Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

+ Israël : éternellement dans notre cœur …

+ Israël : éternellement dans notre cœur ... (par le rav Dessler) :

"N'est-il pas véritablement extraordinaire qu'après 2000 ans d'exil, notre amour pour la terre d'Israël soit demeuré intact?

Chez nous, il ne s'agit pas de "nationalisme", sinon il y a longtemps que nous aurions oublié la terre sainte.

Les exemples ne manquent pas de peuples qui ont dû s'exiler de leur pays et se sont intégrés en 2 ou 3 générations à la nouvelle patrie.

L'amour que nous portons à la terre d'Israël prend sa racine dans la sainteté du pays, elle-même de source divine.

Cette notion de sainteté, si fortement ancrée en nous, nous l'avons hérité d'Avraham, qui a entièrement sacrifié son idéal personnel consistant à introduire l'idée du monothéisme dans son pays natal, pour obéir à l'ordre de tout quitter et de partir sans savoir où il allait."

[D'ailleurs, il est à noter qu'Avraham est né en 1948 de l'ère juive ...]

+ "Nos Sages ont dit dans le Sifri :
"vous disparaîtriez bientôt du bon pays que D. vous destine." (Dévarim 11,17)
= Bien que Je (D.) vous exile de la terre d'Israël, vous devez toujours accomplir les mitsvot, car ainsi lorsque vous y retournerez, elles ne seront pas nouvelles et étrangères à vous."

[le Ramban - Vayikra 18;25]

"Aussi longtemps qu'Israël n'habite pas sur sa terre, la terre ne donne pas ses fruits, comme elle en est habituée.

Cependant, lorsqu'elle commencera à refleurir et à donner des fruits, c'est un signe clair que la guéoula est proche, moment où tout Israël retournera à sa terre."

[Le Maharcha - 'Hiddouchei Aggadot - Sanhedrin 98a]

<--->

-> "Vous, montagnes d'Israël, vous donnerez votre frondaison et vous porterez votre fruit pour mon peuple d'Israël, car ils sont près de revenir" (Yé'hezkiel 36,8)

---------------------------------------------------------------
+ Suppléments :

-> La guémara Kétoubot (111b) de dire :
"Rami, le fils de Yé'hezkiel, a voyagé jusqu'à Bné Brak.
Là-bas, il a vu des chèvres qui mangeaient sous un figuier.
Le miel dégoulinait des figues, et le lait coulait des chèvres, et se mélangeaient ensemble.
Il s'exclama : "C'est [une terre] où coule le lait et le miel!" "

-> Il est écrit : "Les espions prirent des fruits de la terre d'Israël, et ils nous les apportèrent (vayoridou - וַיּוֹרִדוּ)." (Dévarim 1,25)

Rachi de commenter le terme :"vayoridou" (faisant référence à une descente : yérida) : "Cela nous apprend que la terre d'Israël est supérieure à toutes les autres terres."

-> Le Maharcha ('Hiddouchei Aggadot Kiddouchin 69a) de dire :
"[La guémara statue : ] "Le Temple est supérieur/plus élevé que toute la terre d'Israël, et la terre d'Israël est supérieure/plus élevée que toutes les autres terres."

La raison est que la terre d'Israël est plus sainte que toute les autres terres, et que le Temple est plus saint que le restant de la terre d'Israël.
Ce qui est plus saint est désigné par : "au-dessus", et ce qui est matériel fait référence à : "en-dessous".

-> La Torah nous décrit Israël comme une terre fertile et remplie de ressources naturelles (Dévarim 8,7-10) :
" Car D. te conduit dans un pays fortuné, un pays plein de cours d'eau, de sources et de torrents, qui s'épandent dans la vallée ou sur la montagne.
Un pays qui produit le froment et l'orge, le raisin, la figue et la grenade, l'olive huileuse et le miel.
Un pays où tu ne mangeras pas ton pain avec parcimonie, où tu ne manqueras de rien; les cailloux y sont du fer, et de ses montagnes tu extrairas du cuivre.

Tu jouiras de ces biens, tu t'en rassasieras.
Rends grâce alors à D. du bon pays qu'il t'aura donné!"

Israël : être le phare qui éclaire le monde …

+ Israël : être le phare qui éclaire le monde ...

"L'extraordinaire attention portée à ce pays minuscule du Moyen Orient peut être due au fait qu'au fond les gens attentent plus d'Israël et des juifs.
Il y a un sentiment (à juste titre) que l'état d'Israël doit avoir des normes plus élevées que ses voisins et que le reste du monde.

Cette idée est bien exprimée dans le verset (Yéchéyahou 2,3) :
"[A la fin des temps] nombre de peuples iront en disant: "Or çà, gravissons la montagne de D. pour gagner la maison du dieu de Yaakov, afin qu'il nous enseigne ses voies et que nous puissions suivre ses sentiers, car c'est de Sion que sort la doctrine et de Jérusalem la parole du Seigneur."

Israël est censé être le lieu où les gens du monde entier viennent prendre des conseils de comportement moral."

[Rav Becher - dans son livre : "Gateway to Judaism"]

L’étude de la Torah en Israël …

+ L'étude de la Torah en Israël ...

-> "Il n'y a pas [d'étude] de Torah, comme celle de la terre d'Israël."
[Sifrei - Paracha Ekev --> "én aTorah kéTorat érets Israël"]

-> "L'air de la terre d'Israël rend sage."
[guémara Baba Batra 158b]

-> "Une personne qui s'engage dans l'étude de la Torah en terre d'Israël est énormément aidée par D., et elle reçoit un flux unique d'énergie spirituelle."
[Rabbi Eliyahou Dessler - Mikhtav méEliyahou - vol.3]

<------>

-> "10 mesures de connaissances ('hokhma) sont descendues dans le monde, 9 en terre d'Israël et une dans le reste du monde."
[guémara Kiddouchin 49b]

-> "Il n'y a pas de Torah comme celle de la terre d'Israël, et que les Sages de la terre d'Israël sont plus compétents pour déterminer les lois car ils ont le mérite de s'enivrer de l'air de la terre d'Israël qui rend intelligent."
[midrach Béréchit rabba]

-> La différence entre l'étude de la Torah en terre d'Israël et en Babylonie était tellement grande que la guémara (Baba Métsia 85a) nous enseigne que rabbi Zéra observa 100 jeûnes lorsqu'il monta en terre d'Israël, ce pour oublier la Torah de Babylonie.

<------>

-> "Celui qui réside en dehors de la terre d’Israël est comparable à quelqu'un qui n’a pas de D." (guémara Kétoubot 110b)
Selon le Ramban (Vayikra 18,25) chaque nation en dehors d'Israël a un ange spécifique désigné par Hachem sur la terre de cette nation, mais Israël n'a pas d'ange intermédiaire, étant directement sous la charge spéciale de Hachem, Lui-même.
Un juif en dehors d'Israël est "comparable à quelqu'un qui n’a pas de D." car il n'a pas de contact direct avec Hachem, comme il l'aurait en Israël.

Rabbi 'Haïm de Volozhin (Kéhilat Its'hak), rapportant le Pné Yéhochoua, déclare que puisque c'est uniquement en Israël qu'un individu est placé sous la supervision directe de Hachem, alors c'est pourquoi en conséquence, il y a moins de grands juifs sur les autres terres.
Rabbi 'Haïm de Volozhin conclut : et cela est une malédiction monumentale.

Il est écrit : "Pour saisir les bords de la terre et en rejeter les méchants en une secousse" (Iyov 38,13).
On peut en déduire que dans les temps futurs Hachem purifiera Sa terre (Erets-Israël) de toutes les impuretés des nations étrangères et des païens, comme on secoue un habit pour ôter la saleté qui s'est déposée dessus.
Tous les réchaïm qui y sont enterrés seront rejetés à l'extérieur, pour qu'elle soit préservée des forces pernicieuses.
[Zohar - A'haré Mot 72b]

La terre d'Israël comporte 10 niveaux spirituels ; chaque niveau correspond à une année.
Ces 10 niveaux sont atteints au bout d'une période de 10 ans.
[rav Yonathan Eibshitz - Tiféret Yéhonatan Vayéra ]

Que nous soyons l’année prochaine en Terre d’Israël

-> Un hassid de Sadigura, originaire de Jérusalem, fit le voyage pour rejoindre son Rebbe pour Pessah.
Lorsqu’ils arrivèrent aux mots "l’année prochaine, puissions-nous être en Terre d’Israël", le Rebbe se tourna vers lui et lui demanda : "Comment dit-on ce passage à Jérusalem?"

Le 'hassid répondit que ces mots étaient également prononcés à Jérusalem.
"Il doit donc être possible, dit le rabbi de Sadigura, de vivre à Jérusalem sans être en Eretz Israël."
Ce n’est pas une plaisanterie. Le Zohar (vol. 1, 73a) dit que lorsque le peuple juif en est digne, sa Terre porte son nom : Eretz Israël. Mais lorsqu’il en est indigne, la Terre porte un autre nom : Eretz Canaan. Nous demandons que l’année prochaine, nous méritions d’être en Eretz Israel.

Louons les fruits d’Israël!

+ Louons les fruits d'Israël!

-> "Qu’y a-t-il de spécial à propos de ce nouvel an pour qu’il soit célébré?

Il s’intéresse à la louange de la Terre d’Israël, car c’est ce jour-là qu'elle retrouve sa vigueur pour produire la récolte, donner des fruits et montrer qu’elle est digne d’éloges.
Le jour où la Terre d’Israël retrouve sa vigueur pour produire sa richesse et sa douceur est un jour de joie pour le peuple juif pour lequel elle constitue l’héritage, l’amour et un grand désir."
[le Rabbi Eliyahou Kitov - Séfer haToda‘a]

-> La Torah loue en effet la terre d'Israël pour 7 variétés de fruits qui s'y trouvent : "C’est un pays qui produit le froment et l'orge, le raisin, la figue et la grenade, l'olive huileuse et le miel [dattes]." [Dévarim 8,8]

D'ailleurs, il est intéressant de noter que de part leur lien avec la Terre d’Israël, ces fruits ont un statut spécial dans la loi juive, quelque soit l’endroit où ils ont poussé, et c'est ainsi qu'on récite une bénédiction particulière instituée pour eux (birkat mé'èn chaloch) dans laquelle il est écrit : "Que nous mangions de ses fruits et que nous soyons rassasiés de ses bienfaits" (lé'é'hol mipirya, vélichboa mitouva).

=> Pourquoi demandons-nous de profiter des fruits d'Israël?

Rabbi Yehouda Prero (se basant sur le Bakh - Ora'h 'Haïm 208) de nous dire :
"Il existe une sainteté intrinsèque à la terre d’Israël.
Cette sainteté n’est pas limitée à la sphère spirituelle.
Elle se manifeste également sous forme matérielle.
Les fruits qui se nourrissent de la terre d’Israël n’en extraient pas seulement l’eau et les substances nutritives ; ils puisent aussi la sainteté de la terre.
Lorsque nous consommons ces fruits, nous absorbons les aliments ainsi que la nourriture spirituelle."

Il y a trois personnes parmi celles qui héritent de le monde à Venir (olam aba) : celle qui vit en terre d'Israël, celle qui élève ses fils dans l'étude de la Torah, et celle qui récite la Havdalah sur le vin à la sortie du Shabbat.
[guémara Pessa'him 113a ]

<--->

-> Le Pné Yéhochoua (Kétoubot 111a) précise qu'il faut vivre en terre d'Israël dans le but spécifique d'accomplir le commandement de s'installer en terre d'Israël et y mener une vie conforme à la Torah et aux mitsvot. [voir également Tossefta - Avodah Zarah 5,2 ]