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Tout ce qui existe sur terre a son pendant dans les cieux. Rien, aussi petit soit-il, n’existe ici-bas qui ne soit lié à son pendant là-Haut.
Lorsque le monde inférieur s’éveille, il éveille le monde supérieur, car ces deux royaumes forment un tout interconnecté.
[Zohar - Vayétsé 23 ]

=> chaque acte d'un juif impact le Ciel, et par ricochet la terre, ci-bas.

Dans tous les mondes, du plus haut au plus bas, la lumière et la vitalité sont continuellement puisées dans le Créateur béni, à chaque instan, afin de soutenir leur existence. Car si cette lumière et cette vitalité cessaient d'animer les mondes, ne serait-ce qu'un instant, à D. ne plaise, ils cesseraient tous d'exister et seraient comme s'ils n'avaient jamais existé. Comme le dit le Zohar (tikouné Zohar intro 17a) : "Si Tu t'éloignais ne serait-ce qu'un instant, ils cesseraient d'exister".
C'est pourquoi, à tout moment et à chaque instant, la lumière et la vitalité sont puisées, comme nous le mentionnons dans nos prières : "Celui qui renouvelle dans Sa bonté continuellement, jour après jour, l'acte de la Création" (amé'hadech bétouvo bé'hol yom tamid maassé béréchit).
Chaque chose qui existe reçoit sa lumière et sa vitalité en fonction de sa taille et de sa capacité à recevoir. Par conséquent, chaque détail de l'existence doit être continuellement soutenu, dans son essence et sa forme, tout comme il a été créé au cours des 6 jours de la Création.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Pessa'h ]

[en apparence le monde semble tourner en automatique (lois de la nature), mais en réalité tout n'existe à chaque seconde que grâce à Hachem. Nous devons donc le remercier constamment, et éviter la tendance naturelle de tout prendre pour acquis. ]

Ne voir que le bien de la terre d’Israël

+ Ne voir que le bien de la terre d'Israël :

"Laisse-moi traverser, je T'en prie, que je voie le bon pays qui est de l'autre côté du Jourdain, cette bonne montagne du Lévanon" (Vaét'hanan 3,25)

-> Le rav Ména'hem Mendel de Kotzk explique que Moché priait à Hachem que s'il méritait d'entrer en terre d'Israël, il ne devrait voir que ses bienfaits et, contrairement aux méraglim (explorateurs), il ne devrait rien remarquer de mauvais.

Il est facile de faire confiance à Hachem quand tout va bien.
Il est bien plus difficile, en revanche, de maintenir cette confiance quand on en a réellement besoin (dans nos tempêtes de la vie).
['Hazon Ich ]

Tout ce qu'une personne vit a pour but de la rapprocher d'Hachem.
[Beit HaLévi ]

Pour vos propres besoins, faites confiance à Hachem.
Pour les besoins d'autrui, soyez celui qu'Hachem envoie (le messager, l'intermédiaire) pour apporter de l'aide.
[rav Moché Leib de Sassov ]

Ma’hlokét plus grave que l’avoda zara

La manne tombait chaque jour dans le désert (sauf Shabbat, tombant double le vendredi), y compris le jour de l'épisode du Veau d'or.
Pourtant, le jour où Kora'h a suscité une "ma'hlokét" (une discorde), la manne n'est pas tombée.

Le Shevet Moussar explique que cela nous enseigne une leçon frappante : la "ma'hlokét" est encore plus destructrice que la avoda zara (l'idolâtrie).
Alors que l'idolâtrie sépare l'homme de Hachem, la "ma'hlokét" sépare les enfants de Hachem les uns des autres.

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=> on comprend la gravité de la sinat 'hinam et toutes les destruction que cela a pu causer.

Les anges louent Hachem.
Les âmes des tsadikim louent Hachem.
Mais la plus haute louange vient du juif qui trouve Hachem et lui chante des louanges durant sa vie terrestre.
[Ohr Ha'Haïm HaKadoch ]

Aucun concurrent ne pourra jamais s'emparer de ce que Hachem nous a destiné.
Il y en a assez pour tout le monde.
[rav Meir de Premichlan ]

C’est en aimant les autres que l’on en vient à aimer le Créateur.
[rav Barou'h Shalom Ashlag, fils du rav Yéhouda Ashlag - Birkat Shalom - Tiyoutot - cité dans Kountres HaYamin - p.382 ]