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Notre sainteté est impactée par les gens que nous voyons

+ Notre sainteté est impactée par les gens que nous voyons :

Ne regardez pas le visage des personnes dont les pensées ne sont pas continuellement attachées au Créateur, même lorsque vous leur parlez, car ce regard entachera votre âme.
En revanche, vous devez regarder les personnes dignes, c'est-à-dire celles dont les pensées sont attachées au Créateur, afin d'accroître la sainteté de votre âme.
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 50]

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-> La guémara (Méguila 28a) nous avertit de ne pas regarder le visage d'une personne racha.
De même, il ne faut pas utiliser les livres écrits par des personnes réchaïm, même s'ils contiennent des textes sacrés. [selon le séfer 'Hassidim (sct.249) et le rabbi de Mézéritch (Maguid dévarav léYaakov 52) ]

-> Le principe est que l'on est affecté par ce que l'on voit, en particulier lorsqu'on regarde avec intention.

"Celui qui prend à cœur les paroles de la Torah se voit débarrassé de nombreuses préoccupations mentales ... de préoccupations stupides, de préoccupations impures, de préoccupations liées au yétser ara ... de préoccupations liées à des choses futiles".
[Avot déRabbi Nathan - chap. 20 ]

Réflexions sur la prière (du Baal Shem Tov)

+ Réflexions sur la prière (du Baal Shem Tov) :

-> Parfois, vous pouvez prier très rapidement, car l'amour d'Hachem brûle très fort dans votre cœur et les mots coulent d'eux-mêmes de votre bouche.
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 36]

-> Dans un état d'attachement intense [à Hachem] (dvékout), l'étincelle sacrée de la Chékhina inhérente à l'âme humaine s'étend parfois au point que des mots prononcés en découlent. Il semble alors que la personne ne parle pas d'elle-même, mais que les mots sortent de sa bouche d'eux-mêmes.
[Baal Shem Tov - Kéter Shem Tov 207]

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-> Lorsque vous vous attachez à ce qui est en-Haut dans une prière silencieuse, alors vous méritez d'être élevé encore plus haut pendant cette prière. Nos Sages disent : "Celui qui vient pour être purifié sera aidé" (Shabbat 104a).
Grâce à cette prière, vous mériterez alors d'être élevé dans les hauteurs par vos pensées. Vous atteindrez ainsi un niveau encore plus élevé, celui d'être élevé dans les hauteurs même lorsque vous n'êtes pas engagé dans une prière.
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 37 ]

[l'idée est qu'en faisant l'effort d'être attaché à Hachem par sa pensée, c'est être attaché par son être même (notre intériorité, essence), par notre âme. À ce niveau, la l'attachement avec Hachem (dvékout) demeure même lorsque l'on n'est pas engagé dans la prière.
Ainsi, nos moments de prière sincère nous permettent de redynamiser ce lien latent que nous avons avec papa Hachem, de telle façon que nous ne Lui sommes jamais vraiment séparés. ]

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-> On a révélé au Baal Shem Tov qu'il n'a pas mérité ses révélations sur les questions célestes parce qu'il avait beaucoup étudié le Talmud et les codificateurs, mais parce que ses prières étaient toujours empreintes d'une grande kavana (dévotion). C'est grâce à cela qu'il a mérité d'atteindre un niveau si élevé.
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 42]

[l'idée est que nous n'avons pas conscience d'à quel point notre vie, celle d'autres juifs, ainsi que le monde entier, pourrait être différent si seulement nous mettons davantage de cœur, de sentiments dans nos prières (plutôt que d'uniquement bouger les lèvres). ]

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+ Les lettres hébraïques subliment le pouvoir de nos prières :

-> Les mystiques soulignent que les lettres de l'alphabet hébreu ne sont pas des symboles conventionnels pour les sons, mais qu'elles signifient, et sont chargées, des émanations divines, des lumières et des forces créatrices.
Selon la mystique juive, La simple vue de ces lettres sacrées stimule donc la kavana. Ainsi, le Arizal priait toujours à partir d'un sidour (à l'exception de la Amida qu'il récitait les yeux fermés).

-> "Fais une lumière pour la téva (arche) [et achève-la à (la largeur d'une) ama (coudée) en hauteur ...]" (Noa'h 6,16).
Le Baal Shem Tov explique :
Cela signifie que la téva (mot) [téva signifiant aussi "mot"] doit briller.
Ceci est compris par ce qui suit :
Chaque lettre (hébraïque) contient "des mondes, des âmes et la Divinité". Ceux-ci s'élèvent et s'unissent les uns aux autres, avec la Divinité. Les lettres s'unissent alors et se lient entre elles pour former un mot (téva), devenant véritablement unifiées dans la Divinité.
L'homme doit donc inclure son âme dans chacun de ces aspects (en ayant de la kavana). Tous les mondes seront alors unifiés en un seul et s'élèveront, ce qui procurera une joie et un délice incommensurables.
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 75 ]

-> La concentration sur chaque mot [dans notre prière] doit être telle que le mot soit "illuminé et brille".
La dvékout avec Hachem consiste à attacher sa pensée et son intériorité au noyau spirituel des lettres de la Torah et de la prière, le noyau spirituel de la lumière de l'Ein Sof qui se trouve dans les lettres, un "attachement de l'esprit à l'esprit". [Kéter Shem Tov - sect. 44 et 94]

-> Selon le Baal Shem Tov (Keter Shem Tov - 284) :
"Lorsque vous priez ... concentrez toute votre pensée sur le pouvoir des mots que vous prononcez jusqu'à ce que vous perceviez comment les lumières [divines] contenues dans les mots s'illuminent les unes les autres, générant ainsi diverses lumières.
Les lumières des lettres sont les "chambres" d'Hachem dans lesquelles Il attire Ses émanations."
Ainsi, la concentration sur les mots conduit à l'unité avec leur divinité inhérente : un état de deveikut, d'attachement et d'adhésion à Hachem dont on ne veut pas se détacher.

-> La dvékout signifie que lorsque vous prononcez un mot [en prière], vous le prolongez considérablement. En vertu de la dvékout, vous ne voulez pas lâcher ce mot, et par conséquent, vous le faites durer. [Tsava'at haRivach - 70 ]
Ainsi, lorsque nous prononçons un mot (un attachement/lien renforcé avec Hachem), nous le prolongeons longuement et ne voulons pas le lâcher. Il en résulte alors une communion intense, au point que "mon âme soupire et se languit après les parvis d'Hachem" (Téhilim 84,3). Il peut donc être naturel de mourir (kelot hanefech, expiration de l'âme qui se languit d'être proche d'Hachem [comme si elle veut nous quitter pour retourner à Sa source] ) après avoir récité seulement deux ou trois mots de la prière.

-> C'est une grande bonté d'Hachem que l'homme reste en vie après avoir prié.
Dans le cours naturel des choses, la mort devrait résulter du fait d'avoir épuisé toutes ses forces [dans la prière] en raison de l'effort intense fourni pour se concentrer.
[conscient de la grandeur d'une prière, on en vient tellement à vider tout notre cœur, notre intériorité à Hachem (qui est Le seul à pouvoir nous aider), que normalement en devrait en rendre l'âme. ]
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 35]

-> Avant de prier, gardez à l'esprit que vous êtes prêt à mourir en raison de toute l'intense concentration (kavana) investie pendant la prière.
Certains se concentrent si intensément qu'il peut être naturel pour eux de mourir après avoir récité [seulement] deux ou trois mots devant Hachem.
En gardant cela à l'esprit, dites-vous : "Pourquoi aurais-je des arrière-pensées ou de l'orgueil dans ma prière alors que je suis prêt à mourir après deux ou trois mots?"
En effet, c'est une grande bonté de Dieu que de donner [à l'homme] la force d'achever la prière et de rester en vie.
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 42]

Les actions de la femme de Noa'h étaient égales [en grandeur] à celles de Noa'h.
[Michlé rabbati 30]

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[ la Torah affirme que Noa'h était "ich tsadik tamim" (Noa'h 6,9), ainsi sa femme l'était au moins autant. ]

"Quand quelqu'un accomplit de bonnes actions, c'est-à-dire les commandements, chaque mitsva qu'il a accomplie monte au ciel, se présente devant Hachem, et dit : "Je viens de tel ou tel qui m'a accomplie".
Hachem fournit alors à cette personne un ange qui l'aidera ...
De même, Hachem lui fournit un ange pour chaque mot de la Torah qu'il écoute"
[Zohar 'Hadach - A'haré 47a ]

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-> "Celui qui réalise ne serait-ce qu'une seule mitsva s'attire un [ange] défenseur ; et celui qui commet une seule faute s'attire un [ange] accusateur". [Pirké Avot 4,11]

-> "Même si 999 [anges accusateurs] plaident notre culpabilité, et qu'un seul [ange défenseur] plaide en notre faveur, on est sauvé, comme il est dit : S'il y a avec lui un ange, un intercesseur, un parmi mille ... Il lui fait grâce" [guémara Shabbat 32a]

Pour celui qui cherche Hachem, il n'y a pas de différence entre les mitsvot "majeures" et "mineures" : toutes deux sont des commandements de D. et ont pour effet le raffinement et l'illumination de l'âme.
[Baal Chem Tov]

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-> Vous agirez uniquement pour apporter satisfaction au Créateur, béni soit-Il, sans [anticiper] aucune compensation sous forme de récompense qui pourrait entraîner une glorification de soi.
De cette manière, vous serez aussi attentif à une mitsva "mineure" qu'à une mitsva "majeure", car alors vous ne connaissez pas la récompense accordée pour les mitzvot ...

[A l'inverse,] la recherche de la glorification de soi vous amènera à vous demander si une mitsva est (simplement) "mineure" (secondaire) ; car [seule] une mitsva "majeure" vous apportera la gloire, vous n'observerez donc pas la mitsva "mineure".
[Baal Chem Tov - Tsava'at haRivach n°122]

Gratitude et non se plaindre à Hachem

+ Gratitude et non se plaindre à Hachem :

-> Il ne faut jamais se plaindre de sa situation, car elle pourrait toujours être pire.
En effet, rabbi Na'hman de Breslev (Sia'h Sarfé Kodech II) dit que si quelqu'un se plaint, Hachem lui montrera ce qu'est vraiment une mauvaise chose. D'un autre côté, si on loue Hachem pour notre situation, quelle qu'elle soit, alors Hachem dit qu'Il nous montrera ce qu'est vraiment une bonne chose.
[l'idée est que plus on remercie Hachem pour ce que l'on a, plus Il nous donne d'autres occasion de le faire! ]

Sachez que l'enthousiasme et le joie que procure l'étude de la Torah, ainsi que d'autres domaines du service de Hachem (comme l'accomplissement des mitsvot), sanctifient et purifient grandement l'âme d'une personne, et ce pour de nombreuses raisons.
L'une d'entre elles est que l'âme humaine comporte de nombreuses couches et que, souvent, lorsqu'une personne sert son Créateur, seule une partie de ces couches est sollicitée et renforcée, les autres couches participant moins. Mais lorsqu'elle étudie la Torah ou sert Hachem de quelque manière que ce soit, avec enthousiasme et zèle, davantage de couches de l'âme sont utilisées dans cet étude et l'accomplissement des mitsvot.
La joie affecte également les couches plus profondes de son âme, et par conséquent, elle est grandement purifiée.
[rabbi Yaakov Ades]

Chaque mitsva accomplie par un juif et chaque éloignement d'une faute [potentielle] ont pour conséquence le salut de toute la nation juive.
En effet, cela augmente les bonnes influences qui descendent des mondes Supérieurs.
[rabbi Yaakov Ades]

La sainteté et la pudeur permettent aux bontés du Ciel de descendre

+ La sainteté et la pudeur permettent aux bontés du Ciel de descendre :

-> Hachem a programmé les mondes de telle façon que grâce aux mitsvot et aux bonnes actions que la nation juive accomplit dans ce monde, de nombreux mondes supérieurs reçoivent leur rectification. En conséquence, des bienfaits spirituels et physiques descendent sur la nation juive dans ce monde.
Le problème est qu'une protection est nécessaire pour garantir que cette abondance ne profite qu'au bien et que les puissances supérieures impures ne s'en emparent pas ou ne s'en nourrissent pas.
Il ressort clairement du Ram'hal (dans son Adir Bamarom - yi'houd hagan) qu'il s'agit d'un problème très important et que, de ce fait, seule une partie de l'abondance descend dans ce monde. Une très grande partie reste dans les mondes supérieurs afin d'être préservée.
Elle est préservée pour le peuple juif dans le monde à Venir, car il n'y a pas d'autre moyen de la préserver.
Le Ram'hal ajoute que si quelqu'un a un moyen de préserver cette abondance, c'est un immense mérite qui permet à la grande abondance d'atteindre le peuple juif dans ce monde. [Cela ne minimise en rien la bonté du monde à Venir, mais cette bonté supplémentaire qui descend contribue grandement à augmenter les mérites. ]

Il convient maintenant de nous demander si nous avons une idée de la manière de renforcer cette protection, afin que la bonté abondante descende sur la nation juive.
Celui qui examine attentivement la Torat HaKabbala verra qu'il existe une réponse claire à cette question. Cette protection se forme grâce à la diligence à respecter les lois de la sainteté et de la pudeur, que ce soit par la prudence des hommes dans les domaines qui les concernent, ou par la prudence des femmes dans les domaines qui les concernent.
En effet, toute forme de prudence dans ces domaines a un pouvoir spécial et incroyablement immense pour renforcer cette protection.

Nous pouvons ainsi comprendre à quel point ces avertissements (dans le domaine de la sainteté et de la pudeur) sont appropriés pour le bien-être général du peuple juif.
La Torah est largement étudiée et de nombreuses mitzvot sont accomplies dans toute la nation juive, que ce soit entre l'homme et Hachem ou entre l'homme et son prochain. Il y a également de nombreuses prières et toutes sortes de services merveilleux rendus à Hachem, qui produisent tous une grande bonté qui a le pouvoir d'activer le salut de toute la nation juive dans tous les domaines, littéralement.
Mais une partie de cette bonté est empêchée de descendre pour répandre ses bienfaits sur le peuple juif dans ce monde en raison des pouvoirs maléfiques mentionnés ci-dessus.
Cette bonté est donc conservée pour l'avenir. Grâce à la vigilance dans les domaines de la sainteté et de la pudeur, une protection est mise en place, permettant ainsi à la bonté déjà produite et préservée, issue du service de Hachem par la nation juive, de descendre ensuite sur ce monde.
C'est en réalité quelque chose de très facile, car cette bonté n'a pas besoin d'être produite pour la nation juive ; elle est déjà là, attendant d'avoir l'opportunité de rejoindre le peuple juif.
[rav Yaakov Ades - se basant sur le Ram'hal (dans son Adir Bamarom - yi'houd hagan) ]

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-> Lorsqu'une personne pense au pouvoir unique et puissant qui réside dans les questions de sainteté et de pudeur pour apporter le salut (des délivrances) au peuple juif. Cela doit grandement émouvoir une personne, que ce soit parce qu'elle souhaite faire plaisir à son Créateur, car cela procure certainement un immense plaisir à Hachem lorsqu'une personne aide spirituellement et physiquement l'ensemble de la nation juive, ou parce que cela peut éveiller ses sentiments de miséricorde envers le peuple juif, pour un salut global ou individuel, que tant de personnes attendent.
Il va sans dire que lorsqu'une personne mérite de bénéficier à la communauté en général, la récompense que lui envoie le ciel est immense et éternelle.
[rabbi Yaakov Ades]

[à chaque moment un juif peut décider d'impacter positivement le peuple juif, plutôt que de céder à la facilité de son caractère humain. ]