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L’interdiction de la colère

+ L'interdiction de la colère (par rav Ades) :

-> Le rav 'Haïm Vital (chaar Roua'h haKodech), au nom de l'Arizal, écrit que le trait de caractère qu'est la colère, en plus d'aveugler complètement la compréhension, comme nous le voyons dans le verset "Et Moché se mit en colère contre Elazar et Itamar", selon nos Sages quiconque se met en colère, s'il est prophète, sa prophétie lui est retirée, s'il est sage, sa sagesse lui est retirée (Pessa'him 66b).

Le Arizal était très pointilleux en matière de colère, plus que pour toutes les autres transgressions, même lorsqu'il se mettait en colère pour une mitsva, comme dans le cas de Moché évoqué plus haut.
Il estimait que chaque fautes (avérot) entache le membre (spirituel, dont elle est liée). Cependant, la colère blesse l'âme tout entière et la modifie complètement.
Le point important ici est que lorsqu'une personne s'irrite, l'âme sainte se retire complètement d'elle, et à sa place vient une âme du côté "extérieur" (inférieur), le verset en parle : "Il déchire son âme par sa colère" (Iyov 18).
Au moment de la colère, une personne déchire littéralement son âme sainte et la laisse déchirée, la tuant.
[le Zohar (Tétsavé 182b) mentionne cela]

Même si une personne rectifie son âme et se repent de manière fantastique pour toutes ses fautes, et accomplit de nombreuses et grandes mitsvot, tout cela est complètement perdu pour elle. L'âme sainte qui a accompli toutes ces bonnes actions a été remplacée par une âme impure et l'a quitté, laissant la servante impure à sa place pour hériter de sa maîtresse.
Il doit revenir et corriger toutes les corrections qu'il a effectuées à l'origine. Cela se produit chaque fois qu'il est en colère, car une personne en colère ne peut pas recevoir de rectification ; elle est comme un chien qui mange sans cesse son propre vomi.

Elle se fait également du tort d'une autre manière.
Il se peut qu'il ait accompli une grande mitsva qui a fait descendre l'âme d'une personne juste (tsadik) pour venir l'aider. À cause de la colère, celle-ci le quitte également. C'est une autre partie de la signification de l'âme déchirée.

-> Tant qu'une personne a le trait de caractère de la colère, elle ne peut jamais atteindre des sommets spirituels, même si elle est juste dans tous les autres domaines, car elle construit et, lorsqu'elle se met en colère, elle détruit immédiatement tout ce qu'elle vient de construire.
Les autres fautes (avérot) ne déchirent pas et ne déracinent pas l'âme, bien qu'elles y restent attachées.
Elles ne sont toutefois que des imperfections dans l'aspect de cette faute seule. Lorsqu'elle corrige cette imperfection, elle est entièrement réparée.

Mais la colère nécessite de nombreuses rectifications et beaucoup de préparation pour ramener son âme qui lui a été arrachée.
Peut-être, comme nous le trouvons dans le Zohar (paracha Tétsavé), selon le type et l'essence de la colère, celle-ci ne peut parfois pas être réparée du tout. Plus encore, mon maître me réprimandait sévèrement même lorsque je me mettais en colère contre mon frère pendant que je lui enseignais.

Quand il est écrit que la faute de la colère est la plus grave dans la Torah en raison du départ de l'âme, cela fait référence à la gravité d'un aspect spécifique. Bien sûr, d'autres aspects sont plus graves que la colère. Il est évident que si une personne est contrainte de choisir entre profaner le Shabbat ou se mettre en colère, elle doit choisir la colère et ne pas profaner le Shabbat.
Non seulement avec le Shabbat, qui est plus grave, mais aussi avec toutes les autres transgressions, il n'est pas possible de transgresser une interdiction particulière afin de se retenir de se mettre en colère, même si la colère a une gravité particulière.
Il y a bien sûr de nombreux autres aspects à cela et il n'y a donc aucune marge de manœuvre pour transgresser une interdiction afin de se préserver de la colère.

Il y a une autre chose très grave à propos de la colère. Outre le fait que la colère elle-même est très grave, il est très probable qu'une personne en colère blesse les autres avec ses paroles.
[rabbi Yaakov Ades]

Se réjouir par notre point positif

Le moyen d’atteindre une joie constante consiste à identifier ses propres points positifs et à s’en réjouir.
Se concentrer sur le positif est une source d’élévation. Chacun doit rechercher et découvrir ses bons côtés ; il convient de veiller avec la plus grande attention à demeurer toujours joyeux et à se tenir aussi loin que possible de la tristesse.
Même lorsqu’une personne entreprend un examen de conscience et constate qu’elle ne possède aucune qualité et qu’elle est remplie de fautes, situation que le penchant au mal cherche à exploiter pour la faire sombrer dans la tristesse, il lui est interdit de céder à un tel état. Au contraire, elle doit chercher et trouver en elle-même un peu de bien ; car comment imaginer qu’elle n’ait jamais accompli la moindre mitsva ou bonne action au cours de son existence?
Et même si, en examinant ce point positif, elle découvre qu’elle est imparfait ou incomplet, c’est-à-dire qu’elle réalise que la mitsva ou l’acte sacré en question a été accompli avec des arrière-pensées, des préoccupations étrangères, et qu’il comporte donc de nombreux défauts, comment est-il possible qu’il n’y ait pas, malgré tout, une once de bien dans cet acte? Car, en dépit de tout, il subsiste nécessairement un élément positif dans la mitsva ou la bonne action accomplie.
Il est donc impératif de chercher et de tenter de déceler en soi un peu de bien, afin de se redonner vie et d’accéder à la joie, comme mentionné précédemment.

En recherchant et en identifiant un peu de bien en lui-même, un individu fait pencher la balance, passant du statut de coupable à celui de méritant, et devient ainsi capable de se repentir.
[rabbi Na'ḥman de Breslev - Likouté Moharan 282 - (c'est la notion de : azamra) ]

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-> Les émotions d’une personne sont influencées par ses actes et son comportement. Même lorsqu’elle éprouve de la tristesse, elle doit se comporter comme si elle était heureuse ; cela l’aidera à le devenir réellement.
Il ne faut pas, à D. ne plaise, aborder des sujets qui assombrissent l’esprit. Au contraire, il convient d’agir en tout temps avec allégresse, comme si le cœur était empli de joie.
Même si, sur le moment, ce sentiment n’est pas réellement ressenti, il finira par s’installer. En effet, les actions et les comportements qu’une personne adopte finissent par s’ancrer durablement dans son cœur ...
Le principe qui en découle est qu’il faut veiller, dans ses pensées, ses paroles et ses actes, à ne pas se focaliser sur l’inquiétude ou la crainte. Il convient, au contraire, de s’exprimer et d’agir [avec joie], comme indiqué précédemment ; ainsi, ces dispositions intérieures finiront par être assimilées.
De cette manière, Hachem accordera d'en-Haut, un esprit de joie et de bien-être.
[rabbi Ména'ḥem Mendel Schneerson - Igrot Kodech 324 ]

C’est une grande mitsva que d'être constamment dans un état de joie.
[rabbi Na'hman de Breslev]

[naturellement, on ne pense pas que faire des efforts pour être joyeux (de manière autorisée par la Torah) est une mitsva, alors qu'en réalité c'est une grande mitsva (mitsva guédola).
On devrait se réjouir de faire la volonté d'Hachem d'être joyeux! ]

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-> La joie qu’éprouve une personne en accomplissant les mitsvot et en aimant Hachem, qui les a ordonnées, constitue une grande forme de service [divin]. Quiconque se prive de cette joie s’expose à une punition, comme l’énonce le verset : "Pour n’avoir pas servi Hachem, ton Dieu, avec joie et allégresse de cœur" (Dévarim 28,47).
[…]
La seule véritable grandeur et le seul honneur consistent à se réjouir devant Hachem, ainsi qu’il est dit : "Le roi David sautait et dansait devant Hachem" (II Shmouël 6,16).
[Rambam - Michné Torah - séfer Zmanim - Hilkhot Loulav 8, 5]

[le Rambam est connu pour rapporter la loi stricte, sans piété supplémentaire. Hachem atteint de nous tous d'être joyeux, autant que nous le pouvons, et c'est un grand aspect de notre service divin. ]

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-> La joie ouvre toutes les portes de la sagesse et de l’inspiration divine. La joie qui accompagne l’accomplissement des mitsvot est supérieure à tous les plaisirs de ce monde.
Chaque mitsva qui se présente à une personne est un don que lui envoie Hachem ; et plus grande est la joie qu’elle éprouve [en accomplissant cette mitsva], plus grande sera sa récompense.
C’est ce que notre maître le Arizal,a révélé à un proche : Tout ce qu’il avait accompli, et le fait que les portes de la sagesse et de l’inspiration divine se soient ouvertes pour lui, constituaient la récompense de la joie infinie qu’il éprouvait à l’égard de chaque mitsva qu’il accomplissait.
Il a expliqué que tel est le sens du verset [qui indique qu’Israël sera puni] : "parce que tu n’as pas servi Hachem, ton Dieu, avec joie et allégresse de cœur, alors que tu étais dans l’abondance de tout (mérov kol)" (Dévarim 28,47). L’expression "mérov kol" signifie : plus que tous les plaisirs du monde, et plus que tout l’or, les pierres précieuses et les perles.
[séfer 'Haredim - Introduction]

-> Le judaïsme n’a jamais érigé la souffrance et le deuil, l’abstinence et la tristesse au rang de ses nobles objectifs, et certainement pas au sommet de ses aspirations.
Au contraire, le bonheur, la joie et l’allégresse constituent ses buts les plus élevés. La Présence divine ne réside pas au sein d’Israël dans un climat de langueur, de souffrance, de tristesse, ou de frivolité.
Seul un lieu où la joie a élu domicile offre un cadre propice à la présence d'Hachem. La frivolité éloigne l’individu du sérieux qui caractérise la Loi divine, tandis que la vérité inhérente à la Torah est une source d’enthousiasme qui dissipe la tristesse, la souffrance.
Elle nous enseigne et nous habitue à mener une existence riche, empreinte de grande joie et de félicité, ici-bas sur terre.
[rav Shimshon Raphael Hirsch - Bémaagalé Shana 2, p.98 ]

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+ Le yétser ara nous pousse à la tristesse :

-> Le yétser ara induit parfois une personne en erreur en lui faisant croire qu’elle a commis une faute : il lui suggère qu’elle a perpétré une faute grave, alors qu’en réalité, elle a simplement omis une exigence supplémentaire, ou a agi d’une manière qui ne constitue nullement une transgression.
Le but du penchant au mal est de plonger l’individu dans la tristesse afin que, sous l’effet de celle-ci, il cesse de servir le Créateur.

Il faut prendre conscience de ce stratagème et dire au penchant au mal :
"Je ne prête aucune attention à l’exigence supplémentaire dont tu me parles, car ton intention est de m’empêcher de Le servir, Lui, béni soit-Il. Ce que tu dis est un mensonge. Et même s’il s’agit d’une légère faute, mon Créateur sera bien plus satisfait si je délaisse cette exigence, qui ne fait que m’attrister dans mon service, plutôt que de m’y conformer au prix de ma tristesse.
Au contraire, je Le servirai avec joie, ce qui constitue un principe fondamental. Car mon service n’a pas pour but mon propre intérêt, mais bien de Lui procurer de la satisfaction, à Lui, béni soit-Il. Par conséquent, même si je ne tiens pas compte de cette exigence, mon Créateur ne m’en tiendra pas rigueur, puisque je ne l’écarte que pour ne pas interrompre mon service envers Lui. Comment pourrais-je cesser de Le servir, ne serait-ce qu’un instant?"
C’est là un principe majeur dans le service d'Hachem : veiller, autant que possible, à éviter la tristesse.
[Baal Shem Tov - cité dans Tsava'at HaRivach 44 ]

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-> Il convient d’énoncer un principe fondamental : tout comme dans un affrontement physique, par exemple, lorsque deux personnes luttent pour se faire tomber l’une l’autre, si l’un des combattants fait preuve de paresse et de langueur, il devient facile de le vaincre et il finira par chuter, même s’il est physiquement plus fort que son adversaire ; il en va de même pour remporter la victoire sur le yétser ara.
On ne peut le vaincre en cédant à la paresse et à la langueur, qui découlent d’une tristesse venant sceller le cœur comme une pierre. Au contraire, la victoire ne s’obtient que par l’entrain, qui naît de la joie d’un cœur ouvert, purifié de toute inquiétude persistante ou de toute tristesse.
[rabbi Shnéour Zalman de Liadi -Tanya - Likouté Amarim - 26 ]

-> On constate, de manière générale, que la joie a pour nature de briser les barrières, quelles qu’elles soient, ou toute limitation entravant l’âme ...
Lorsqu’une personne éprouve une grande joie, lors du mariage de son enfant, par exemple, des facultés habituellement dissimulées ou enfouies se manifestent. Prenons le cas d’une personne naturellement timide et sensible, qui éprouve de la gêne à se tenir devant autrui ou à prendre la parole en public, surtout en présence de personnes qui lui sont supérieures. Lorsqu’elle est habitée par la joie, elle se comporte comme quelqu’un qui serait, par nature, fort et sûr de lui. Elle devient capable de s’exprimer devant des personnes plus éminentes ou plus accomplies qu’elle-même ; elle ne ressent plus aucune gêne, ne se sent ni inférieure ni rabaissée, et agit avec une assurance naturelle ...
Cela s’explique par le fait que la joie fait jaillir les forces intérieures latentes, au point de briser les barrières des limites habituelles.
[rabbi Shalom Dovber Schneersohn - Sameéa'h Téssama'h 5657 ]

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-> Il est établi que, pour chaque mitsva, la récompense obtenue correspond à la peine (l'effort) endurée pour son accomplissement (Pirké Avot 5,22).
Il en va de même pour la joie. Si un homme, accablé par les épreuves de l’existence, parvient, au moment d’étudier la Torah, de prier, de réciter des bénédictions, d’accomplir des mitsvot ou durant le Shabbat ..., à faire le vide dans son esprit, à oublier sa tristesse et sa colère, et à éprouver de la joie dans ce qu’il accomplit, il recevra une récompense supérieure à celle d’une personne naturellement sereine et détendue.
La joie d’un juif dans le service d'Hachem doit être comparable à celle d’un homme ayant gagné un million d'euros d’or : dans son allégresse, il ne prête aucune attention à la perte d’une modeste "prouta" (pièce de monnaie de faible valeur).
La joie que procure le service d'Hachem l’emporte sur les épreuves de ce monde, bien plus encore que le gain d’un million de dinars ne l’emporte sur la perte d’une simple prouta.
Même lorsqu’il s’agit de tourments de l’âme, comme ceux liés à la destruction du Temple ou à ses propres fautes, situations pour lesquelles il est requis d’éprouver de la peine et de porter le deuil, tous les moments ne se valent pas. Les instants consacrés à la tristesse doivent être distincts de ceux consacrés à la joie ; aucun élément étranger ne doit venir troubler cette joie.
[Pélé Yoets - Sim'ha ]

À l’égard de ce qui est impossible à saisir par la connaissance [la compréhension rationnelle], il convient de s’en remettre à la foi. Ayez une confiance totale en Lui, dès lors que vous avez conscience de Son existence et du fait qu’Il ​​est la source de la vie.
La foi est une expérience authentique, comparable à la perception visuelle. Ainsi, ce qui est impossible à appréhender [intellectuellement] est vécu sous la forme de la foi.
[Tséma'h Tsédek - Déré'h Mitsvoté'ha 46a ]

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-> Comme l’a dit un sage, à qui l’on demandait s’il connaissait l’essence de Dieu : "Si je Le connaissais, je serais Lui". Nul ne peut saisir l’essence de Dieu, si ce n’est Dieu Lui-même ; toutefois, Son existence est pleinement révélée par Ses œuvres.
Loué soit Celui qui, dans Sa perfection, nous dépasse, et dont la manifestation puissante nous demeure cachée tout comme la perception de la lumière du soleil et de son éclat est inaccessible à ceux dont la vue est faible. Leur incapacité [à la percevoir] ne signifie pas pour autant qu’elle n’existe pas.
Tout ce que nous pouvons appréhender de Dieu, c’est qu’Il ​​est impossible à appréhender. Comme l’a dit un sage : "Tout ce que nous savons de Toi, c’est que nous ne pouvons pas Te connaître".
[rav Yosef Albo - séfer Ha'Ikkarim 2:30 ]

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-> À mon avis, la manière correcte de dénombrer les principes qui constituent le fondement de la Torah divine est la suivante : il existe, au total, trois principes généraux indispensables à la véritable religion, à savoir : l’existence de Dieu, la providence divine, en ce qui concerne la rétribution et la sanction, et l’origine céleste de la Torah. (Rav Yosef Albo, Sefer HaIkkarim 1:4)
[séfer Ha'Ikkarim 1:4 ]

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-> Le mot "émouna" est apparenté au terme "imoun", qui signifie "entraînement". Il est nécessaire de s’entraîner à percevoir la signification intérieure du monde, et non pas seulement son apparence extérieure.

-> "Et vous saurez que Je suis Hachem, votre Dieu" (Vaéra 6,7).
Cette mitsva est la première de toutes les mitsvot ; elle précède toutes les autres : connaître le Saint, béni soit-Il, de manière générale. Que signifie "de manière générale"? Savoir qu’il existe un Souverain suprême, Maître de l’univers, qui a créé tous les mondes, les cieux, la terre et tout ce qu’ils contiennent. Voilà ce que signifie "de manière générale". Et, en fin de compte, il s’agit aussi de Le connaître de manière spécifique. Il faut Le connaître de manières précises.
[Raaya Méhéména 2:25a]

Rabbi Abba avait l'habitude d'embrasser les pierres d'Acco.
Rabbi 'Hanina avait l'habitude de réparer ses routes.
Rabbi Ami et Rabbi Assi avaient l'habitude de passer du soleil à l'ombre et de l'ombre au soleil.
Rabbi 'Hiya bar Gamda se roulait dans la poussière de la terre d'Israël, car il est dit : "Car tes serviteurs prennent plaisir à ses pierres et aiment sa poussière" (Téhilim 102,15). [Kétoubot 112b]

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-> Rachi explique que rabbi 'Hanina réparait les routes pour s'assurer que les gens n'en viennent pas à se plaindre de la terre d'Israël et que la terre n'ait ainsi pas une mauvaise réputation.

Il explique le comportement du rabbi Ami et du rabbi Assi de manière similaire. Ils ne voulaient pas se plaindre de cette terre spéciale, donc ils faisaient en sorte d'être toujours dans une position de confort, à l'ombre quand il le fallait et au soleil quand nécessaire.

-> Le Ben Ich 'Haï (Ben Yéhoyada) commente que cela donne une leçon : ne pas parler en mal de la terre d'Israël, rien de négatif sur la qualité de son air, de sa chaleur, de son froid, de ses fruits ou même de ses bâtiments.

-> Dans ce contexte, la Torah identifie un oiseau dénommé "da’ah" comme un oiseau non casher. La guémara ('Houlin 63) enseigne qu'il est aussi appelé "ra’ah" pour capturer son incroyable pouvoir de vision. Cet oiseau peut se tenir en Babylonie et voir une carcasse en Israël.

Le rav Zalman Sorotzkin (Vayikra 11,14) se demande pourquoi cet oiseau n'est pas casher. S'il a une qualité aussi impressionnante, ne devrait-il pas être casher? Il répond que tout être qui se tient en dehors d'Israël et commente le négatif en Israël n'est pas casher.

Il explique : "Ils sont en diaspora et ne viennent pas aider ceux qui vivent dans la terre d'Israël, travaillant dur pour la restaurer".

Ils n'ont pas le droit d'être critiques tout en vivant à l'extérieur d'Israël.

[cela s'applique à plus forte raison pour tout juif résidant en dehors d'Israël. ]

On peut faire des milliards à la seconde …

+ On peut faire des milliards à la seconde ...

-> "L’étude de la Torah est aussi importante que toutes les mitsvot réunies."
[guémara Yérouchalmi Péa 1,1]

-> Le Gaon de Vilna (Chénot Eliyahou) dit que si nous placions l'ensemble des 613 mitsvot de la Torah d'un côté d'une balance, et un seul mot de Torah de l'autre côté, elle penchera pour ce dernier.

-> Le 'Hafets 'Haïm a dit une fois qu'en une minute nous pouvons étudier 200 mots de Torah.
Ce qui signifie qu'en une minute nous pouvons réaliser 122 600 mitsvot (612*200).

-> Le Ben Ich 'Haï (Hilkhot 2e année - Chémot) d'enseigner :
"Les kabbalistes ont écrit que la Torah étudiée à Shabbath est 1 000 fois plus importante que celle étudiée un jour de la semaine"

Le rav Galinsky fait remarquer que 1 minute d'étude à Shabbath équivaut à 16 heures consécutives durant la semaine, et a pour valeur 122,5 millions de mitsvot selon le 'Hafets 'Haïm.

La valeur de notre temps durant Shabbath est impressionnante.
Imaginons qu'un jour par semaine, nous avons à chaque instant notre salaire habituel qui est multiplié par 1000, et ce pour le même travail.
Quel sera alors notre attitude?

C'est la réalité, en 1 minute de Torah le Shabbath, on fait plus de 16 heures de la semaine!!

-> "Toute personne qui réalise une mitsva dans la joie recevra 1000 fois plus de récompenses que quelqu'un qui l'aura accompli comme un fardeau"
[Or'hot Tsadikim - Chaar 9]

-> "D. considère un acte simple réalisé avec humilité, comme 1000 fois plus important, qu'un grand acte réalisé avec arrogance"
[Or'hot Tsadikim - Chaar 2]

-> "Si tu as étudié la Torah dans la facilité, n’abandonne pas dans des moments où cela devient difficile.
Ce qui est réalisé dans la difficulté a 100 fois plus de valeur que ce qui est réalisé dans la facilité."
[Avot déRabbi Nathan – chap.3]

=> D., qui nous adore, à multiplier au maximum nos occasions de récolter des mitsvot, qui sera pour nous, la seule monnaie ayant de la valeur dans le monde futur.

b"h, A nous de charger notre compte bancaire spirituel autant que possible.

Construire sa demeure future …

+ Construire sa demeure future ...

Le 'Hatam Sofer dit que chaque personne construit dans ce monde sa maison personnelle pour le monde futur.
Comment cela?

-> Le roi David a écrit : "Nos greniers, bien garnis, regorgent de provisions d'une récolte à l'autre" (Téhilim 144,13)

Le 'Hatam Sofer se focalise sur les mots : "zan él zan" (d'une récolte à l'autre).

Le mot : "zan" (זַּן) a une valeur numérique de : 57.
Dans une année, il y a 57 jours de yom tov :
-> 52 jours de Shabbath ;
-> 5 jours de Shalosh régalim : 2 jours de Pessa'h ; 2 jours de Souccot et 1 jour de Shavouot.

Ces 57 jours sont célébrés pendant 57 ans.
Il est écrit : "La durée de notre vie est de 70 ans" (Téhilim 90,10).
Or, tant qu'une personne n'atteint pas l'âge de 13 ans (bar mitsva), elle est exemptée des mitsvot.
Ainsi, 70-13 = 57.

=> Notre verset de Téhilim ci-dessus devient : "Nos greniers, bien garnis, regorgent de nos 57 fêtes pendant 57 années".
Ce sont nos récoltes éternelles, nos mitsvot stockées dans notre grenier.

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57 jours *57 années = 3 249 jours de récoltes.
Mais ce chiffre va au-delà d'une correspondance uniquement à des jours sacrés.

-> Le roi David fait référence aux jours d'une personne par : "Voici que tu as donné des limites aux jours" (Téhilim 39,6).

Ainsi, nos jours = des limites (téfa'hot) fixées par D.
Ce mot renvoie au terme : "téfa'h" (signifiant aussi : une paume de la main), qui est une unité de mesure.
Il existe le ratio de conversion suivant : 6 téfa'hot correspondent à 1 ama (une coudée).

Le 'Hatam Sofer fait remarquer que les 1eres lettres de : "אשר אנכי מצוך היום" ([Cette loi] "que je T'ordonne aujourd'hui" - Dévarim 30,11), forment : אמה (ama).

Si nous divisons nos 3 249 jours de yom tov, qui sont téfa'hot (des limites) par 6 (le ratio), nous obtenons : 541 (et demi), qui est la valeur numérique de : "Israël" (יִשְׂרָאֵל).

Ainsi, chaque juif est composé de jours de fêtes, qui prennent tout leur sens, lorsque nous suivons la volonté de D.

[lorsque nous exploitons nos 3 249 jours de yom tov, bien que limités, nous avons la possibilité de faire briller Israël individuellement et collectivement.]

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-> Tout juif a une part dans le monde futur, mais son aspect dépend de notre comportement dans ce monde.

C'est ainsi, que chacune de nos actions sur terre, va construire notre propriété spirituelle dans le ciel.

-> La maison, le principal du domaine, est fonction de ces jours de yom tov, qui sont le cœur du peuple juif, comme on vient de le voir.

-> Toute maison a besoin d'une porte d'entrée.

Cette porte se construit par les 10 jours de repentance (jours entre Roch Hachana et Kippour).

Le chiffre 10 se dit : échèr (עשר), dont les lettres permettent de former le mot : cha'ar (porte - שער).

Durant nos 57 années de vie juive, on aura : 57*10 = 570 jours de repentance, qui est la valeur numérique du mot : cha'ar (שער).

=> Ainsi, en utilisant au mieux nos 10 jours de repentance pendant nos 57 années de vie juive, nous contribuons à construire la porte spirituelle de notre maison future.

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-> Mais, lorsque nous construisons une maison, il y a en général, une cour, un jardin intérieur.

Il y a 365 jours dans une année.
Si on en déduit : les 57 jours de yom tov + les 10 jours de pénitence, il nous reste : 298 jours, qui est la valeur numérique du mot : " 'hatsér" (cour/jardin intérieur - חצר).

=> Ainsi, nos jours de la semaine construisent notre jardin spirituel.

A chaque fois que nous étudions, que nous accomplissons une mitsva, nous plantons des fleurs et des arbres magnifiques dans notre domaine spirituel.

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+ Pour conclure, durant notre vie :

=> A chaque fois, que nous améliorons notre Shabbath et nos Yom Tov, nous construisons et améliorons notre maison, avec l'espérance et le rêve de vivre ensuite pour l'éternité dans un palais.

(imaginons le nombre de pièces infinies, avec des décorations ultra-luxueuses, ... fruits de nos actes sublimes).

=> Au cours de chacun de nos 10 jours de pénitence, chacun de nos actes de téchouva, va permettre de consolider et d'embellir notre porte d'entrée spirituelle.
=> Chaque jour de la semaine, nous avons la possibilité par nos actes, d'embellir nos grandes étendues de terres, en y plantant de magnifiques arbres, fleurs, ...

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===> On a tous une part dans le monde futur : un terrain vierge immense ... mais ce qu'il y aura, cela dépend de nous à chaque instant.

Aucun effort, n'est perdu, au contraire ... surtout qu'on aura à y vivre pour l'éternité, donc cela a intérêt à être au top!

Une fois notre vie finie, nous ne pouvons plus rien faire, c'est terminé.
Ainsi, essayons d'éviter d'avoir un terrible sentiment de honte éternel, pour ne pas avoir fait ce qu'on aurait pu faire de notre vie (ex : j'ai un taudis, alors que j'aurai pu avoir un palais de folie. Ah! Si seulement j'avais ...).

Notre gan eden, dépend directement de nos actions, dont l'embellissement est proportionnel aux efforts investis.

Prenons bien conscience que chaque action, chaque parole, chaque regard, chaque pensée, ... construit pour toujours!!

b"h, qu'on puisse avoir un monde futur le plus magnifique possible, et que l'ensemble, formant le peuple juif, puisse permettre alors une sanctification, un grandissement du nom de D. énorme. Amen!

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Dans l'idée de l'importance de nos jours, il peut être intéressant de lire ce court dvar Torah : https://todahm.com/2014/04/01/1278

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-> Le téhilim 23 (mizmor léDavid Hachem ro'i), contient 57 mots, comme le mot : zan (nourrir).
Il contient également 227 lettres, comme le mot : béra'ha (bénédiction).
On demande à D. de bénir l'oeuvre de nos mains, de pourvoir à nos besoins.

 

Source (b"h) : traduction et adaptation personnelle d'un dvar Torah du Rabbi Yéchiel Spéro (basé sur un dvar Torah du 'Hatam Sofer)

+ "Entends les prières, toute créature se présente devant toi" (Téhilim 65,3)

Le midrach (Chémot Rabba 21) de commenter :
"Lorsqu'un pauvre demande quelque chose à un autre homme, celui-ci ne l'entend pas.
Mais si c'est un riche qui vient lui parler, l'homme le reçoit aussitôt et prête une vive attention à ses propos.

Hachem n'agit pas ainsi : pour Lui, tous les hommes sont égaux ... qu'ils soient pauvres ou qu'ils soient riches.

Sache donc qu'à propos de Moché, le maître de tous les prophètes, il est écrit la même chose qu'à propos du pauvre ...
Ceci est une prière et cela aussi, pour t'enseigner que tous sont égaux dans la prière devant D. "

Tout est sous le contrôle de D.

+ Tout est sous le contrôle de D.

-> La guémara (Baba Batra 16a) nous enseigne que D. crée non seulement chaque goutte de pluie dans les nuages, mais en plus, Il va créer pour chacune d'elles un parcours de descente unique.
En effet, si 2 gouttes venaient à tomber via un même circuit, cela endommagerait les récoltes.

=> Ainsi, lorsqu'il pleut, D. contrôle des milliers de milliards de minuscules gouttes d'eau, afin de nous assurer une agriculture la plus productive possible.

-> "Il donne à l'animal sa nourriture" (Téhilim 147,9)
La guémara (Shabbath 107b) de commenter que D. nourrit tous les animaux du monde de la créature la plus majestueuse, à l'insecte le plus minuscule.

D'ailleurs, la guémara (Avoda Zara 3b) nous décrit comment D. chasse pour le vieux lion, comment Il rassasie l'appétit des jeunes animaux, et comment Il fournit de la nourriture aux corbeaux.

Cette guémara raconte qu'à sa naissance le corbeau est abandonné par ses parents, parce qu'il a une couleur différente d'eux.
Alors, D. nourrit et soutient le jeune corbeau, qui n'a personne d'autre pour s'occuper de lui, et lui permet ainsi de survivre.

-> La guémara (Kidoushin 82b) explique que si D. s'occupe autant des animaux, qui sont dans ce monde afin de nous servir, alors certainement, Il s'intéresse à nous, qui sommes là pour Le servir.

Ainsi, par exemple, nous ne devons pas nous inquiéter outre mesure financièrement, car notre papa Hachem, possède tout l'argent du monde, et si c'est pour notre bien, Il peut nous le donner sans aucun problème, selon le chemin qu'Il souhaite.

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D'ailleurs, il est important de savoir que tout vient de D., comme par exemple :
-> l'intelligence : "C'est Hachem qui octroie la sagesse" (Michlé 2,6),
et aussi : "D. enlève la parole aux orateurs, et le contenu des paroles des Sages Il ôte" (Iyov 12,20) ;

-> la richesse et l'honneur : "Hachem appauvrit et enrichit, abaisse et relève à son gré."(Chmouel I 2,7) ;

-> la puissance, la force :
"A toi, Hachem, appartient la force ...
De toi émanent richesses et honneurs : tu es le souverain maître de tout.
C’est en ta main que se trouvent force et puissance, c’est ta main qui peut tout grandir et tout affermir"
[Divré haYamin I 29,11] ;

-> D. dit : "Que le sage ne se glorifie pas de sa sagesse, que le vaillant ne se glorifie pas de sa vaillance, que le riche ne se glorifie pas de sa richesse!
Que celui qui se glorifie se glorifie uniquement de ceci: d'être assez intelligent pour me comprendre et savoir que je suis D., exerçant la bonté, le droit et la justice sur la terre, que ce sont ces choses-là auxquelles je prends plaisir"
[Yirmiyahou 9,22]

-> "Tout vient de toi, et c’est de ta main que nous tenons ce que nous t’avons donné" (Divré haYamim I 29,14)

=> C'est dire à quel point, tout ce que nous avons, provient de D.

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-> Le Ramban (dans sa Iguéret) exprime une question, qui contient en elle même la réponse : "Et de quoi peut s'enorgueillir le cœur d'un humain?"

Le conseil qu'il donne ensuite est : "Rabaisse-toi, et alors D. t'élévera."

-> "L'humilité est la qualité (mida) la meilleure d'entre toutes les bonnes qualités"
[Iguéret haRamban]

-> Le Tomer Dévora (chap.2) d'ajouter à ce concept que l'humilité est le joyau de la couronne et la gloire d'un juif.

-> "D. accorde sa bienveillance aux humbles" (Michlé 3,34)

L'humilité, c'est être à sa place, c'est prendre conscience que tout ce que l'on a provient de D., plutôt que de s'en attribuer les bénéfices ...
(tout en attribuant nos échecs à D. : si j'avais eu de la chance/réussite, si D. m'aurait aidé, ... alors j'aurai réussi!).

-> Le Chla haKadoch dit que si une personne est humble, alors ses prières sont acceptées, ses fautes sont pardonnées, elle a le privilège de s'asseoir en présence de D., et elle est bénie en connaissances et en sagesses de la Torah.

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-> "Que ta bonté, Hachem, s’étende sur nous, comme nous y comptons de Ta part!" (Téhilim 33,22)
[plus nous plaçons nos espérances en D., plus nous avons la capacité d'amener dans notre vie les bontés de Hachem!]

-> "Heureux est l'homme qui met sa confiance en Hachem, et [alors] D. sera son espoir!" (Yirmiyahou 17,7 - barou'h agéver achèr yivta'h b'Hachem -> véaya Hachem mivta'ho)

Plus on est capable d'être humble, de sortir de sa carapace d'orgueil, d'égo (c'est moi uniquement qui ...), pour mettre toutes nos attentes et nos espérances uniquement en D., alors, plus D. sera là pour répondre à cette confiance.

Il est dit : "D. est Ton protecteur, D. est ton ombre [protectrice]" (Téhilim 121,5)

L'aide de D. à notre égard, fonctionne à l'image de l'ombre.
Si je bouge ma main, alors l'ombre bougera.

C'est seulement si je fais le 1er pas (en misant que mon aide ne peut venir que de D.), alors D. m'aidera et me sauvera.

=> Plus on a confiance en Hachem, se traduisant concrètement par une humilité, plus on permet à D., qui peut tout et contrôle tout, de nous couvrir de bénédictions.

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+ Tout est dans les mains de D., sauf la crainte de D.

-> "Le résultat de l'humilité est la crainte de D." (Mala'him I 8,27)

-> "Grâce à l'humilité viendra en ton cœur la qualité de la crainte [de D.]"
[Iguéret haRamban]

=> Cela est bien en accord avec ce que l'on a vu précédemment.
Il faut se convaincre que vraiment tout provient de D.
Notre libre arbitre résidant dans notre capacité à voir en toute chose, que son origine 1ere est D.

Rien n'est le fait du hasard, tout ce qui arrive, tout ce qui existe, ne peut l'être que parce que D. en a donné son accord.

Emouna & Téhilim

+ Emouna & Téhilim (quelques citations) :

-> "Celui qui a confiance en D., [Sa] bienfaisance l'entourera [pour le garder]" (Téhilim 32,10)

Le Kav haYachar (chap.8) explique que lorsqu'une personne met sa confiance en Hachem pour être aidée, alors à ce moment, elle est entourée par des anges de bonté.

-> "Mon D., en Toi j'ai placé ma confiance, et je n'aurai pas honte" (Téhilim 25,2)

-> "D. te protégera de tout mal, Il gardera ta vie" (Téhilim 121,7)

-> "Espère en [la délivrance de] D., renforce et encourage ton cœur, et espère [encore] en [la délivrance de] D." (Téhilim 27,14))

-> "[Puisque] D. est avec moi, je n'aurai pas peur ; que pourrait me faire l'homme?" (Téhilim 118,6)

-> "Je m'allonge et m'endors [facilement], je me lève [avec confiance] car D. me soutiendra" (Téhilim 3,6)

-> "D. [est pour moi], [comme] un berger, je ne manque de rien" (Téhilim 23,1)

Une personne qui a foi en D., sait qu'il ne lui manque rien, car sinon D. le lui aurait déjà donné.

 

-> "Craignez D. ... car rien ne manque à ceux qui Le craignent.

Les hommes forts comme des lions s'appauvrissent et ont faim, tandis que ceux qui recherchent D. ne manquent d'aucun bienfait." (Téhilim 34,10-11)

-> "En D., j'ai mis ma confiance, je n'aurai pas peur de ce que ferait un homme envers moi" (Téhilim 56,11)

-> "Me vaut s'abriter en D. que d'avoir confiance en l'homme" (Téhilim 118,8)

 

-> "Moi, en Ta bonté, j'a placé  ma confiance, mon cœur se réjouira de Ta délivrance, je chanterai pour D. car Il a été bienfaisant envers moi" (Téhilim 13,6)

-> "Et se réjouiront tous ceux qui ont confiance en Toi, toujours ils chanteront, et Tu les protégeras ; ils se réjouiront en Toi ceux qui aiment Ton Nom" (Téhilim 5,12)

Le 'Hafets 'Haïm dit que plus une personne cherche en toute honnêteté refuge en Hachem, le plus Hachem lui témoignera de Sa protection.

 

-> "Hachem est bon pour ceux qui mettent leur confiance en lui, pour l'âme qui le recherche." (Eikha 3,25)

-> "Ainsi parle Hachem : Maudit soit l'homme qui met sa confiance en un mortel, prend pour appui un être de chair, et dont le coeur s'éloigne de D.! [...]

Béni soit l'homme qui Se confie en Hachem, et dont Hachem est l'espoir!" (Yirmiyahou 17,5 et 7)

-> "Ceux qui mettent leur espoir en D. acquièrent de nouvelles forces, ils prennent le rapide essor des aigles; ils courent et ne sont pas fatigués, ils vont et ne se lassent point." (Yéchayahou 40,31)