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Prendre soin de sa santé

+ La santé :

-> Un juif a l'obligation de prendre soin de sa santé.
[voir le Nétsiv (Haémek Davar - Vaét'hanan 4,9-15)]

-> Le Tour (Ora'h 'Haïm - fin 155) écrit que c'est une mitsva de se conduire avec des attributs et un comportement appropriés pour protéger sa santé afin d'être en bonne santé et fort pour servir Hachem.

-> Le midrach (Vayikra rabba 16,8) dit que nous devons être vigilant à pas attirer une maladie sur soi-même.

-> Selon le Séfer ha'Hinoukh (mitsva 147), nous devons nous efforcer à tout prix à faire en sorte que notre corps soit dans un bon état de santé et de force.
[Par exemple,] notre corps est affecté par la nourriture que nous consommons, soit pour une meilleure santé soit à l'inverse vers la maladie.

-> Le Ritva (guémara Shavouot 27a) enseigne que la nourriture qui endommage le corps est inclue dans l'interdiction de la Torah d'en manger car "Prends garde à toi et garde ton âme avec soin" (Vaét'hanan 4,9).

-> Le Rambam dit que l'inactivité [physique] est aussi nuisible au maintien de notre santé, que l'activité [physique] en est bénéfique.
[ainsi, en faisant du sport, nous accomplissons la mitsva de "Prends garde à toi", nous nous assurons de pouvoir vivre mieux et plus longtemps pour faire la volonté de D.]

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+ L'exemple des Cohanim au Temple :

-> Rabbénou Bé'hayé (Tétsavé 28,43) écrit :
c'était un grand miracle que les Cohanim qui offraient les sacrifices (korbanot) tous les jours, et qui ne revêtaient qu'une légère kétonét (une toge, tunique), arrivaient à supporter les vents froids de l'hivers sans en mourir.
C'est pourquoi ils avaient une personne qui était chargée de les examiner et de guérir leurs maladies puisque la majorité des Cohanim souffrait de maladies intestinales car leur service (avoda) ne se faisait qu'avec une toge légère, en plus du fait de devoir toujours rester longtemps debout les pieds nus.

[Il est rapporté dans la michna (Shékalim 5,1) que Ben Achiya était en charge du traitement des Cohanim qui souffraient de troubles intestinaux.
En effet, puisque le service des Cohanim au Temple impliquait qu'ils devaient marcher pieds nus sur le sol en pierre du Temple (ex: très froid en hiver), qu'ils devaient manger beaucoup de viandes [issues des nombreux sacrifices apportés] et qu'ils devaient boire beaucoup d'eau, alors cela leur provoquait des maladies intestinales.
Ben Achiya savait par exemple quel vin était bon pour l'intestin et lequel l'affaiblissait. ]

-> Le midrach Talpiot (Anaf Cohanim) ajoute, à ces paroles de Rabbénou Bé'hayé, que Hachem ne change pas la nature de notre monde et cela même pour les Cohanim qui étaient occupés par leur saint service Divin (avodat hakodech).
Puisqu'ils marchaient pieds nus et qu'ils n'étaient vêtus que d'une toge légère, et cela même en plein hiver glacial, alors la nature faisait son œuvre et ils tombaient malades à cause du froid.
Cependant, le mérite de l'acte et la joie de leur saint service les sauvaient de la mort.

[cela illustre l'importance de prendre soin de sa santé, pour être dans le meilleur état possible, et cela même si nous sommes très occupés par des tâches saintes, à l'image des Cohanim au Temple.]

[adaptation et traduction personnelle d'un dvar Torah du rav Yéhochoua Alt]

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-> Le Rambam (Michné Torah - Hiklhot Déot 4:1) écrit que "la santé et le bien-être du corps font partie des chemins de D."

-> Il est impossible pour quelqu'un de se lancer dans l'étude de la Torah et dans la prière si son corps n'a pas le niveau de fonctionnalité nécessaire pour cette aventure. En effet, le Maggid de Mézéritch aurait dit : "Un petit trou dans le corps fait un grand trou dans l'âme".

-> L’infirmité physique (y compris la faiblesse causée par un jeûne) sape les facultés mentales, "car il est impossible de comprendre les sujets de la sagesse et de méditer sur eux lorsqu’on est malade ou qu’un de ses membres est douloureux" (Rambam - Hilkhot Déot 3,3 et 4,1).

-> Bien qu'il s'agisse d'une avoda souvent négligée, le rav Avraham Kook a souligné que le maintien de la santé physique est un élément majeur de l'avodat Hachem.
Il écrit (Orot haTéchouva chap.1 & 14:20) qu'un corps faible est souvent la cause de l'affaiblissement du désir sacré et que, dans le processus de téchouva, nous devons chercher à renforcer la force du corps afin de fortifier le courage de l'âme et de donner des ailes à ses aspirations.

Dans un autre endroit (Orot haTé'hiya 33), le rav Kook enseigne :
"La demande de physicalité est énorme. Nous avons besoin de corps en bonne santé. Mais nous nous sommes tellement concentrés sur notre âme que nous avons oublié la sainteté du corps. Nous avons négligé notre santé et notre force et avons oublié que nous possédons des corps saints tout autant que des âmes saintes."

-> Le rav Kook (Orot haTéchouva 14:2) écrit que lorsqu'un juif s'engage dans un voyage de téchouva sans avoir d'abord travaillé sur les questions liées au corps, telles que ses manières, ses comportements et ses habitudes, il peut parvenir à une compréhension et à une élévation spirituelles pour revenir ensuite à un corps brisé qui ne peut pas servir de récipient adéquat pour sa nouvelle illumination.
Cela peut provoquer une angoisse énorme et déclencher une bataille intérieure destructrice dans laquelle, quel que soit le vainqueur, la santé émotionnelle du juif sort toujours perdante.
C'est pourquoi il est de la plus haute importance de travailler d'abord sur le développement spirituel lié au corps (relations, habitudes, traits de comportement, ...), avant de passer à des niveaux plus élevés d'élévation spirituelle.

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-> Lorsque le corps est malade, l’âme aussi est affaiblie, et on est incapable de prier correctement même lorsqu’on est pur de toute faute. Vous devez donc veiller très attentivement à la santé de votre corps.
[Baal Shem Tov - Tsava'at haRivach - 106]

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-> Le Baal Chem Tov enseigne :
Lorsqu'une personne connaît la maladie de son cœur, réalisant que sa véritable maladie consiste en ce que l'âme est tombée dans un état spirituel bas, cette connaissance elle-même est sa guérison.
Cependant, lorsqu'une personne n'a pas cette connaissance, comme le dit le verset : "Je cacherai ma face" (astèr astir - Vayélé'h 31,18) et ne sait pas qu'elle est spirituellement malade, il ne peut y avoir de véritable guérison pour son mal physique"
[Kéter Chem Tov 25]

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-> Mon grand-père, le Baal Chem Tov, m'a appris :
Pourquoi la plupart des médicaments sont-ils très amers?
Parce que le monde physique contient des choses inanimées (domem), la vie végétale (tsoméa'h), les animaux ('haï) et l'humanité (médaber).
Chacun élève [ce qui lui est inférieur]. Les animaux sont censés élever les étincelles sacrées qui existent dans les plantes amères.
Cependant, s'ils s'en abstiennent parce que les plantes sont trop amères, il est décrété que les gens doivent tomber malades. Ensuite, à cause de leur maladie, ils doivent manger ou boire des remèdes amers [à base de plantes] afin d'élever [ces étincelles sacrées] à leur source.
[Sharshérét Zahav 27]

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-> Le rabbi de Klausenbourg considérait que les mesures visant à maintenir une bonne forme physique faisaient partie intégrante du service d'Hachem, comme le montre son explication de la prière de Rav Né'hounia ben Hakana : "Nous (les juifs) courons et ils (les non-juifs) courent ; nous courons vers la vie du monde à venir, tandis qu'ils courent vers l'oubli" (guémara Bera'hot 28b).

Le rabbi de Klausenbourg demande : "De quelle course s'agit-il? Si [cela fait référence] à notre course vers le beit midrach ou pour accomplir d'autres mitsvot, et à leur course pour s'adonner à des plaisirs, pourquoi le Tana se concentre-t-il spécifiquement sur la course, alors qu'il n'y a aucune similitude entre nos activités et les leurs?
Nous devons conclure que le Tana ne faisait pas référence à notre course pour apprendre la Torah et accomplir les mitsvot, mais simplement à la course que les gens font pour se maintenir en forme. Bien que nos actions soient extérieurement identiques, il y a toujours un monde de différence entre notre course et la leur.
Lorsque nous courons pour rester en bonne santé, cela est considéré comme faisant partie de notre avodat Hachem, nous valant une récompense dans le Olam Haba (monde à Venir), alors qu'ils courent pour rester en forme uniquement dans le but de pouvoir se faire plaisir physiquement, leur course les rapprochant ainsi de l'abîme."

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-> b'h, également : Téchouva & Bien être physique et moral = indispensable à une vie juive : https://todahm.com/2025/08/13/techouva-bien-etre-physique-et-moral-indispensable-a-une-vie-juive

Prendre soin de sa santé (selon des rabbins contemporains)

+ Prendre soin de sa santé (selon différents rabbins contemporains) :

-> "La Torah dit : "Vous prendrez grand soin de vos âmes" (Vaét'hanan 4,15), Hachem nous a confié un corps, il est de notre devoir d’en prendre soin."
[rabbi Dr Jack Cohen]

-> ""Vous prendrez grand soin de vos âmes" (Vaét'hanan 4,15). C’est une obligation (mitsva) très claire de la Torah, selon lequel il faut prendre soin de soi (ex: sa santé physique, mentale)."
[rabbi Avichai 'Haïm David]
["vénichmartem méod al nafchoté'hem" = la Torah emploie rarement le terme "méod" (beaucoup) pour une mitsva, ce qui témoigne de sa très grande importance, et qu'on ne doit pas la traiter avec légèreté. ]

-> "C’est une mitsva comme n’importe quelle autre, mais la récompense est plus grande, car rester en bonne santé vous donne plus d’énergie et vous permet d’être bien plus productif – cela améliore tous les aspects de la vie."
[rabbi Danny Myers]

-> "Pour paraphraser le Kouzari, si je n’apprécie pas et ne prends pas soin des dons d'Hachem (ex: mon corps), c’est comme si je les lui renvoyais (avec dédain) au visage. "
[rabbi Mordé'haï Becher]

-> "Selon le rav Israël Salanter, le manque de gratitude est un défaut fondamental dans toute relation, en particulier celle que nous entretenons avec Hachem.
Il n’y a pas de plus grande ingratitude envers Hachem que de négliger et de ne pas prendre soin du corps qu’Il nous a donné. Une personne ne peut commencer à servir Hachem si elle est ingrate, et le comble de l’ingratitude est de ne pas prendre soin de notre corps comme il se doit.
En prenant soin de notre corps, nous manifestons notre gratitude envers Hachem pour le don incroyable qu’est un corps en bonne santé."
[rabbi Noach Orlowek]

-> "Lorsque j’honore le corps, ce réceptacle dans lequel Hachem a choisi de placer ma néchama (âme), je L’honore Lui-même.
Un corps sain engendre un état d’esprit sain, dans lequel on se sent plein d’énergie et de confiance. Nos Sages enseignent que nous devons mener une vie saine afin de nous consacrer aux questions spirituelles et d’accomplir les mitsvot avec joie.
Le roi David déclare : "Kol atsmotaï tomarna, Hachem, mi kamo'ha" (tous mes os diront : Hachem, qui est comme Toi?" (Téhilim 35,10).
Afin de servir Hachem comme il se doit, notre corps tout entier doit être pleinement "éveillé", vif et en bonne santé. Il y a de la sainteté dans un corps sain."
[rabbanit K. Sarah Cohen]

-> "Tout comme pour le tabagisme, selon le Igrot Moché ('Hochen Michpat, partie 2, 76), maintenant que les effets d’une consommation excessive de sucre, d’une consommation excessive de sel, de la consommation d’aliments riches en acides gras trans, ... sont devenus évidents pour l’ensemble du monde médical, continuer à adopter de telles habitudes alimentaires reviendrait à s’exposer à un danger et serait donc interdit."
[rabbi Na'houm Chaimowitz ]

-> "Quand je fais de l’exercice, je garde toujours à l’esprit la façon dont le rav Kook commence son Orot Hatéchouva : "Il existe ce qu’on appelle la téchouva goufnit, le retour du corps à la santé, qui est le début de la téchpuva. Nous avons faute contre notre nature fondamentalement saine et nous devons la rétablir.""
[rabbi Moshe Weinberger ]

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-> "Je n’ai rien à ajouter aux paroles du Rambam (Hilkhot Déot 3,3) : Il faut s’attacher à ce que son corps soit sain et fort, afin que son âme soit droite dans la connaissance de Hachem!"
[rabbi Mordechai Torczyner]

-> "Je veux être le meilleur éved Hachem (serviteur d'Hachem) possible, je dois donc m’assurer d’être
en aussi bonne santé que possible."
[rabbi Moché Cohen]

-> "Notre alimentation, nos habitudes de sommeil et notre activité physique font partie intégrante de notre Avodat Hachem (d’après le Rambam dans Hilkhot Déot - chap.4)."
[rabbi Michael Khaimov]

-> "La santé est très importante pour le peuple juif et constitue une part essentielle de l’avodat Hashem."
[rabbi Yo'hanan Zweig]

-> "Plus je me sens en bonne santé, plus j’ai d’énergie pour l’avodat Hachem."
[rabbi Dovid Kupchik]

-> "L’alimentation et l’activité physique relèvent tout autant de la avodat Hachem que la prière, l’étude et la 'hessed. Le défi consiste à surmonter les mauvaises habitudes acquises au fil de la vie et à les remplacer par de nouvelles. C’est le fait de savoir qu’il s’agit d’une avodat Hachem qui m’a inspiré ces changements d’habitudes."
[rabbi Ephraim Epstein]

-> "Une personne qui mange bien, évite le surpoids et fait régulièrement de l’exercice se sentira tellement mieux dans sa peau qu’il n’y a probablement aucun domaine de l’avodat Hashem qui n’en sera pas influencé positivement."
[rabbi 'Haim Rosenblatt - Yéchivat Netiv Aryeh]

-> "Outre l’obligation de veiller à sa santé, bien manger et faire de l’exercice amélioreront votre bien-être physique, mental et émotionnel, ce qui favorisera en fin de compte une prière, une étude et une progression générale dans la avodat Hachem de meilleure qualité (et certainement plus dynamiques)."
[rabbi Eytan Feiner]

-> "Se mettre en forme et être en bonne santé vous fera gagner des années de vie ; si vous ne le faites pas, vous aurez moins de temps sur cette terre pour accomplir votre avodat hakodech."
[rabbi Ilan Feldman]

-> "Lorsque le corps est en bonne santé et au repos, l’âme s’exprime.
Lorsque le corps est en mauvaise santé et s’exprime, l’âme se tait."
[rabbi Yom Tov Glaser]

-> "J’essaie de prendre à cœur la parole du Maguid de Mézéritch : "Un petit trou dans le corps cause un grand trou dans l’âme!"
Pour servir Hachem comme il se doit, nous devons prendre soin de notre santé."
[rabbi Yossi Wolff]

-> "Hachem nous a envoyés, nous et notre âme, dans ce monde vêtus d’un magnifique costume, notre corps. Tant que nous prenons soin de ce costume et que nous le gardons beau, notre âme se sent à l’aise dans ce monde. Mais si le costume, notre corps, n’est pas entretenu, l'âme ne se sent pas à l’aise dans un tel costume et retourne vers des sphères supérieures."
[rabbi Aryeh Stechler]

-> "Je me sens tellement mieux lorsque j’ai une bonne routine d’exercice physique ; je suis beaucoup plus productif et je fais de meilleurs choix et prends de meilleures décisions. "
[rabbi Daniel Rockoff]
[Hachem nous a confié un corps et une âme qui sont interdépendants, et nous aurons donc des comptes à rendre si l'on n'a pas permis aux deux d'être épanouis, permettant d'exprimer le meilleur de ce qu'Hachem nous a octroyés. ]

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-> "Tout le monde, y compris les étudiants de yéchiva, devrait manger sainement et faire de l’exercice pour deux raisons. Premièrement, cela permet évidemment de se sentir mieux. Mais cela aide également l’esprit. Manger sainement et faire de l’exercice clarifie l’esprit et donne plus de force et d’énergie pour étudier. Ce n’est donc pas seulement important pour prévenir une éventuelle maladie future, c’est aussi important pour aujourd’hui."
[rabbi Israël Apelbaum - Yéchivat Tiféret 'Haïm - Jerusalem]

-> "Hachem a fait de nous les gardiens de notre corps et il est de notre devoir de faire de notre mieux pour le maintenir en bonne santé et fort. De plus, je me sens beaucoup plus motivé pour étudier la Torah et accomplir les mitsvot lorsque je me sens fort et en bonne santé."
[rabbi David Begoun]

-> "L’activité physique ne fait pas seulement du bien au corps ; elle fait aussi du bien à l’esprit."
[rabbi Yé'hiel Biberfeld - Kollel communautaire de Philadelphie ]

-> "La qualité, la clarté et la force de mes divré Torah et de mes shiurim (cours) se sont considérablement améliorées depuis que j’ai commencé à prendre ma santé plus au sérieux. De plus, j’ai davantage d’énergie, et ma patience ainsi que ma capacité de concentration sont accrues avec autrui."
[rabbi Shaanan Gelman, Kehilat Chovevei Tzion]

-> "Pour moi, bien manger et faire de l’exercice est un devoir (obligation) religieux. Ces habitudes améliorent considérablement ma capacité de concentration. Selon la Torah, c’est ce qu’une personne devrait faire, et cela est très bénéfique."
[rabbi Benzion Shafier ]

-> "Il est important pour moi de prendre soin de ma santé à tous les niveaux. Accordez-vous le droit d’y consacrer toute votre attention, ainsi que du temps et de l’argent ... lorsque vous êtes au meilleur de votre forme et de votre santé, vous êtes également la meilleure version de vous-même pour tous ceux qui vous entourent."
[rabbanit Ruthie Halberstadt]

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-> "J’ai entendu dire par des élèves du rav Ovadiah Yossef qu’il marchait tous les jours pendant 30 minutes, et qu’il ne calculait pas le temps à l’aide d’une montre ou d’une horloge, mais plutôt en récitant le Pirké Avot ; chaque fois qu’il avait fini de le réciter par cœur, il savait qu’il venait de marcher pendant 30 minutes."
[rabbi Yaakov Rahimi]

-> "L’exercice physique, c’est la hitbodédout du corps!"
[rabbi Tzvi Teichman]

-> "Être éveillé et présent au service de Hachem, que ce soit pour la prière, l’étude de la Torah ou toute autre activité, exige que l’on se sente bien physiquement."
[rabbi Avi Stewart]

-> "Si vous aimez la Torah, vous devez prendre soin de votre corps. J’ai côtoyé de nombreux Guédolim, j’ai constaté qu’ils faisaient tous très attention à ce qu’ils mangeaient."
[rabbi Daniel Yaakov Travis]