En vainquant le yétser ara de la haine [d'autrui] et en développant un sentiment de bienveillance et de responsabilité envers le klal, nous posons les fondations du 3e Temple et méritons une géoula chéléma.
[rav 'Haïm Friedlander - Sifté 'Haïm III, p.276]
Kippour = une remise à zéro salutaire, unique aux juifs
-> Hachem inflige un châtiment pour les fautes d’Israël avant même qu’ils aient le temps de s’accumuler. En empêchant les fautes de s’accumuler, ceux-ci peuvent être purifiés par le châtiment et Israël peut alors revenir vers Lui.
Cependant, en ce qui concerne les nations du monde, Hachem ne punit pas une nation tant que sa mesure de la faute n’est pas pleine ; la "mesure de la faute" fait allusion à la faute devenue si profondément enracinée chez une personne ou une nation qu’il devient sa nature.
À ce stade, il n’y a plus d’espoir de téchouva et ils sont alors punis pour ce faute.
Cependant, ce n’est pas ainsi qu'Hachem se comporte avec Israël. Hachem ne permet jamais que la faute s’enracine au sein d’Israël. Chaque année, un bilan est dressé pendant les jours du jugement, alors que le peuple juif fait téchouva. Leurs fautes leur sont pardonnées après avoir accompli l’avoda de Yom Kippour, et un nouveau départ leur est accordé.
Les nations du monde ne connaissent pas ces Yamim Noraïm ; par conséquent, leurs fautes peuvent s’enraciner en elles jusqu’à ce qu’ils ne soient plus tolérés.
Toute génération au cours de laquelle le Temple n’a pas été construit est considérée comme s'il a été détruit à son époque.
[Yérouchalmi Yoma 1a ; Yalkout Téhilim 886]
Le Ohr ha'Haïm haKadoch (Emor 22,12) écrit qu'à un certain niveau, une faute obscurcit la lumière de notre âme, lui causant une terrible honte. Il existe également un niveau supérieur de l'âme, qui ne peut être affecté par la faute, mais qui, pour éviter ce dommage, doit quitter le corps du fauteur. Cela aussi est une honte pour l'âme, comparable à une personne qui invite le roi chez elle et le chasse ensuite.
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-> Lorsque les juifs se sont tenus au mont Sinaï, la nation dans son ensemble a juré de respecter toutes les mitsvot de la Torah. (guémara Nédarim 8a : midrach Bamidbar rabba 9,47)
Au niveau individuel, le même vœu est fait par chaque personne avant sa naissance, lorsqu'elle doit jurer d'être un tsadik et non un racha. (guémara Nida 30b)
Bien que notre âme ait été présente au mont Sinaï et qu'elle y ait déjà fait ce vœu, elle le fait à nouveau, afin de nous encourager et de nous donner les moyens de remplir notre engagement. (Maharcha - Nédarim 8a)
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-> Les mitsvot ont été écrites dans la forme grammaticale du temps futur, au lieu d'être écrites comme un commandement. Ceci pour nous enseigner qu'Hachem sait parfaitement qu'aucun juif ne fautera jamais, et que si un juif faute, ce n'est que par une mésaventure irréfléchie (Rama miPano - maamar 'Hikour Din IV, chap.9).
-> La capacité d'un juif à se rappeler qu'une défaillance momentanée ne représente pas son essence profonde et que c'est un vent de folie (roua'h shtout) qui l'a empêché de penser correctement, comme il est dit : "Un homme ne peut fauter que si un esprit de folie pénètre en lui" (guémara Sotah 3a). [je n'étais pas moins même]
Avant de demander quelque chose au Créateur, une personne devrait d’abord dire : "Ne me l’accorde que si c’est vraiment bon!"
[rav Aharon Leib Steinman - Afiké Ayal - vol.1, p.367 ]
Comment développe-t-on la foi?
En pensant que Celui qui nous a aidés jusqu’à présent continuera à nous aider.
[rav Aharon Leib Steinman - Afiké Ayal - vol.1, p.1]
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-> Si quelqu’un ouvre un magasin à côté du vôtre, ne vous inquiétez pas.
Le Créateur ne donne pas les moyens de subsistance à la boutique ; Il les donne au commerçant.
[rav Aharon Leib Steinman - Afiké Ayal - vol.1, p.117 ]
-> Chaque être humain a la foi dans son cœur ... il la cache simplement.
[rav Aharon Leib Steinman - Afikei Ayal, vol.1, p.382]
Nous sommes en réalité des créatures extrêmement bonnes et suprêmement nobles, à tel point que notre importance est sans limite. Nous sommes dignes de l’Artisan qui nous a créés.
[rav Yéhouda Ashlag - Introduction au Zohar - 5 ]
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-> La nature d’une branche est de rester proche de sa racine, et la racine de l’âme humaine est le Créateur
[rav Yéhouda Ashlag - séfer HaMaamarim - maamar 17, Ot 26-29, cité dans la Haggadat HaSoulam - p.71 ]
Le but de la création était de procurer du plaisir à Ses créatures ... Il était donc nécessaire de créer au sein des âmes un désir extrêmement grand de recevoir tout ce qu’Il avait prévu de leur donner.
Après tout, la mesure de tout plaisir est proportionnelle à la mesure du désir que l’on a de le recevoir.
[rav Yéhouda Ashlag - Introduction au Zohar - 6 ]
Chaque jour est une partie de l’âme.
[Ohr ha'Haïm haKadoch - Vayélé'h 31,14 ]
[ayamim ém 'hélké anéchama ]
Avoir une place fixe à la synagogue
+ Avoir une place fixe à la synagogue :
-> Nos Sages encouragent beaucoup à avoir une place fixe à la synagogue. Ils promettent à celui qui le fait que ses ennemis tomberont devant lui et que le D. d'Avraham l'aidera ; il est appelé un homme pieux et humble qui fait partie des disciples d'Avraham Avinou. [guémara Béra'hot 6b-7b).
-> Les poskim écrivent qu'il faut avoir une place permanente à la synagogue où l'on prie, et ne jamais en changer (sauf dans un cas de force majeure), et alors sa prière sera acceptée.
[rav 'Haïm Kanievski - Or'hot Yocher ]