Aux délices de la Torah

Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

"Et ils eurent foi en Hachem et en Moché, Son serviteur" (Béchala'h 14,31).

-> Le midrach (Mékhilta Béchala'h) dit : "Quiconque croit en D., montre sa foi dans le Berger Fidèle, Moché, et quiconque croit au Berger Fidèle, montre sa foi en Hachem, Créateur de l'univers."

-> "La Torah s'acquiert par 48 vertus, dont l'une est la foi dans les Tsadikim" (Pirké Avot 6,6).
La grande majorité de ces vertus concernent les efforts que l'homme doit entreprendre pour poursuivre avec diligence l'étude de la Torah et rectifier ses mauvais traits de caractère ... Cependant, placée de façon "anodine" parmi les 48 est la foi dans les Tsadikim. Les Tsadikim sont chargés de nous transmettre la Torah, et sans la foi en leurs enseignements, nous ne pourrons jamais recevoir la Torah.

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-> Lors de la révélation au mont Sinaï, Moché monta au Ciel et rapporta la Torah. Lui, le Tsadik authentique, vit ce qu'on pouvait recevoir et accepter, et nous l'octroya afin qu'elle fût notre guide dans la vie quotidienne.
Il en est de même de tous les Tsadikim. Ils reçurent la Torah de Moché (Pirké Avot 1,1) et la transmirent comme héritage de génération en génération jusqu'à ce jour.
Rabbi Na'hman de Breslev compare la Torah à une mère nourricière. Il écrit : "La Torah est comparée au lait, et le Tsadik nourrit les juifs par la lumière de sa Torah" (Likouté Moharan I 4,8).
Tout comme la mère sait ce qui est bon pour son enfant, le Tsadik sait ce qui est bon pour les juifs.

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-> La guémara (Sanhédrin 99a) enseigne que quiconque affirme accepter toute la Torah, excepté une seule loi qu'il rejette en temps que parole divine révélée par l'intermédiaire de Moché, n'est qu'un hérétique.

-> "Nous devons être fermement convaincus que les mitsvot de la Torah, que nous avons reçue de Moïse, sont empreintes de secrets profonds et redoutables, même si nous n'arrivons pas à les comprendre" ['Hayé Moharan - 411 ]

Joie par le don aux pauvres

"Vous mangerez là-bas devant Hachem, votre D., et vous vous réjouirez avec tous les efforts de votre main, vous et vos foyers, selon ce que Hachem ton D. t'aura béni" (Réé 12,7)

-> L’expression "bé'hol michla'h yadé'ha" (avec tous les efforts de votre main - בְּכֹל מִשְׁלַח יֶדְכֶם) indique que l'on trouvera de la joie dans ses efforts terrestres.
Le séfer Kli 'Hemda (écrit par le rav Shmouel Laniado) s'interroge sur la raison pour laquelle le verset le formule ainsi, au lieu de simplement dire que l’on se réjouira pendant la fête.

Il répond que si l’on remercie Hachem pour tout ce qu’on a, notre principale source de joie à Yom Tov ne viendra pas des mets spéciaux préparés pour la fête.
Notre joie principale viendra plutôt du fait que, grâce à Hachem qui nous a donné des moyens de subsistance abondants, on est capable d’aider les autres et de leur donner de l’argent. leurs besoins de Yom Tov.
Les jours précédant Yomtov, ces pauvres voient les juifs plus aisés préparer toutes sortes de mets délicats, mais ils n'ont pas d'argent pour quoi que ce soit, et ils en sont profondément découragés et attristés. Lorsque cet homme peut les aider, c'est sa principale source de joie de Yom Tov.

Lorsque le verset dit qu'il faut "manger là devant Hachem, ton D.", il parle de savourer Yom Tov avec des mets délicats. Cependant, ce ne sera pas la principale source de joie. La joie principale vient plutôt de se réjouir "de tous ses efforts", ce qui fait référence à la tsédaka donnée aux pauvres pour leurs besoins de Yom Tov.

Par ailleurs, le séfer Atéret Yéchoua écrit que les premières lettres du verset : "Véhitsalta nafchi michéol ta'htit" (Sauve mon âme du purgatoire - Téhilim 86,13) forment le mot : "manot" (portions).
Cela indique que lorsqu'une personne donne des portions aux pauvres, elle est sauvée du purgatoire (guéhinam).

Lors de la révélation au mont Sinaï, Moché monta au Ciel et rapporta la Torah. Lui, le Tsadik authentique, vit ce qu'on pouvait recevoir et accepter, et nous l'octroya afin qu'elle fût notre guide dans la vie quotidienne.
Il en est de même de tous les Tsadikim. Ils reçurent la Torah de Moché (Pirké Avot 1,1) et la transmirent comme héritage de génération en génération jusqu'à ce jour.
Rabbi Na'hman de Breslev compare la Torah à une mère nourricière. Il écrit : "La Torah est comparée au lait, et le Tsadik nourrit les juifs par la lumière de sa Torah" (Likouté Moharan I 4,8).
Tout comme la mère sait ce qui est bon pour son enfant, le Tsadik sait ce qui est bon pour les juifs.

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-> La guémara (Sanhédrin 99a) enseigne que quiconque affirme accepter toute la Torah, excepté une seule loi qu'il rejette en temps que parole divine révélée par l'intermédiaire de Moché, n'est qu'un hérétique.

-> "Nous devons être fermement convaincus que les mitsvot de la Torah, que nous avons reçue de Moïse, sont empreintes de secrets profonds et redoutables, même si nous n'arrivons pas à les comprendre" ['Hayé Moharan - 411 ]

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+ "Et ils eurent foi en Hachem et en Moché, Son serviteur" (Béchala'h 14,31).

-> Le midrach (Mékhilta Béchala'h) dit : "Quiconque croit en D., montre sa foi dans le Berger Fidèle, Moché, et quiconque croit au Berger Fidèle, montre sa foi en Hachem, Créateur de l'univers."

-> "La Torah s'acquiert par 48 vertus, dont l'une est la foi dans les Tsadikim" (Pirké Avot 6,6).
La grande majorité de ces vertus concernent les efforts que l'homme doit entreprendre pour poursuivre avec diligence l'étude de la Torah et rectifier ses mauvais traits de caractère ... Cependant, placée de façon "anodine" parmi les 48 est la foi dans les Tsadikim. Les Tsadikim sont chargés de nous transmettre la Torah, et sans la foi en leurs enseignements, nous ne pourrons jamais recevoir la Torah.

"Voyez, je mets devant vous aujourd'hui la bénédiction" (rée ano'hi noten lifné'hem ayom béra'ha - Réé 11,26)

+ Traiter chaque jour comme si c'était le dernier :

-> Le séfer Lé'hem Ani explique qu'il faut traiter chaque jour comme s'il s'agissait de son dernier jour sur terre. Cet état d'esprit incite à rester fidèle à Hachem et à rester fidèle à Sa Torah et à Ses mitsvot.
[on devra alors rendre des comptes dans le monde de Vérité, et il ne nous sera plus possible d'acquérir directement de nouveaux mérites. ]

En conséquence, le verset dit que Hachem nous donne simplement "ayom" (ce jour). Il veut que nous considérions la vie comme si nous n'avions qu'un seul jour à vivre et, par conséquent, que nous Lui obéissions fidèlement. Et par ce mérite, nous recevrons toutes les bénédictions de la Torah.

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+ Montrer à chacun qu'il peut être comme Lui :

-> Le midrach Tan'houma rapporte que Moché disait : "Voyez. Voyez comme j'ai choisi le bien et comme je suis différent de toutes les autres nations."

Le Sifté Tsédek demande comment on peut dire que Moché, l'homme le plus humble qui ait jamais vécu, s'est vanté de cette manière.

Il répond que Moché disait en réalité : "Regardez-moi. Je suis l'homme le plus humble, mais parce que j'ai fait de bons choix, j'ai atteint un niveau élevé en choisissant de suivre les voies de la Torah. Vous êtes tous plus grands que moi, vous pouvez donc certainement faire de même."

Cela rejoint la déclaration de Hillel lors de la Sim'hat Beit Hachoéva (Soucca 53a) : "Si je suis ici, tout le monde est ici". Son intention était : "Si je suis digne d'être ici, tous les autres le sont certainement."

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+ Concernant la Hachga'ha de Hachem :

-> La Kédouchat Yomtov demande pourquoi le verset utilise le mot "ano'hi" plutôt que le plus courant "ani".
Il répond en citant le rabbi de Tsanz qui affirme qu’il existe deux niveaux de émouna.
Certains ont la émouna en Hachem parce que la Torah nous ordonne de croire en Lui. D’autres ont la Emouna parce qu’ils voient clairement par eux-mêmes que Hachem gouverne le monde par Sa Providence Divine.
Il affirme que le deuxième niveau est plus élevé que le premier.

Dans ce contexte, la Torah recommande de voir "ano'hi". Le Baal Hatourim écrit qu’il s’agit d’une référence au mot "ano'hi" dans les Asseret Hadibrot (Yitro 20,2 - les 10 Commanandements).
Ainsi, le verset recommande de voir par soi-même "ano'hi Hachem Eloké'ha". On doit avoir de la émouna non seulement parce que la Torah nous ordonne de croire, mais parce qu'on peut voir par soi-même les voies de Hachem.

Une garantie de richesse

"Tu prélèveras la dîme de toute ta récolte ... chaque année" (Réé 14,22)

-> La guémara (Shabbat 119a) dit : "Asser té'asser" (Donne la dîme afin de devenir riche).

Le rabbi Lévi Its'hak de Berditchev (Kédouchat Lévi - Rée 14,22) explique que lorsqu'une personne donne de l'argent à la tsédaka, cet argent monte jusqu'au Ciel et se présente devant Hachem.
Par exemple, si une personne donne une pièce à une œuvre caritative, cet argent monte au Ciel. Hachem le regarde et dit : "Cet homme a donné une pièce à la tsédaka parce qu'il en avait 10."
Hachem considère que cette personne a accompli une mitsva avec les 10 pièces, car toutes les pièces ont contribué à la tsédaka.
En récompense, Hachem lui donne la possibilité de donner 10 pièces à la tsédaka l'année suivante, en lui donnant 100 pièces.

Ainsi, le verset dit : "Asser" = si quelqu'un donne un dixième de son argent à la tsédaka.
"Té'asser et kol tévouat zar'ékha" = l'année suivante, il donnera un montant de maasser égal à toute la récolte de cette année.

-> Le Noam Elimélé'h donne une explication similaire.
Il cite la Michna (Pirké Avot 4,2) qui dit : "La récompense d'une mitsva est (une autre) mitsva", et explique que si quelqu'un donne le maasser, Hachem le récompense en lui donnant les moyens de donner à nouveau le maasser.
Il ajoute que le verset dit que si quelqu'un donne la dîme une année, l'année suivante, Hachem lui donnera suffisamment de récoltes pour donner "kol tévouat zar'ékha", la quantité de dîme équivalente à la totalité de la récolte de l'année précédente, ce qui signifie que ses revenus augmenteront 100 fois par rapport à l'année précédente. Le verset conclut en disant que la même chose se produira "année après année".

+ Qui a été créé pour qui, le peuple d'Israël pour la Torah, ou la Torah pour le peuple d'Israël?
Le midrach (Kohélet rabba 1,9) conclut que c'est la Torah qui a été créée pour le peuple juif.

Quelle surprise! La Torah, qui est si sainte, la Torah que les anges du Ciel désiraient ardemment recevoir, tout le but de sa création était pour le peuple juif.
Hachem est venu au mont Sinaï avec des dizaines de milliers d'anges célestes, a tonné dans les cieux et a secoué la terre jusqu'à son noyau, pour le peuple juif.
S'il s'est "dérangé" pour venir, pour ainsi dire, c'est pour que nous et nos amis soyons juifs, membres de Sa nation qui est si proche de Lui.
Et c'est le but que nous devons viser [dans notre vie] : être proche de Lui, de sorte que notre cœur et notre âme ressentent la présence de Hachem.
[rav Kalonymus Shapira - 'Hovat haTalmidim - chap.8]

Le Zohar (3:152) dit : "Celui qui pense que la Torah n'est rien d'autre que sa forme extérieure, son esprit s'éteint et il n'a pas de part dans le monde à Venir".
En d'autres termes, le Zohar nous dit que quiconque étudie la Torah avec rien de plus que son intellect sec, comme s'il étudiait n'importe quel sujet banal, perd sa part dans le monde à Venir.
L'aspect simple et intellectuel de la Torah n'est rien d'autre que sa couche extérieure, et celui qui "revêt" cette couche [externe] est Hachem. Lorsque nous étudions la Torah, nous devons essayer de nous rapprocher d'Hachem qui s'est caché dans la Torah.
Vous voulez purifier votre âme ; Rabbi Akiva a déjà dit (Yoma 85b) : "Tout comme le mikvé purifie ceux qui sont devenus impurs, Hachem purifie le peuple juif". Mais seuls ceux qui viennent au mikvé et s'immergent dans ses eaux peuvent être purifiés. En d'autres termes, essayez de pénétrer au-delà de la couche extérieure de la Torah pour atteindre Hachem, qui est à l'intérieur, et alors vous serez purifiés.
[rav Kalonymus Shapira - 'Hovat haTalmidim - chap.9 ]

La terre d’Israël et le Gan Eden

+ La terre d'Israël et le Gan Eden :

-> Rech Lakich a émis l'hypothèse selon laquelle le Jardin d'Eden se trouve en Israël, et son entrée serait située à Beit Shéan, en raison de la qualité exceptionnelle des fruits qui y poussent. [Erouvin 19a]

-> Cependant, Rabbi Kisma enseignait que le caveau des Patriarches se trouve à proximité immédiate de la porte du Gan Eden. [Zohar 'hadach 77b ]

C'est également l'opinion du Ram'hal (dans son Adir Bamarom chap.8) qui écrivit que l'émanation de la Lumière divine y est si élevée qu'elle adoucit la rigueur.
Ces lumières se trouvent dans le Jardin d'Eden, et leur éclat s'étend jusqu'au caveau des Patriarches, l'endroit même où se trouve le passage vers le Gan Eden.
Ainsi, l'entrée du Gan Eden serait localisée à 'Hevron, au caveau des Patriarches, en terre d'Israël.

-> Mais, un autre enseignement du midrach (Pirké déRabbi Eliézer - chap.20) affirme que l'entrée du Jardin d'Eden se trouve au Har Hamoria.
En effet, après sa faute, Adam Harichon fut renvoyé du Gan Eden et se retrouva sur cette montagne, qui est adjacente à la porte du Jardin.

Il est précisé ailleurs (dans le midrach Socher Tov - Téhilim 72,6) qu'Adam s'est établi juste à l'extérieur du Gan Eden, sur le Har Hamoria, à Jérusalem.

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-> Rech Lakich émet plusieurs hypothèses sur l'emplacement du jardin d'Eden. [Erouvin 19a]

Terre d’Israël & les 2 premiers Commandements

+ Terre d'Israël & les 2 premiers Commandements :

-> Nos Sages nous enseignent qu'au mont Sinaï, Hachem a personnellement prononcé les deux premiers des dix commandements : "Je suis Hachem ton D." et "Tu n'auras pas d'autre dieu devant Moi".
Les huit autres commandements ont été prononcés par Moché.

Le Kli Yakar explique pourquoi certains commandements ont été prononcés par Hachem et d'autres par Moché. Il explique que la plupart des commandements ne sont pas liés à la terre d'Israël et peuvent être accomplis par n'importe quel individu, indépendamment du moment et du lieu où il vit et indépendamment de l'existence ou non du Temple.
Bien que cela soit vrai pour les huit derniers commandements, les deux premiers : "Je suis Hachem ton D." et "Tu n'auras pas d'autre dieu devant moi", ne peuvent être accomplis correctement uniquement lorsque les Bné Israël vivent en terre d'Israël.
La reconnaissance d'Hachem est différente selon que l'on vit en terre d'Israël ou en dehors, car ce n'est qu'en terre d'Israël que l'on peut faire l'expérience d'une communication ouverte d'Hachem.

"Cependant, poursuit le Kli Yakar, depuis que les Bné Israël ont été contraints de quitter la terre d'Israël, le commandement "Je suis Hachem ton D." ne peut être accompli correctement. Comme nous le disent nos Sages, celui qui habite en dehors d'Israël est comparé à quelqu'un qui n'a pas de D.
De plus, le commandement de ne pas avoir d'autres dieux ne peut pas non plus être accompli correctement. Dans une description de ce qui se passera lorsque les Bné Israël seront exilés de leur terre, le verset (Ki Tavo 28,64) déclare : "Et là, vous servirez d'autres dieux". Rachi explique que cela signifie que, puisque les Bné Israël seront contraints de payer des impôts/taxes à des prêtres idolâtres, c'est comme s'ils servaient eux-mêmes des idoles.
Hachem lui-même a énoncé les deux premiers commandements parce qu'ils ne s'appliquent que lorsqu'Il est révélé plutôt que caché, une situation qui n'existe que lorsque les juifs se trouvent en terre d'Israël.
Les autres commandements, cependant, peuvent être accomplis correctement même en dehors d'Israël, où Hachem se dissimule. C'est pourquoi ils nous ont été communiqués de manière cachée, par l'intermédiaire de Moché, plutôt que directement par Hachem.

Shavouot – une allusion à toutes les autres fêtes juives

+ Shavouot - une allusion à toutes les autres fêtes juives :

-> La fête de Shavouot, qui commémore le moment où la Torah a été donnée, doit également faire allusion à toutes les autres fêtes, puisque la Torah incorpore toutes les fêtes. Il s'ensuit que lorsque la Torah a été donnée, toutes les fêtes étaient également incluses.

Roch Hachana est évoqué par le grand coup de shofar qui a retenti lorsque la Torah a été donnée (Yitro 19,16), car à Roch Hachana, nous soufflons également dans le shofar.
Succot est évoqué par le fait que le jour de Shavouot, nous avons été recouverts par les ailes de la Chékhina (Zohar 1:8a), ce qui est la même idée que de s'asseoir dans une soucca. (où l'on est sous les ailes de la Chékhina - Zohar 3:103b).
De plus, il est impossible de célébrer Shavouot sans compter 7 semaines avant, comme le dit le Zohar (3:97b) ces 7 semaines correspondent aux 7 jours de la Création, tout comme le fait de tenir le loulav.
[ les sept jours de la Création et les sept jours de la semaine correspondent aux sept midot (et en découlent spirituellement) ; les sept composants de l'"ensemble" minimum du loulav sont : un loulav, trois hadasim, deux aravos et un esrog, et expriment également les sept middos. ]

L'essence intérieure de Pessa'h est la même que celle de Shavouot, car, comme l'expliquent les écrits du Arizal (Pir Eits 'Haïm - chaar 'hag haShavouot 1), Shavouot est, au sens spirituel, le 8e jour de Pessa'h.
Shavouot est, dans un sens spirituel, le 8e jour de Pessa'h, tout comme Shémini Atséret est le 8e jour de Succot.
[selon le midrach (Chir haChirim rabba 7,4) : "Shémini Atséret aurait dû être fixé pour tomber 50 jours après Souccot, de même que Shavouot (tombe 50 jours) après Pessa'h." ]

Trouver une allusion à Yom Kippour dans Shavouot est un peu plus problématique. Cependant, nos Sages (Yérouchalmi Bikourim 3:3: ; Rachi Béréchit 36,3) disent que 3 personnes sont pardonnées de leurs fautes, l'une d'entre elles étant un jeune marié dont les fautes sont pardonnés le jour de son mariage. (les autre sont un Sage nouvellement nommé et un dirigeant/roi nouvellement nommé).
Puisque le marié est pardonné, la mariée l'est certainement aussi, car quelle différence y a-t-il entre eux à cet égard? Ils se marient tous les deux l'un à l'autre.
Nos Sages (Taanit 4:8) font remarqué que l'expression "le jour des noces de D." (Chir haChirim 3,11) fait référence au don de la Torah. Par conséquent, puisque le mariage Divin a eu lieu à Shavouot, et que nous sommes les fiancés de D. (midrach Chir haChirim rabba 4,22 ; midrach Tan'houma Ki Tissa 18), toutes nos fautes sont pardonnées en ce jour. C'est donc l'allusion de Yom Kippour à Shavouot, car à Yom Kippour, nous sommes également pardonnés pour tous nos fautes.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Shavouot ]

=> La fête de Shavouot, qui est l'anniversaire et la reviviscence du don de la Torah, incorpore toutes les autres fêtes de l'année.