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Les Téfilines

+ Les Téfilines :

Les êtres malfaisants et les nations du monde ont peur de celui qui met les Téfiline.
En effet, il est dit : "Et tous les peuples de la terre verront que le nom d'Hachem est associé au tien et ils te craindront" (Ki Tavo 28,10), et selon Rabbi El'azar, ce sont les Téfiline de la tête qui inspirent la crainte aux peuples étrangers.

De même, quand les Sages affirment que les Tsadikim (Justes) seront assis dans le monde futur avec une couronne sur la tête, ils font allusion aux Téfiline.
[rav 'Haïm Vital - Chaaré Kédoucha 2,6]

Les tsitsit

Il est écrit : "Vous regarderez les "tsitsit" et vous vous souviendrez de tous les Commandements d'Hachem" (Chéla'h Lé'ha 15,39), cela signifie que ce Commandement des "tsitsit" vaut autant que tous les autres Commandements réunis ...
Selon Rabi Chim'on bar Yo'haï, quiconque observe scrupuleusement le Commandement des "tsitsit" pour lequel il est ecrit : "vous regarderez les "tsitsit" (oto)", aura le mérite d'accueillir la Chékhina (Présence Divine), d'après le verset : "Tu dois craindre Hachem ton D : c'est Lui (oto) que tu dois servir" (Vaét'hanan 6,13).
[guémara Ména'hot 43b]

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-> Le fait de regarder les tsitsit (our'item oto) purifie notre cœur et éclaire nos yeux pour accepter plus facilement le joug de la Royauté Divine que l'on proclame 2 fois par jour lors de la récitation
du Shéma. [Panim Yafot]

-> Selon le séfer Imré Noam, le nombre 8 de fils de chacune des franges rituelles des tsitsit a été choisi afin de faire expiation sur les fautes des huit organes de l'homme par lesquels la transgression est fréquente : l'œil, l'oreille, le nez, la bouche, la main, la jambe, le cœur et l'organe sexuel.
Ainsi, la vision des 8 fils de chaque frange vient nous rappeler d'utiliser les huit organes cités de façon conforme, afin de nous éloigner de toute transgression.

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-> Une autre braïta enseigne : Heureux les Bné Israël que Hachem a entourés de mitsvot : le téfiline de la tête, le téfiline du bras, les tsitsit sur leur vêtement et la mézouza sur leurs portes ; c'est sur cela que David a dit : "Sept fois par jour, je célèbre Tes louanges, en raison des jugements de Ta justice" (Téhilim 119,164).
[guémara Ména'hot 43b]

-> Dans quel but Hachem nous entoure-t-Il de ces 7 mitsvot?
Selon le Maharcha, c'est afin de protéger l'homme :
- les téfilines entourent la tête de l'homme et le bras de l'homme par leurs lanières ;
- les 4 tsitsiot aux 4 coins du vêtement entourent le corps de l'homme ;
- la mézouza placée aux ouvertures protège la maison d'habitation.

Selon le Ben Ich 'Haï, ces 7 mitsvot qui "entourent" l'homme sont en allusion dans le mot hébraïque מצות (mitsvot), composé de la lettre מ (mem) pour mézouza, du צ (tsadik) de tsitsit, [de la lettre vav coordinative/ de liaison), et du ת téfilines.

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-> C'est pourquoi, le roi David s'est senti "nu" de mitsvot (guémara Ména'hot 43b), donc dépourvu de protection, lorsqu'il s'est trouvé dans un bain, sans mézouza (on ne fixe pas de mézouza à la porte d'une salle de bain), sans téfilines et sans tsitsiot.
Il s'est découragé, puis s'est apaisé grâce à la mila qui le protégeait même en état de nudité.

La mézouza, les téfilin, et tsitsit

+ La mézouza, les téfilin, et tsitsit :

-> Le Choul'han Aroukh (Yoré Dea - siman 285,1) nous enseigne :
"C'est un commandement positif d'écrire le paragraphe de Shéma (Dévarim 6,4, 9) et celui de 'Véhaya Im Chamoa' (Dévarim 11,13,21) et de les placer sur les mézouzot de la porte d'entrée.
Il faut être très vigilant. Celui qui est pointilleux de respecter cette mitsva bénéficie d'une longue vie, pour lui et ses enfants. Dans le cas contraire, ses jours sont raccourcis."

-> Le Darké Moché (Yoré Déa - siman 286) cite le Mord'haï (siman 962) au nom du Maharam :
"Je n'ai pas l'ombre d'un doute, que celui qui a placé les mézouzot comme il se doit dans sa maison, aucun être malfaisant n'a de prise sur lui."

-> La guémara (Ména'hot 32b) nous enseigne que celui qui fixe sa mézouza (même lettres que zaz mavèt - chasser la mort & forces qui y sont liées) sur un poteau ou sur un mur derrière la porte et non au seuil même de sa maison, le danger plane sur lui. Il n'a pas accompli la mitsva de mézouza et donc il n'est pas protégé. C'est ce que nous explique Rachi : "La maison n'est protégée que lorsque son propriétaire place la mézouza à son entrée, comme la halakha le stipule".

-> La guémara (Ména'hot 43b) ajoute : "Les enfants d'Israël sont chéris de Hachem qui les entoure de mitsvot : les téfilin sur la tête, les téfilin sur le bras, les tsitsiot sur leurs habits et la mézouza à l'entrée de leur maison.
Le roi David s'exprime ainsi : 'Sept fois par jour je célèbre Tes louanges, en raison de Tes justes préceptes' (Téhilim 119,164). Rachi commente que 'sept' ce sont 7 mitsvot : les téfilines sur la tête et sur le bras constituent 2 mitsvot, plus 4 tsitsiot et la mézouza."

La guémara continue : "Rabbi Éliézer ben Yaakov dit : 'Celui qui a les téfilines sur la tête et sur le bras, des tsitsiot sur son vêtement et une mézouza au seuil de sa maison a la garantie de ne pas fauter, comme il est dit : Un triple lien n'est pas facile à rompre' (Kohélet 4,12)"

-> Le Mégalé Amoukot (paracha Métsora) écrit qu'il y a 3 formes de lèpre sur la maison, sur les vêtements et sur le corps. En contrepartie de la lèpre sur la maison, Hachem nous a donné le commandement de la mézouza. Pour la lèpre sur les vêtements, Il nous a donné la mitsva de tsitsit et pour la lèpre sur le corps, la mitsva des téfilin.

Le Mégalé Amoukot ajoute à propos de ce qui est dit dans le traité de Ména'hot, que les téfilin de la tête viennent réparer le corps, car le corps doit être propre pour porter les téfilin.
La mézouza répare la lèpre sur la maison et les tsitsiot sur les habits réparent la lèpre sur ces derniers.
Les enfants d'Israël sont sortis d'Égypte par le mérite de ces 3 commandements. La preuve en est dans : "Vous conservez les MaTsoT" (Bo 12,17), le mot matsot est constitué des lettres : mézouza, tsitsit et téfilin.

Nous avons tendance à traiter avec davantage d'importance les mitsvot qui se présentent à nous de façon occasionnelle.
Il est dit au nom de rav Nissim Karelitz que cela explique pourquoi les gens sont incroyablement scrupuleux dans le choix d'un tsrog (passant souvent beaucoup de temps à inspecter chaque centimètre carré à la recherche d'imperfections), alors qu'ils ne prêtent aucune attention aux lanières de leurs tefillin, qui doivent être parfaitement noires (et que l'on met tous les jours sauf le Shabbath et yom tov).

Mordé’haï & ses tsitsit

-> "La rose de Yaakov (shoshanat Yaakov) était joyeuse et heureuse lorsqu'ils virent ensemble Mordé'haï vêtu d'un habit bleu royal (té'hélét)" (chant de shoshanat Yaakov)
-> "Et il (Haman) habilla Mordé'haï" (Esther 6,11).

-> Le sens littéral de cette phrase est que les juifs se réjouirent lorsqu'ils virent Mordé'haï vêtu de l'habit royal.
Le rav 'Haïm Kanievsky suggère une autre interprétation. Le mot "té'hélet [Mordé'haï]" fait référence au té'hé'let, le fil bleu royal du tsitsit.
Avant d'enfiler les vêtements royaux d'A'hachvéroch, Mordé'haï prit soin d'y ajouter des tsitsit. Lorsque les juifs virent Haman faire défiler quelqu'un dans les rues, ils ne reconnurent pas tout de suite Mordé'haï dans ses atours royaux. Mais lorsqu'ils virent les tsitsit, ils comprirent que la personne à cheval était Mordé'haï, et ils se réjouirent.
Ainsi, le chant de Shoshanat Yaakov nous dit que les juifs étaient joyeux et heureux lorsqu'ils virent Mordé'haï vêtu de té'hélet ; c'est-à-dire que lorsqu'ils virent les tsitsit sur les robes royales, ils reconnurent Mordé'haï et se réjouirent.

Cependant, le rav Kanievsky ajoute qu'en réalité, il est peu probable que les vêtements d'A'hachvéroch aient nécessité des tsitsit. Seuls les juifs portaient intentionnellement des vêtements à quatre coins afin d'accomplir la mitsva des tsitsit. Les vêtements des non-juifs n'avaient généralement pas quatre coins et ne nécessitaient donc pas de tsitsit.

Alternativement, le rav Kanievsky dit que la phrase "lorsqu'ils virent ensemble Mordé'haï vêtu de té'hélet" peut faire référence à ce qui suit.
Le Tiféret Tsion dit que lorsque Haman réalisa qu'il n'avait d'autre choix que de conduire Mordé'haï à travers la place de la ville, il réfléchit à un moyen de minimiser son embarras. Lorsque Mordé'haï revêtit les habits royaux, Haman enfila les vêtements de Mordé'haï, espérant que les gens qui le voyaient supposeraient que c'était Mordé'haï qui conduisait le cheval (comme le supposa effectivement la fille d'Haman, qui vida un pot de chambre sur sa tête ; Méguila 16a).

Cependant, Haman n'a pas revêtu tous les vêtements de Mordé'haï. Mordé'haï n'avait pas retiré ses tsitsit et Haman ne pouvait donc pas les porter. Les juifs ont donc vu la personne conduisant le cheval revêtue des vêtements de Mordé'haï, mais ils ont réalisé que la personne chevauchant le cheval portait les tsitsit.
Malgré son déguisement, les juifs ont compris qu'Haman conduisait Mordé'haï, et ils se sont donc réjouis : "La rose de Yaakov était joyeuse et heureuse, lorsqu'ils virent ensemble Mordechai vêtu de té'hélet" ; c'est-à-dire que lorsqu'ils virent que Mordechai portait les tsitsit, ils furent heureux.
[c'est l'une des raisons possibles de la coutume de porter des costumes à Pourim : pour rappeler qu'Haman a tenté de se déguiser en Mordé'haï. ]

Les téfilines = un rappel constant

La mitsva des téfilines, selon laquelle tout homme âgé de plus de 13 ans attache à sa main gauche une petite boîte en cuir appelée téfilines chél yad et une boîte de taille similaire sur sa tête appelée téfilines chél roh.
La main symbolise l’activité et les actions d’une personne. La tête symbolise l’esprit et le processus de pensée d’une personne.
En portant les tefillin, d’une manière très concrète, nous nous rappelons que notre existence même et tout ce que nous vivons font partie du Plan Divin, et qu'Hachem est conscient de tout ce que nous faisons et pensons.
C’est pour cette raison que nos rabanim nous ont enseigné à toucher périodiquement nos téfilines ; ce faisant, nous nous rappelons la signification profonde des téfilines : nous souvenir qu'Hachem est constamment présent dans le monde et dans nos vies.
[rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach 1,3 ]

Téfilines & mer Rouge

+ Téfilines & mer Rouge :

=> Quand les Bné Israël ont-ils commencé à mettre les téfilines?

-> "Les eaux se dressèrent en muraille à leur droite et à leur gauche" (Béchala'h 14,22).
"À leur droite" : il s'agit de la mézouza, "à leur gauche" : ce sont les Téfilines.

Le midrach continue : au moment où les enfants d'Israël descendirent vers la mer, l'ange Gabriel descendit avec eux et les entoura et les protégea comme une muraille. Il déclarait, se tournant vers la mer : prêtez attention aux enfants d'Israël, qui vont recevoir la Torah, à la droite de D.
À gauche, il disait : prêtez attention aux enfants d'Israël, qui vont mettre les Téfilines, à leur gauche. Et devant elle, il disait: prêtez attention à ceux qui vont conclure une alliance devant eux. Et derrière eux, il disait : prêtez attention à ceux qui vont mettre les Téfilines et les Tsitsiot derrière eux.

Nous déduisons de ce Midrach que ce qui protégea les enfants d'Israël et leur permit de traverser la mer sont les Téfilines, qu'ils mettront à l'avenir, la Torah qu'ils recevront, la Brit Mila, les Tsitsiot et le nœud des Téfilines, derrière leur tête.

Le langage du Midrach souligne bien qu'à l'avenir, ils mettront les Téfilines, uniquement après avoir reçu la Torah, en Sivan.
Quant à la Brit Mila, ce n'est pas clair, car le Midrach nous enseigne qu'ils concluront à l'avenir cette alliance, alors qu'ils se sont déjà circoncis en Égypte pour pouvoir manger le sacrifice de Pessa'h.

Dans Otsar Hatéfilot, il est rapporté au nom du Maharil Diskin un enseignement très intéressant à propos de ce qui est dit à la fin des Hochaanot, chaque jour : « Comme Tu as sauvé des innocents de l'esclavage, Tu les as extirpés des mains de leurs oppresseurs, ainsi sauve-nous ! Comme Tu as délivré les noyés de la mer, Tu as fait traverser la mer à Tes bien-aimés, ainsi délivre-nous ! »

Quand le peuple d'Israël commença-t-il à observer la Mitsva des Téfilines ? Le Gaon Rav Yéhochoua Leib Diskin de Brisk nous enseigne qu'après avoir mangé le sacrifice, il leur restait beaucoup du temps jusqu'à la sortie d'Égypte. Moché leur lut le passage « Kadech Li », « Véhaya Ki Yévihakha ». Il leur parla de la Mitsva des Téfilines :
« Véhaya Léot Al Yadékha Oulétotafot Ben Einékha ». Ils confectionnèrent tout de suite des Téfilines à partir des peaux des animaux du sacrifice et de leurs tendons. Dès lors, ils marchaient tout le temps, couronnés par cette Mitsva.

« Tu as fait traverser la mer à Tes bien-aimés : Yékarékha » : nos Sages expliquent (Méguila 16a) : « Vikar: ce sont les Téfilines », grâce à eux, ils furent épargnés du courant de l'eau.

Selon le Maharil Diskin, le soir du Séder, Moché Rabbénou ordonna aux enfants d'Israël la Mitsva de « Kadech » et de « Ki Yéviakha ».
L'auteur du poème, en écrivant les vers, pensait aux peaux avec lesquelles ils confectionnèrent les Téfilines et au fait qu'ils aient traversé la Mer Rouge avec eux sur leur tête.

La mézouza & le shalom bayit …

+ La mézouza & le shalom bayit ...

Au sujet de la fixation d'une mézouza, le Choul'han Aroukh (Hilkhot Mézouza 289) rapporte une divergence sur la façon de la positionner sur le montant de la porte. Certains considèrent qu'elle doit être fixée verticalement et d'autres affirment qu'elle doit l'être horizontalement.
Le Rema conclut qu'il faudra la fixer de biais, afin de satisfaire les 2 opinions.

-> Le Rav Yissa'har Frand dit :
"La mézouza est apposée sur le montant de la porte de la maison, qui est le foyer juif créé par l'homme et la femme.
Le fait qu’elle soit penchée "enseigne" au couple comment parvenir au shalom bayit (la paix dans le foyer).
Chacun doit être prêt à "se pencher vers l'autre" et à faire des concessions, ainsi ils pourront fonder une famille juive en toute harmonie. "

-> D'une façon identique, le rav Aryeh Levine enseigne :
"Lorsqu'un couple nouvellement marié arrive dans leur maison ou appartement pour la 1ere fois, la 1ere mitsva qu'il voit est la mézouza accrochée de façon penchée au montant de la porte [d'entrée].
La mézouza les appelle et leur enseigne que le compromis est la manière idéale avec laquelle un mari et une femme doivent conduire leur vie ensemble.
Ils peuvent avoir 2 opinions dans chaque situation, mais si un couple est prêt à se courber et à faire des compromis, alors au final ils réussiront."

Le rav Aryeh de conclure : "Si vous voulez vivre ensemble et profiter d'une magnifique vie de couple, alors vivez là avec l'état d'esprit de la mézouza penchée, recherchez toujours un compromis, et vous verrez alors à quel point cela peut être merveilleux!"

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[on peut éventuellement illustrer cela ainsi : une personne qui rentre dans une voiture doit se courber, s'abaisser mais ensuite elle peut voyager loin.
Si une personne se dit : "moi jamais de la vie je me courbe, jamais je ne m'abaisserai, ... tu sais qui je suis!", alors au final elle reste à pied, et ira beaucoup beaucoup moins loin et en plus en souffrant (pas de climatisation, pas de musique, pas de siège, efforts de marcher, ...)

De même dans notre vie de couple si on sait se courber, alors on peut aller ensuite tellement plus loin, et dans des conditions merveilleuses!]

Les nombreux mérites de porter les Téfilines …

+++ Les nombreux mérites de porter les Téfilines …

Au-delà de la dimension spirituelle, les téfilines apportent de nombreux bienfaits.

+ Guémara Ména’hot (44a) : "Celui qui porte des Tefilines mérite une longue vie"

+ Guémara Kidouchin (35b) : " "[Ces paroles] doivent être un signe sur ton bras et un rappel au centre de ta tête afin que la Torah de D. soit dans ta bouche." [De là, nous voyons que] la mitsva des Tefilines est comparable à toute la Torah."

+ Guémara Kidouchin (37b) : "Rabbi Ichmaël enseigne : Accomplis ces mitsvot [la mitsva des Téfilines et celle du rachat du 1er né de l’âne] afin [de mériter] d’entrer en Israël."

+ Guémara Méguila (16b) : [Concernant le verset : ] "Pour les juifs, ce n'étaient que joie rayonnante, contentement, allégresse et marques d'honneur" (Meguilat Esther 8:16).
[La guémara de commenter : ] "Honneur" fait référence aux Tefilines, comme le dit le verset : « Et tous les peuples de la terre verront que le nom de l'Éternel est associé au tien, et ils te redouteront. » (Devarim 28 :10). »

[De l’honneur aussi dans le monde à venir… "Une voix s’élèvera vers les anges qui gardent les portes [disant] : " Donnez de la grandeur au duc du Roi – celui qui portait des Tefilines sur la tête et sur le bras." - Sidour Beit Yaakov]

+ Midrach Bamidbar Rabba (12,3) : " Grâce à la mitsva des Tefilines, on est protégé du mal par un millier d’anges."

+ Chir Hachirim Rabba 2,17 : " Hachem embrasse celui qui porte les Téfilines."

+ Il est écrit dans le Zohar (Vaét’hanan 265a) :
" Au moment où un homme se lève le matin, revêt son talit, met ses Téfilines sur son bras et sur sa tête, sort de chez lui et embrasse la mézouza : il est entouré de 4 anges saints qui s’attachent à lui, sortent avec lui l’accompagnent jusqu’à la synagogue et proclament à son intention : Faites honneur à celui qui est à l’image du Roi Saint. Faites honneur au fils du Roi.
Ils témoignent devant Hachem des bonnes actions de celui qui a mis les Téfilines et Hachem Lui-même est fier et proclame dans tous les mondes : Regardez, cette créature est mon œuvre ! "

+ Guémara Péssa’him 113b : "Celui qui ne met pas les Téfilines est compté parmi ceux qu’Hachem a banni. "

Onkelos & La mitsva de la mézouza …

+ Onkelos & La mitsva de la mézouza ...   [issue de la guémara Avoda Zara 11]

"Onkelos, fils de Klonimus [et neveu de l'empereur romain Titus] se convertit au judaïsme.

[Dès qu'il entendit cette nouvelle,] Titus envoya de Rome une brigade de soldats [pour le ramener]. Mais lorsqu’Onkelos engagea la conversation avec les soldats, ils se convertirent eux aussi au judaïsme.

Titus envoya une autre brigade, les enjoignant à ne pas adresser la parole à Onkelos. Mais ils se convertirent à leur tour.

Titus envoya une troisième brigade, et leur ordonna de ne même pas écouter les paroles d'Onkelos.
Mais tandis qu'ils le faisaient sortir de sa demeure, Onkelos embrassa la mezouza et les soldats questionnèrent impulsivement : « Qu'est-ce que c'est ? »

Onkelos répondit : « En général, le roi se trouve à l'intérieur et ses soldats demeurent à l'extérieur pour le protéger. Par contre, D agit à l'opposé : les serviteurs sont à l'intérieur et Il les protège de l'extérieur. »

Ils se convertirent donc eux aussi.
Titus renonça à envoyer des soldats."