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Pourquoi dont-on respecter ses parents?

+ Pourquoi dont-on respecter ses parents?

Au -delà du fait que c'est une obligation de D., on peut donner les quelques raisons ci-après.

1°/ Témoigner de la gratitude :

-> Le Séfer ha'Hinou'h (33) de nous dire :
"On doit apprécier le fait que nos parents sont à l'origine de notre existence dans ce monde, et il est ainsi approprié d'agir avec autant de respect et aussi favorablement que possible envers eux.

Par ailleurs, en plus de nous avoir amenés au monde, ils ont aussi dépensé des efforts considérables afin de nous élever."

-> Le Rabbi Yissa'har Frand (paracha Ki Tétsé) de nous enseigner :
"Honorer ses parents va à l'encontre de la nature humaine, car cela nous oblige à reconnaître tout ce qu'ils ont fait pour nous, et à leur témoigner de la gratitude.

Cela nous oblige à admettre que nous avions besoin d'eux, que nous ne pouvions pas le faire nous-même.

Ceci est une chose difficile pour l'égo humain.
L'égo voudrait que nous nous considérions comme indépendant, comme auto-suffisant et invincible.

Ainsi, nous pouvons nous résoudre à remercier des étrangers qui font de petites choses pour nous car cela n'affecte pas vraiment notre image de soi égoïste.

Mais en ce qui concerne nos parents, si nous admettons qu'ils ont fait quelque chose, nous devons également admettre qu'ils ont tout fait pour nous.
Notre égo ne nous permet pas de dire : "Je vous dois tout".

C'est pour cela que c'est "la plus difficile des mitsvot difficiles". "

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2°/ Développer notre conscience de D.

D. nous a donné la mitsva d'honorer nos parents comme un tremplin afin d'en venir à l'honorer au mieux.

-> Il est écrit dans la guémara Kiddouchin (30b) :
"Il y a 3 partenaires dans la création de l'homme : D., le père et la mère.
Lorsqu'une personne honore son père et sa mère, D. dit : "Je me considère comme si Je vis parmi cette famille et qu'ils Me témoignent de l'honneur." "

-> Le Kli Yakar (Chémot 20,12) nous enseigne :
"Si je respecte mon père et ma mère, qui sont ceux qui ont créé mon corps physique, qui va finir par dépérir et mourir, à combien plus forte raison, dois-je honorer mon Père qui est au Ciel, qui m'a gratifié d'un composant supérieur : mon âme éternelle."

(cette âme qui me différencie d'un animal, me donne la capacité de compréhension, la vie éternelle, ...).

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3°/ Garder la chaîne de la tradition juive intacte

La religion juive est la seule religion qui repose sur une chaîne ininterrompue s'étirant à partir de la révélation en direct de D. à son peuple (à environ 2,5 millions de personnes).
Cette chaîne reste intacte à condition que nous maintenons du respect, de l'estime envers ces chaînons humains.

-> Abarbanel (Chémot 20,12) a écrit :
"La base de la mitsva d'honorer ses parents est le fait que les fondements même de notre foi nous sont transmis par nos parents et nos ancêtres, comme il est écrit : "Souviens-toi des jours antiques, médite les annales de chaque siècle ; interroge ton père, il te l'apprendra, tes vieillards, ils te le diront!" (Dévarim 32,7) "
[Nous ne pouvons accepter pleinement les traditions reçues de nos ancêtres, seulement si nous avons une attitude de respect envers eux.]

-> "Ainsi, une personne qui montre du mépris envers ses parents et ses ancêtres porte atteinte à la force de la tradition qu'il reçoit, car comment peut-il savoir que sa foi est vrai s'il ne respecte pas ceux qui l'ont transmise."
[Séfer Keren leDavid - paracha Yitro]

-> Dans la guémara (Yébamot 6a), la mitsva d'honorer ses parents est appelée : "un prérequis pour une mitsva".
Le Mechech 'Hokhma (Vayikra 19,3) d'expliquer que puisque la base de notre tradition provient d'une transmission de parents à enfants depuis le mont Sinaï, l'essence d'une mitsva (accomplir la volonté de D. selon ce qu'Il nous a ordonné au mont Sinaï) dépend de l'honore que l'on accorde à nos parents.

=> Honorer ses parents et ancêtres, c'est honorer les chaînons nous reliant au don de la Torah, c'est honorer D. (via ses mitsvot) avec autant de conviction/certitude qu'au mont Sinaï.

Lors d'un vol en avion des Etats-Unis vers Israël, le Rabbi Yaakov Kamenetsky était accompagné de son fils le Rabbi Avraham Kamenetsky et par une de ses petites-filles.
Durant tout le voyage, son fils et sa petite-fille sont venus très régulièrement voir si Rabbi Yaakov avait besoin de quelque chose.

Le voisin de Rabbi Yaakov n'a pu se retenir de lui demander : "Rabbi, je vois rarement mes petits-enfants, et pour sûr je ne bénéficie pas d'un tel type de relation avec eux.
Je ne pense pas que je recevrai un jour de telles marques d'amour de la part de mon fils ou de mes petits-enfants.
S'il vous plaît, Rabbi, quel est votre secret pour une telle proximité dans votre famille?"

Rabbi Yaakov lui a répondu :
"Pour ceux qui croit en Darwin et sa théorie de l'évolution, chaque nouvelle génération est plus raffinée et développée que ses prédécesseurs.
Pourquoi, alors, un jeune devrait honorer une personne âgée?

Cependant, selon notre tradition, chaque génération antérieure est plus proche de la révélation au mont Sinaï et donc à la source de notre spécificité/particularité en tant que peuple.
Mon fils et mes petits-enfants me regardent car c'est au travers de moi qu'ils ont une connexion avec notre peuple."

Notre Torah …

+ Notre Torah ...

-> "Il n’y a pas d’autre bien que la Torah.
Si les hommes sentaient combien la Torah est douce et agréable, ils seraient follement épris d’elle ; tout l’or et l’argent du monde n’aurait aucune valeur à leurs yeux, car la Torah inclut tous les biens du monde."

[Rabbi ‘Haïm ben Atar – Or ha’Haïm, Dévarim 26,1]

-> "Face à une vie de Torah, combien la "vie amusante" de ce monde paraît pitoyable. "

[ Rav Wolbe ]

-> "Il n’y a aucun bonheur que l’on peut retirer de la matière : celui-ci ne peut que se retrouver dans la spiritualité.
Quiconque a une vie spirituelle intense est véritablement heureux et il n’existe pas d’autre forme de bonheur dans l’existence."

[Rav Dessler – Mikhtav MéEliyahou – dans une lettre à son fils]

-> "Il n’existe pas de plus grand plaisir que celui d’étudier un paragraphe de la Torah et de constater sa pertinence, et son bon sens … "
-> "Sans la Torah et sans crainte de D., la vie n'a aucun sens."

[Rav Chakh – Ma’hchévet Moussar]

-> "Si Ta Torah n’avait fait mes délices, j’aurais succombé dans ma détresse."
[le roi David - Téhilim 119,22]

-> "Si tu considères la Torah comme l’air que tu respires, tu finiras par oublier les difficultés. Tu percevras ainsi la Torah comme une perfusion qui te maintient en vie."

[Rav Yossef Chalom Elyashiv]

-> "La différence entre la Torah et les futilités est aussi grande qu’entre la lumière et les ténèbres."

[Rabbi Méïr Baal haNess - Kohélet Rabba 2,1]

-> " "Elle est plus précieuse que les perles, tes plus chers trésors ne la valent point" (Michlé 3;15)

= Toutes les pierres précieuses et les perles du monde ne valent pas une seule parole de la Torah."

[guémara Yérouchalmi Péa - chapitre 1]

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-> Selon le rav Pinkous, l’âme de l’homme, par sa nature, est assoiffée de quelque chose, et lorsqu’elle ne le trouve pas, elle reste affamée … et devient triste.
Nous devons donc vérifier, en nous-mêmes, si nous connaissons la vraie joie, si nous sommes heureux d’être juifs, de pouvoir accomplir les mitsvot, d’étudier la Torah : bref, être en relation directe avec le Maître du monde.

-> Selon le Rav Akiva Tatz = "La joie réelle, c’est ce qu’on éprouve quand on fait ce qu’on doit faire."
Ainsi, la joie est la réponse de la néchama (l’âme), lorsqu’on fait ce qui doit être fait.

Or, sachant que l’âme de tout juif n’aspire qu’à étudier la Torah, à accomplir les mitsvot, …
(cf. l'appel divin quotidien : https://todahm.com/2014/11/30/lappel-divin-quotidien )

-> "Crains D. et observe Ses commandements ; car c’est là tout l’homme."

[Roi Salomon - Kohélet]

"On ne peut pas toujours être joyeux, au moins faut-il prétendre l'être.
Même au plus profond de la dépression, fatalement, la vraie joie suivra."

[Rabbi Na'hman de Breslev]

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+ Supplément : importance & cadre de la joie ...

-> "La joie est sans doute l'expérience spirituelle la plus difficile d'accès.
Si elle nécessite un geste stupide, qu'à cela ne tienne."

"Rien ne libère autant que la joie."

[Rabbi Na'hman de Breslev]

-> "Toute joie sans conscience n'est qu'une frivolité."
[le Maguid de Mézéritch]

-> "Le culte requiert la joie, mais la joie sans culte n'est rien."
[le Rabbi Avraham de Sokhatchov]

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"Lorsque l'homme fait une action dans la joie, il s'ouvre au miracle et délivre les étincelles de sainteté retenues prisonnières en lui"
[rabbi Na'hman de Breslev]

La responsabilité des hommes avec le monde environnant …

+ La responsabilité des hommes avec le monde environnant ...

-> Il est écrit dans le Kohélet Rabba (7,19) :
"Lorsque D. créa Adam (le 1er homme), Il le prit et lui montra tous les arbres du gan Eden.

D. lui dit alors : "Regarde comment agréables, belles et excellentes sont Mes œuvres ; et tout ce que J'ai créé, c'est pour toi que Je l'ai fait.
Fais attention à ne pas abîmer, ni détruire Mon monde."

-> Le midrach Tan'houma (Kédochim 7) de nous enseigner :
"D. a dit à Israël : "De même que lorsque vous êtes arrivé, et que vous avez trouvé une terre pleine de végétation que d'autres ont planté, de la même façon, vous devez planter par souci pour vos enfants.
...
On raconte que le roi Adrianus a vu une personne âgée planter un figuier.
Le roi lui a demandé : "Vous êtes âgé, pourquoi peinez-vous pour les autres?"
L'homme lui a répondu : "Mon roi, je plante, et si je le mérite, je vivrai et je pourrai manger les fruits. Et si je ne le mérite pas, mes enfants les mangeront." "

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+ L'irresponsable ...

-> Yéchayahou (22,13) définit l'état d'esprit d'une personne irresponsable par : "Mangeons et buvons, car demain nous mourrons."

-> La guémara Avoda Zara (54b) de nous enseigner :
"Le monde continue de fonctionner de façon normale ; les méchants qui cause la ruine/destruction devront rendre des comptes dans le futur."

-> Le Séfer ha'Hinou'h (529) de dire :
"Les méchants, frères de la destruction, ne se contentent pas seulement de participer à l'effondrement du monde, ils se détruisent aussi eux-même.
En effet : "Une personne est traitée de la même façon dont elle agit." "

Il est écrit :
- "le malheur atteindra le méchant, car il sera traité selon l'œuvre de ses mains." (Yirmiyahou 3,11) ;
- "Annoncez au juste qu'il sera heureux et jouira du fruit de ses œuvres." (Yirmiyahou 3,10)

Respecter ses parents : la barre est haute!

+ Respecter ses parents : la barre est haute!

-> "La Torah assimile l'honneur dû aux parents à celui dû à D. Lui-même."

[guémara Kiddouchin 30b]

-> "Même si une personne honore son père et sa mère comme il le ferait avec un roi et une reine, il ne remplirait toujours pas son obligation [de les honorer], car la Torah compare leur honneur à celui dû à D. Lui-même.

Ainsi, il faut s'imaginer comment on se sentirait si D. devait se présenter à notre porte.
Avec quelle crainte Le recevrions-nous?

Un enfant doit honorer ses parents avec la même attitude
(voir ses parents avec le même sentiment que si D. se présentait à nous!)."

[le Eved haMélé'h - paracha Yitro]

-> Le Sdei Chemed (Béra'hot 1,16) pose la question suivante :
Pourquoi ne récite-t-on pas une bénédiction avant de réaliser la mitsva d'honorer ses parents [comme on le fait avant les autres mitsvot] ?

Et de répondre : "Une des raisons est que la mitsva d'honorer ses parents a un niveau d'exigence si élevé, qu'il est extrêmement difficile de réaliser correctement notre obligation.

Une personne pourrait penser qu'elle a suffisamment honorer ses parents, alors qu'en fait elle n'a même pas approché la moitié de son devoir (tellement la Torah est exigeante à ce sujet).

Ainsi, on ne dit pas de bénédiction car elle pourrait être récitée en vain."

"Tous les juifs sont responsables les uns des autres."

[guémara Shavouot 39a]

A ce sujet, on a beaucoup à gagner à se rappeler le midrach suivant (Vayikra Rabba 5,6) :

" "Israël est une brebis pourchassée" (Yirmiyahou 50,17).

Israël est comparé à une brebis.
De même que lorsque l'un des membres de la brebis est blessé, tous ses membres ressentent la douleur, de la même façon lorsqu'une personne parmi Israël faute, tous les juifs le ressentent."

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-> De même, le midrach Yalkout Chimoni (n°276) écrit :
"Lorsqu'un mouton est frappé, le corps entier s'en ressent.
Il en est de même pour Israël : lorsqu'un particulier faute, le peuple entier est puni."

+ La puissance d’étudier la Torah …

+ La puissance d'étudier la Torah ...

-> "La Torah possède en elle une puissance insoupçonnée, et tout celui qui l’étudie peut réaliser des miracles en ce monde, et ce, même s’il ne connaît pas toutes les intentions qui s’y attachent."

[Si’hot haRan 41]

-> "Lorsqu’on étudie la Torah, on devient une cause de bénédiction pour le monde."

[Tana débé Eliahou – chap 18]

-> "Si nous maintenons la sainte Torah de toute notre force comme il se doit, nous apporterons une abondance de sainteté, de bénédiction et de lumière [spirituelle] dans tous les mondes."

[Rabbi ‘Haïm Volozhin – Néfech ha’Haïm 4,11]

-> "Nos maîtres affirment au sujet du verset : "Tes sources se répandront à l’extérieur. " (Michlé 5,16)
= Les paroles de Torah sont comparées à l’eau, de même que l’eau fait vivre le monde, les paroles de Torah font vivre le monde."

[Sifri - Ekev]

-> "Tous ces moyens que D. nous a donnés pour se rapprocher de Lui, dotent de grandeur non seulement celui qui les utilise, mais affecte l’univers tout entier ; le monde entier est élevé par l’effort d’une personne.
Et ceci est particulièrement vrai de l’étude de la Torah."

[Ram’hal - Déré’h Hachem]

-> "Plus l’étude de la Torah est répandue, plus on s’évite des temps difficiles et plus on annule les accusations portées contre Israël."

[le 'Hafets 'Haïm - Chèm Olam I – chapitre 22]

-> "L’étude de la Torah est plus grande que de sauver des vies."

[guémara Méguila 16b]

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+ Mais aussi :

-> "La vie et la subsistance de tous les mondes ne sont garanties que par le souffle de notre bouche, et de notre étude de la Torah."
[Néfech ha'Haïm]

-> "La Torah est la lumière de tous les mondes, leur force vitale, et la racine de leur existence."
[Tikouné Zohar]

-> "Si ce n’était mon alliance (la Torah, son étude et son application), le ciel et la terre disparaîtraient."
[Yirmiyahou]

-> "La source principale de vie, de lumière et d’existence de tous les mondes dépend uniquement de l’implication du peuple juif dans l’étude de la Torah."
[Rabbi ‘Haïm Volozhin – Néfech ha’Haïm 4,11]

Un zoom dans notre prière …

+ Un zoom dans notre prière ...

Un des passages les plus connus de la prière est le achré, dont la 2e phrase (issue du Téhilim 144) est : "achré a'am chéka'ha lo" (Heureux est le peuple dont c'est ainsi pour Lui).

Rabbi Méchoulam Feybusch de Zbarza (disciple du Maguid de Mézérich), d'expliquer ce passage par : Heureux est le peuple qui possède le : "c'est ainsi / c'est comme ça" (chéka'ha lo), véritable gage de sérénité.

D'ailleurs, il est écrit juste ensuite : "achré a'am chéHachem Elohav" (Heureux le peuple qui a Hachem comme D.)

=> Dans la vie, n'hésitons pas à utiliser notre puissante arme qu'est le : "c'est comme ça!" = telle est la volonté de D. => pas de soucis, c'est pour mon bien, et ce même si sur le moment je peux être amené à penser le contraire.

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"ein od milévado" = rien d'autre que Toi D. ne dirige le monde (absolument rien n'est le fruit du hasard), donc tant que je fais honnêtement et sincèrement ma part de travail, je n'ai rien à craindre!
(si ce n'est une avalanche de bénédictions, b"h!)

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Sur la notion de hasard : "Rabbi ‘Hanina a dit : "Une personne ne souffre, même de la plus petite blessure à son doigt, que s’il en a été décidé ainsi dans les cieux." "
(guémara ‘Houlin 7b)

-> "Sans la Torah et sans crainte de D., la vie n'a aucun sens."

-> "Ce monde-ci constitue un passage qui prépare l'homme à la vie sublime, celle de pouvoir connaître la plus grande proximité possible avec son Créateur."

[Rav Chakh]

"Un cours de Torah qui ne réunit ne serait-ce qu'un seul participant doit impérativement être maintenu."

[Rav Chakh]