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-> Au Séder de Pessa'h, dans "é'had mi yodéa", nous disons 8 comme le "chmona yémé mila" (le 8e jour où l'on circoncit le nouveau-né mâle), et affirmons ainsi que c'est un mérite exclusif au peuple juif.
Ensuite, nous exposons un autre mérite exclusif au peuple juif, 9 comme les "ticha ya'hé léda" (les 9 mois de grossesse).
=> En quoi cela est-il un avantage spécifique aux juifs? N'est-ce pas valable pour toutes les femmes?

Malgré tout, il existe une différence essentielle entre les 9 mois du peuple juif et ceux des nations du monde. Une mère juive porte en son sein "un centre d'études portatif", où le bébé étudie la Torah durant neuf mois.
En revanche, en distinguant l'impur du pur, la mère de Mo'hamed (de tout non juif) porte aussi son enfant durant neuf mois, mais il est accompagné par des anges du mal.

La Torah nous enseigne : "Lorsqu'une femme ayant conçu enfantera un mâle, elle sera impure durant sept jours" (Vayikra 12,2).
Le Ohr Ha'Haim Hakadoch nous explique ce que nos Sages nous enseignent dans le Sifra : les enfants d'Israël sont concernés par ce sujet, mais les non-juifs, les idolâtres ne le sont pas. Il est écrit dans le verset "pour dire", ce qui est un langage d'élévation. Ce sujet de pureté s'apparente aux enfants d'Israël et non aux idolâtres. Hachem a transmis à Son peuple cette notion élevée de respect, mais pas aux non-juifs dont l'âme et le corps sont impurs.
Les nations du monde n'ont aucun rapport avec cette élévation suprême, appartenant uniquement au peuple d'Israël.

Nos Sages ont dit : "Vous êtes appelés Adam, mais les idolâtres ne sont pas nommés Adam" (guémara Yévamot 61a). Le mot "Adam" (homme) vient de l'expression : "Adamé La'élion" = "Je ressemble à l'être Supérieur".
Seuls les enfants d'Israël, qui ont cette faculté de s'élever, sont appelés : "Adam". Ils peuvent rendre impure la tente, alors que les idolâtres ne le peuvent pas.
C'est la caractéristique du peuple d'Israël, dont les femmes enfantent au bout de neuf mois et doivent se purifier.
[rav Barou'h Rozenblum]

Selon nos Sages : si l'être humain savait que ce qu'il possède ne lui appartient pas, il ne se plaindrait jamais.
Lorsque l'on sait que nos biens ne sont qu'en dépôt chez nous, nous n'avons aucune remarque à faire sur notre vie, aucune remise en question à avoir envers Hachem.

L'encens vient expier la médisance. Les Sages affirment qu'aucun être humain ne peut éviter la "poussière de médisance" (avak lachon ara).
Mais à Yom Kipour, les juifs s'élèvent au niveau des anges et il convient d'expier alors cette faute "de la poussière de médisance" par une poudre d'encens plus fine que le reste de l'année.
[Maharal - Sermon de Shabbath téchouva - A'haré Mot 16,12]

L'Ecole de Rabbi Yichma'el (guémara Soucca 52b) enseigne : Si ce malpropre (le mauvais penchant) se porte à ta rencontre pour te provoquer, entraîne-le à la maison d'étude. S'il est comme une pierre, il sera réduit en poudre; s'il est comme du feu, il volera en éclats.

Le Gaon de Vilna (Michlé 25,22) explique :
si le mauvais penchant veut te dissuader d'apprendre la Torah, entraîne-le à la maison d'étude, même dans un but intéressé, afin d'en arriver par la suite à le faire de manière désintéressée. S'il est comme une pierre, c'est-à-dire si ton cœur est dur comme une pierre et bouché par les désirs matériels, il sera réduit peu à peu en poudre quand tu l'abreuveras d'enseignements allégoriques et de leçons de morale.
Et si le mauvais penchant est comme du fer, si l'homme est dur et irritable, il fera voler en éclats ce défaut par la consommation de "pain", d'une autre nourriture spirituelle, à savoir les Hakakhote, comparables à du feu et capables d'éteindre le feu de la colère.

L'étude de la Torah et la générosité sauve des souffrances post mortem.
[Chaaré Kédoucha 2,7]

Lorsqu'une personne prie pour la parnassa, elle fait partie de la catégorie de "ceux qui cherchent à se purifier" et ces personnes reçoivent l'aide Divine. Le fait de prier montre que l'on a de l'émouna et du bita'hon en Hachem. C'est pourquoi les portes de la parnassa s'ouvrent à celui qui fait la prière.
[ rabbi de Kobrin ]

Nos Sages (guémara Béra'hot 6b) accordent à la prière une valeur exceptionnelle. Encore plus importante que les sacrifices, elle apporte, comme eux, l'expiation des fautes.
[rav 'Haïm Vital - Chaaré Kédoucha 2,6 ]

Shabbath est un jour propice pour faire descendre ici-bas des âmes saintes, lors de relations conjugales.
[Zohar - Yitro 89a]

La Présence divine quitte ce monde et les cris de prière des hommes ne sont plus entendus à cause de trois catégories de pécheurs :
1- Celui qui s'unit à une femme se trouvant en état d'impureté menstruelle (Nida), ce qui est extrêmement grave, étend cette impureté sur lui-même et sur tous ceux qui sont proches de lui.
Là où il va, il chasse la Présence divine. Il amène de graves maladies sur lui-même et sur les enfants conçus dans l'impureté. Il restera impur tout au long de son existence, comme il est dit : "L'impureté de la femme nida sera sur lui" (Métsora15,24).

2- Celui qui s'unit avec une non-juive déchaîne le courroux divin en portant atteinte à l'alliance sacrée et au sceau du Roi, gravé sur notre chair; après ce péché, il ne peut rétablir un lien avec Hachem que par un repentir complet et constant.

3- Celui qui fait avorter sa femme détruit l'une des constructions du Saint béni soit-Il.
[Zohar II,2a]

+ "Et ton peuple, tous des justes, ils hériteront du pays pour toujours" (Yéchayahou 60,21).
Rabbi Yéhouda déduit que les Bné Israël ont le bonheur d'être protégés par Hachem dans ce monde et dans le monde futur.
[Zohar - Vayichla'h p.178b ]