Hachem aime celui qui chérit le peuple juif. Et plus on intensifie la Ahavat Israël, plus Hachem nous comblera d'amour.
[Ram'hal - Messilat Yécharim - chap.19 ]
"Les frères de Yossef descendirent à 10 pour acheter du blé en Egypte" (Mikets 42,3)
-> Le Arizal (Shaar HaPessoukim - paracha Ki Tétsé) dit :
Les 10 martyrs [les dix Sages de la période michnaïque qui furent torturés à mort par les Romains] étaient la réincarnation des dix tribus qui avaient vendu Yossef.
Leur mort eut un effet si puissant dans les mondes Supérieurs qu’on n’avait jamais rien vu de tel auparavant, et qu’on ne reverra jamais.
Elle provoqua l’extraction d’étincelles de sainteté des klipot (les forces de l’impureté, du mal) du monde de l'assiya (l’action), le plus bas de tous les mondes.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Mikets 42,3]
La préciosité de la Torah
+ La préciosité de la Torah :
-> Le roi Shlomo a témoigné que la Torah est : "plus précieuse que les perles, et toutes les choses désirables [de notre monde] ne peuvent lui être comparées" (Michlé 3,15).
-> La guémara (Yérouchalmi Péa 1,1) affirme que toutes les pierres précieuses du monde ne valent pas un seul mot de la Torah.
-> Le 'Hafets 'Haïm fait remarquer : les anges sont des créatures spirituelles, dans le monde de Vérité, qui comprennent plus que quiconque la véritable valeur des choses.
Lorsque nous voyons à quel point les anges voulaient obtenir la Torah lorsque Moché est monté au Ciel, on peut comprendre à quel point elle est précieuse.
Combien nous devons être reconnaissants de la bonté que nous fait Hachem en nous octroyant la Torah.
Honorer ses parents après leur décès
Nos Sages (guémara Taanit 10a) nous enseignent que le Gan Eden n'a pas de limite et grâce à l'étude de la Torah, ainsi les parents peuvent y atteindre des niveaux extrêmement élevés (d'où la nécessité de constamment leur envoyer des mérites!).
C'est pourquoi selon le Zohar (Bé'houkotaï 115b) : l'obligation d'honorer nos parents est encore plus grande après leur décès.
De même, le Pélé Yoèts écrit : "L'honneur le plus important est celui que l'on donne après la mort ; ainsi, on fera tout ce qu'il est possible de faire, pour donner de la satisfaction à ses parents".
Raconter la sortie d’Egypte
+ Raconter la sortie d'Egypte :
-> À chaque génération, chacun est tenu de se considérer comme s'il avait été libéré d'Égypte et de rendre grâce au Créateur pour les grands miracles qu'il a accomplis pour nous, lorsqu'il nous a fait sortir de la maison d'esclavage.
Créateur pour les grands miracles qu'Il a accomplis pour nous, lorsqu'Il nous a fait sortir de la maison de l'esclavage.
Cette obligation est un commandement positif de la Torah, qui nous oblige à nous souvenir chaque jour de la sortie d'Égypte. Cependant, il y a une nuit dans l'année, la nuit du Seder, au cours de laquelle il existe une mitsva spéciale consistant à raconter l'histoire de l'Exode dans les moindres détails. Nous rassemblons nos enfants et leur racontons les miracles et les merveilles qu'Hachem a accomplis pour nous cette nuit-là.
-> Nous avons un commandement positif de la Torah de nous souvenir chaque jour de la sortie d'Egypte, et cependant il y a une nuit dans l'année, celle du Séder, au cours nous avons une mitsva spéciale de la raconter dans les moindres détails.
A ce sujet, le Zohar (II,40b) enseigne :
"Quiconque raconte le récit de la sortie d'Égypte et se réjouit de cette histoire est invité à se réjouir avec la Présence Divine (Chékhina) dans le monde à Venir, qui est l'endroit le plus joyeux de tous.
Lorsqu'une personne se réjouit avec son Maître, Hachem, et que Hachem se réjouit du récit de la sortie d'Egypte, Hachem rassemble alors Sa cour et leur dit : "Allez écouter l'histoire de Ma louange, racontée par Mes enfants qui se réjouissent de Ma délivrance".
Les anges se rassemblent alors autour des juifs pour écouter le récit des louanges d'Hachem, alors que les juifs se réjouissent de la délivrance que leur Maître, Hachem, a accomplie pour eux.
Ensuite, toutes les armées du Ciel reconnaissent Hachem pour les miracles et les actions puissantes qu'Il a réalisés, et pour la nation sainte qu'Il a sur la terre.
Ainsi, de la force est ajoutée dans les Cieux, et les Bné Israël (juifs) donnent de la force à leur Maître, dont la force s'accroît lorsqu'Il est loué pour Sa puissance."
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-> Le Chlah haKadoch (Pessa'him, matsa chmoura 160-162) écrit que lorsque nous racontons le récit de la sortie d'Egypte la nuit du Séder, les miracles de la sortie d'Egypte sont ravivés.
Hachem se réjouit de cette histoire, apportant la paix au Ciel, puis à toute la création.
En évoquant les miracles de la sortie d'Egypte, nous rapprochons le peuple juif d'Hachem et chassons les nuages sombres qui nous séparent.
C'est là le véritable sens de la Rédemption : Il sera notre D. et nous serons Sa nation.
La Haggada n'est pas un document ordinaire.
Les lettres qui composent son texte sont des lettres saintes et vibrantes de la Torah elle-même ; elles contiennent la potentialité même des grands miracles qui forment le contenu du récit qu'elles véhiculent.
Ainsi, en récitant la Haggada et en racontant l'histoire de la sortie d'Egypte, il est possible d'attirer d'en-Haut un semblant de ces mêmes miracles, se réalisant par le mérite des personnes engagées dans cette mitsva exaltée.
[Maggid de Zlotchov]
-> Le verset dit : "Les cieux racontent la gloire de D." (achamayim méssapérim kevod kél - Téhilim 19,2).
Bien que cela représente le sens ordinaire du verset, le Zohar (dans la Hakdama) l'interprète différemment, en associant le terme מְסַפְּרִים (messapérim) à un joyau étincelant :"les cieux ... brillent comme l'éclat d'un saphir" (achamayim ... mitnaarin kézohara dé'saphir).
La mitsva de sipour yétsiat Mitsrayim (raconter le récit de la sortie d'Egypte) peut être comprise de la même manière, ספור (sipour) dérivant du terme ספיר (saphir), qui reflète une notion de luminosité.
Il s'agit d'un phénomène tout à fait remarquable puisqu'en racontant les événements de la sortie d'Egypte, tout juif réveille les mêmes lumières spirituelles et les émanations, qui ont été révélées au moment de la délivrance originelle [en Egypte], et ces lumières brillent alors sur le narrateur lui-même. [Ramak]
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-> La réalisation de la mitsva de raconter la sortie d'Egypte peut être comparée au phénomène exprimé par nos Sages (guémara Ména'hot 110a) : "lorsqu'on étudie la portion de la Torah concernant le sacrifice pour le péché ('hatat), c'est comme si on avait réellement apporté un sacrifice pour le péché.
Lorsque l'on étudie la portion de la Torah concernant le sacrifice de culpabilité (acham), c'est comme si l'on avait réellement apporté un sacrifice de culpabilité."
Il se passe quelque chose d'assez semblable lorsque nous récitons les versets cités dans la Haggadahet que nous racontons à nouveau l'histoire de la sortie d'Egyte, qui a été un événement monumental, et à l'époque, le peuple juif était imprégné d'une sainteté et d'une élévation extraordinaires.
Cette sainteté est éveillée et refait surface par l'accomplissement de la mitsva de faire le récit de la sortie d'Egypte.
[Divré Moché]
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-> Le peuple juif a mérité de vivre de nombreux miracles au début de son histoire : la subsistance est tombée pour eux dans le désert sous la forme de la merveilleuse manne ; un puits les a accompagnés dans leurs trajets dans le désert pour subvenir à leurs besoins en boisson ; les eaux de la rivière Yarden se sont fendues en leur faveur lors de leur entrée en terre d'Israël ; et ainsi de suite.
Pourquoi existe-t-il un commandement de ne relater que les événements miraculeux de la sortie d'Egypte, en plus de tous ces autres miracles?
En réalité, il existe une grande différence entre ces miracles et ceux de la sortie d'Egypte. Aussi merveilleux qu'ils aient été, ces autres miracles étaient essentiellement des événements ponctuels, qui ne se produisaient qu'à ce moment précis de l'histoire.
La particularité de la sortie d'Egypte est qu'il s'agit d'un phénomène permanent. La Haggadah déclare : "à chaque génération, on est obligé de se considérer comme si on avait personnellement quitté l'Egypte".
Le Rambam ((Hilkhot 'Hamets Oumatsa 7,6) précise que l'intention est au présent : "une personne est obligée de se voir comme si elle avait quitté l'esclavage égyptien".
Ainsi, en racontant le récit, nous parlons non seulement de ce qui s'est passé à l'époque, mais aussi de ce qui se passe en ce moment même.
Lorsque l'on accomplit cette mitsva et que l'on discute des événements de la sortie d'Egypte, les lumières spirituelles qui ont brillé sur les juifs à cette époque s'illuminent même dans le présent.
Sur cette base, nous pouvons comprendre pourquoi la guéoula devait être réalisée spécifiquement par l'intermédiaire d'Hachem Lui-même.
Nous disons dans la Haggada : "Et Hachem nous a fait sortir d'Egypte" (Ki Tavo 26,8), et non par un ange, ni par un saraf (ange de feu), ni par le biais d'un intermédiaire, c'est uniquement Hachem dans Sa propre gloire et en lui-même. Comme il est dit (Bo 12,12) : "Et je traverserai le pays d'Égypte cette nuit-là...", c'est moi et non un ange ..."
Les effets des actions d'un ange ou d'un autre agent intermédiaire sont limités dans leur portée ; ils peuvent accomplir un acte pour l'instant présent, mais pas un acte qui se répercute pour l'éternité.
C'est une chose dont seul Hachem est capable, car Il est éternel et Sa puissance est illimitée.
Et c'est donc Hachem Lui-même, Qui a exécuté la guéoula, car c'est un événement qui se poursuit dans le temps à chaque génération.
[Nétivot Shalom - vol.2]
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-> On peut se demander pourquoi il en est ainsi. Quel est l'intérêt de parler d'un récit que tout le monde connaît?
L'idée n'est pas nécessairement de partager de nouvelles connaissances et informations (sur la sortie d'Egypte).
Bien que les personnes réunies soient toutes familières avec le sujet, la vérité est que chacun a un certain sentiment pour le sujet qui lui est propre, et qu'il transmet cette saveur spéciale aux autres en le racontant. Même les 'hakhamim (sages) et les nevonim (ceux qui ont de la compréhension) apprécient davantage les actes d'Hachem en en discutant encore et encore.
Il n'y a guère de plus grandes faveurs que l'on puisse rendre à nos semblables que de renforcer leur niveau d'engagement et leur lien avec Hachem.
Il s'agit d'un accomplissement considérable et d'une source de na'hat (plaisir, satisfaction) pour Hachem ; comme il est écrit : "Les personnes qui craignent Hachem se parlent l'une à l'autre, et Hachem écoute et entend, et un livre de souvenir est écrit devant Lui pour ceux qui craignent Hachem et qui contemplent Son Nom" (Mala'hi 3,16).
[Beit Avraham]
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-> "Mes amis qui écoutez ma voix, laissez-moi entendre" ('havérim makchivim lékolé'h achmi'ini - חֲבֵרִים מַקְשִׁיבִים לְקוֹלֵךְ הַשְׁמִיעִנִי - Chir haChirim 8,13)
Le Arizal note que les premières lettres de cette phrase חמלה ('hemla - compassion).
Lorsque les 'havérim (compagnons/amis) s'unissent et écoutent avec grand respect les pensées de Torah qu'ils partagent, ils suscitent une abondante compassion/miséricorde Divine et méritent le salut.
Ainsi, la démonstration d'unité [du récit de la sortie d'Egypte] a une force puissante.
[Beit Avraham]
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-> Le plus on s'engage dans la mitsva du récit de la sortie d'Egypte, le plus notre stature spirituelle augmente.
[rabbi de Kobrin]
-> Le plus d'efforts nous investissons dans le récit de la sortie d'Egypte, le plus important seront les miracles dont les juifs bénéficieront dans le futur.
[Sfat Emet - 5642]
Sortie d’Egypte = Hachem nous aimera toujours
+ Sortie d'Egypte = Hachem nous aimera toujours :
-> "Les Bné Israël, sous la domination de l'Egypte, étaient complètement immergé ... comme un fœtus dans le ventre d'un animal" (midrach Shocher Tov 107:4).
Un fœtus ne possède pas sa propre identité, mais assume complètement celle de ses parents.
De la même manière, les juifs n'ont pas seulement travaillé pour l'Egypte, mais ont essentiellement renié leur propre personnalité en faveur de celle de l'Egypte.
Or, l'Egypte était connue pour son abaissement spirituel total. C'est pour cette raison que les Bné Israël eux-mêmes étaient considérés comme étant descendus au plus profond de l'échelle spirituelle au cours de leur épreuve. Nos Sages rapportant qu'ils ont atteint le 49e des 50 niveaux d'impureté.
[...]
Si les Bné Israël avait mérité d'être élevé au rang de peuple élu d'Hachem grâce à leur propre droiture, il leur aurait fallu maintenir ce niveau élevé pour conserver leur position.
S'ils avaient failli, ils risquaient de perdre leur statut de peuple d'Hachem. C'est pourquoi Hachem les a spécifiquement choisis pour être Son peuple alors que leur niveau spirituel était en fait très bas.
Il a ainsi démontré que Son amour et Sa faveur pour eux étaient du type de ceux que l'on appelle "éna télouya badavar" (ne dépendant d'aucun facteur). Et comme le dit la michna (Pirké Avot 5), un tel amour est : "éna bétéla lé'olam "(il ne cessera jamais).
Ainsi, lorsque nous commençons à raconter les événements de la sortie d'Egypte et à célébrer notre sélection en tant que peuple élu d'Hachem, nous soulignons la nature éternelle de cette désignation en insistant sur le fait que nous n'en étions pas dignes au départ ; par conséquent, nous resterons toujours son peuple spécial, que nous en soyons dignes ou non.
[...]
Dans l'une de ses premières communications avec Pharaon, Moché explique au monarque à quel point les Bné Israël sont précieux pour Hachem, et rapporte : "ainsi parle Hachem : "Israël est mon premier-né" (Chémot 4,22).
Il est intéressant de constater qu'une telle appellation leur a été accordée à cette époque, alors que l'esclavage était encore en pleine vigueur et que les Bné Israël occupaient les niveaux les plus bas de l'impureté.
N'aurait-il pas été plus approprié de conférer un tel titre d'affection sans précédent au peuple à une date ultérieure, après qu'il se soit relevé des profondeurs et se soit repenti de ses méfaits?
Mais c'est précisément à ce moment-là, lorsque les Bné Israël était caractérisé par une bassesse spirituelle extrême, plutôt que par une élévation importante, qu'Hachem a cherché à leur accorder Son plus grand amour. De cette manière, Il a établi pour toujours que cet amour ne cesserait jamais.
Comme le déclare Rabbi Meir (guémara Kidouchin 36a) : "Quoi que vous ayez pu faire (même les pires choses spirituelles), vous êtes toujours appelés "Mes enfants" (Kiddushin 36a).
Quoi qu'on fasse, qu'on le mérite ou non, nous sommes toujours les premiers-nés bien-aimés d'Hachem.
[Nétivot Shalom - vol.2]
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=> Quel message d'espoir! Tout juif est toujours important et aimé par Hachem!!
Nos Sages disent que le lachon ara mène à la pauvreté (voir Séfer haKané et Tikouné Zohar).
['Hafets 'Haïm - Chemirat haLachon - conclusion chap.6 ]
Notre tâche consiste à prendre l’énergie que nous pourrions consacrer à satisfaire notre yétser ara et à la transformer en glorification d'Hachem.
Nous "couronnons" Hachem lorsque nous parvenons à percer le voile du mal et à reconnaître comment Hachem se cache même là.
Nous avons alors couronné Hachem sur tous les recoins de l’existence.
[d'après le Baal Shem Tov]
Mitsvot = face à Hachem tous les juifs sont égaux
+ Mitsvot = face à Hachem tous les juifs sont égaux :
-> Le 'Hatam Sofer (drachot 'Hatam Sofer) écrit qu'il a trouvé ce qui suit dans le Siddour du Yaabetz :
Un gouverneur romain était à Jérusalem et constata que, lorsque tout le monde venait apporter son Korban Pessa'h, personne n'honorait personne, pas même le roi David. Ils lui expliquèrent que cela visait à montrer qu'aucun homme n'est supérieur à un autre lorsqu'on sert Hachem. Devant Hachem, nous sommes tous égaux.
[En exemple de cela], il précise que cela s'applique spécifiquement au jour de Pessa'h. La mitsva consiste simplement à raconter le récit de la sortie d'Egypte, et à cet égard, tous sont égaux.
C'est pourquoi chaque juif s'accoude lors du Seder. À ce moment-là, personne n'est supérieur à un autre.
C'est aussi la raison pour laquelle "quiconque multiplie les récits de la sortie d'Egypte est digne de louanges". Même un ignorant qui raconte l'histoire de la sortie d'Egypte est aussi digne de louanges que le Gadol Hador, car en cette nuit, nous sommes tous égaux.
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-> Il fut un jour révélé au Maharal de Prague qu'un simple porteur d'eau accomplissait les mêmes tikounim (réparations spirituelles) lors du Séder que lui. La seule différence était que le Maharal savait ce qu'il faisait et avait toutes les saintes kavanot (intentions) à l'esprit, tandis que le porteur d'eau n'en savait rien.
Au contraire, il accomplissait les mitsvot avec émouna simple (péchouta).
Nous apprenons ainsi que la émouna péchouta de tout juif peut créer les mêmes tikounim dans le Ciel que ceux créés en ayant à l'esprit toutes les saintes kavanot.
[ainsi, en faisant notre séder de notre mieux, avec une foi pure et totale en Hachem, nous pouvons faire un séder extrêmement élevé, générant des bénédictions pour nous et tous les juifs. ]