rechercheraient comme la vie elle-même!
[rav 'Haïm Vital - Chaaré Kédoucha 2,7 ]

La plus belle offrande que l'on peut présenter à Hachem, c'est de s'efforcer du Père céleste les coeurs des Bné Israël qui ont été séparés de Lui.
[Ohr ha'Haïm - Vayikra 1,2]

-> Les baalé moussar expliquent que "le plus grand 'hilloul Hachem se produit lorsque les gens prennent des décisions basées sur leurs petits besoins personnels plutôt que de considérer les conséquences pour l'honneur d'Hachem (kevod Shamayim)" ('Hokhmat haMatzpoun - Vayéchev).
En fait, le rav Leib 'Hasman (Ohr Yahel - Pirké Makhchavot) souligne que nous devons être "mosser néfech" (mettre notre vie en jeu) pour augmenter kevod Shamayim dans le monde.

Le rav Yé'hezkel Levenstein (Ohr Yé'hezkel - Torah Vadaat) nous encourage avec les mots du midrach (Vayikra rabba 26,7) à propos du roi Shaoul.
Hachem se tourne vers les anges célestes, proclamant fièrement : "Prenez note de cette personne que J'ai créée, qui accepte mon jugement céleste même si elle sait que ses fils et elle-même vont mourir".
Le rav Lévenstein conclut qu'il s'agit là de l'un des plus grands actes de kevod Shamayim : lorsqu'une personne soumet ses inclinations personnelles aux mandats du kevod Shamayim, en renonçant totalement à son ego et à ses préférences.

Quiconque fait du bien au public ne commettra pas de faute.
[guémara Yoma 87a ; voir aussi le Zohar II,128b ]

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-> Cela fait référence à quelqu'un qui encourage et permet au public d'accomplir des mitsvot, mais cela inclut également, selon l'interprétation courante, quelqu'un qui accomplit lui-même des mitsvot d'une manière qui permet au public de voir et d'apprendre de ses actions (être un exemple vivant positif).

La puissance et la sainteté de la Torah se sont révélées être le meilleur outil pour le kirouv ré'hokim (rapprochés de D. ceux qui sont loin), comme le disent nos Sages (Eikha rabba - Pessikha 2) : "La lumière qui se trouve en elle [la Torah] les ramène vers le bien!"

Il est écrit [dans la Torah] qu'une personne qui incite une autre à servir une avoda zara (idôle) doit être mise à mort (Réé 13,7-11), et toutes les portes de la miséricorde sont lui fermées, car elle a cherché à vous détourner d'Hachem.
Même si elle n'a pas réussi, elle a cherché à vous détourner, et donc toutes les portes de la miséricorde sont fermées.
Une qualité positive vaut 500 fois plus qu'un défaut, donc la récompense pour quelqu'un qui rapproche un autre d'Hachem est illimitée, même s'il n'a pas réussi, simplement parce qu'il a cherché à le rapprocher.
[l'Alter de Kelm ]

La Chékhina repose sur une personne lorsqu'elle agit en tant que leader et qu'elle tend la main à tous pour les attirer au service de D., chacun selon son niveau actuel. Ensuite, en raison du mérite de son travail communautaire et de ses efforts pour inciter les autres à se repentir, Hachem fait reposer sa Chékhina sur elle.

En revanche, si un juste (tsadik) n'est pas aussi impliqué dans le rapprochement des juifs au service de D., mais cherche seulement à se nourrir spirituellement, la présence Divine ne demeure pas avec lui dans une telle mesure, puisqu'il n'a pas le mérite du travail communautaire.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Chémini 9,3-4]

L'acte de profaner le Nom de D. ('hilloul Hachem) dépend du niveau spirituel de chacun. Plus une personne s'élève dans la spiritualité par l'étude de la Torah, plus elle doit veiller à ce que ses enseignements et ses actions ne profanent pas le Nom d'Hachem.

Cet érudit doit absolument éviter que les gens disent : "voyez comment un grand érudit de la Torah se comporte!"
Voici plusieurs exemples donnés par la guémara (Yoma 86a) : "Qu'est-ce que la profanation du Nom de D.? Rav dit : si quelqu'un comme moi prenait de la viande chez un boucher et ne le payait pas rapidement, cela constituerait une profanation du Nom de D. car le boucher pourrait penser qu'un érudit en Torah n'a pas l'intention de le payer ...
Rabbi Yo'hanan dit : si quelqu'un comme moi marchait quatre coudées sans étudier la Torah ou sans porter les téfiline, cela serait considéré comme une profanation du Nom de D."

La profanation du nom de D. est la plus grave transgression qu'un homme puisse commettre.
Comme le disent nos Sages (Yoma 86b) à propos des quatre expiatoires : "La profanation du nom de D. n'est expiée ni par le repentir, ni par "Yom Kippour", ni par les souffrances mais uniquement par la mort, car il est écrit : "Je jure que ce péché ne vous sera point pardonné jusqu'à votre mort" (Yéchayahou 22,14).
[rav 'Haïm Vital - Chaaré Kédoucha 2,6 ]

Ramener le racha à Hachem

"La personne vertueuse doit poursuivre le racha pour lui ôter la souillure [de la faute] et pour dompter la sitra a'hara (force du mal). C’est un acte louable qui produit une exaltation d'Hachem, plus que tout autre acte louable, et cette exaltation est plus grande que toutes les autres.
Venez et voyez : quiconque prend la main du racha et l’incite à abandonner sa mauvaise voie s’élève de trois degrés, contrairement à toute autre personne"
[Zohar II,128b ]

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-> Le Baal Shem Tov (dans Keter Shem Tov - sections 113 et 251) met en garde contre le fait que le racha doit être ramené à la bonté avec empathie et gentillesse.