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Construire sa demeure future …

+ Construire sa demeure future ...

Le 'Hatam Sofer dit que chaque personne construit dans ce monde sa maison personnelle pour le monde futur.
Comment cela?

-> Le roi David a écrit : "Nos greniers, bien garnis, regorgent de provisions d'une récolte à l'autre" (Téhilim 144,13)

Le 'Hatam Sofer se focalise sur les mots : "zan él zan" (d'une récolte à l'autre).

Le mot : "zan" (זַּן) a une valeur numérique de : 57.
Dans une année, il y a 57 jours de yom tov :
-> 52 jours de Shabbath ;
-> 5 jours de Shalosh régalim : 2 jours de Pessa'h ; 2 jours de Souccot et 1 jour de Shavouot.

Ces 57 jours sont célébrés pendant 57 ans.
Il est écrit : "La durée de notre vie est de 70 ans" (Téhilim 90,10).
Or, tant qu'une personne n'atteint pas l'âge de 13 ans (bar mitsva), elle est exemptée des mitsvot.
Ainsi, 70-13 = 57.

=> Notre verset de Téhilim ci-dessus devient : "Nos greniers, bien garnis, regorgent de nos 57 fêtes pendant 57 années".
Ce sont nos récoltes éternelles, nos mitsvot stockées dans notre grenier.

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57 jours *57 années = 3 249 jours de récoltes.
Mais ce chiffre va au-delà d'une correspondance uniquement à des jours sacrés.

-> Le roi David fait référence aux jours d'une personne par : "Voici que tu as donné des limites aux jours" (Téhilim 39,6).

Ainsi, nos jours = des limites (téfa'hot) fixées par D.
Ce mot renvoie au terme : "téfa'h" (signifiant aussi : une paume de la main), qui est une unité de mesure.
Il existe le ratio de conversion suivant : 6 téfa'hot correspondent à 1 ama (une coudée).

Le 'Hatam Sofer fait remarquer que les 1eres lettres de : "אשר אנכי מצוך היום" ([Cette loi] "que je T'ordonne aujourd'hui" - Dévarim 30,11), forment : אמה (ama).

Si nous divisons nos 3 249 jours de yom tov, qui sont téfa'hot (des limites) par 6 (le ratio), nous obtenons : 541 (et demi), qui est la valeur numérique de : "Israël" (יִשְׂרָאֵל).

Ainsi, chaque juif est composé de jours de fêtes, qui prennent tout leur sens, lorsque nous suivons la volonté de D.

[lorsque nous exploitons nos 3 249 jours de yom tov, bien que limités, nous avons la possibilité de faire briller Israël individuellement et collectivement.]

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-> Tout juif a une part dans le monde futur, mais son aspect dépend de notre comportement dans ce monde.

C'est ainsi, que chacune de nos actions sur terre, va construire notre propriété spirituelle dans le ciel.

-> La maison, le principal du domaine, est fonction de ces jours de yom tov, qui sont le cœur du peuple juif, comme on vient de le voir.

-> Toute maison a besoin d'une porte d'entrée.

Cette porte se construit par les 10 jours de repentance (jours entre Roch Hachana et Kippour).

Le chiffre 10 se dit : échèr (עשר), dont les lettres permettent de former le mot : cha'ar (porte - שער).

Durant nos 57 années de vie juive, on aura : 57*10 = 570 jours de repentance, qui est la valeur numérique du mot : cha'ar (שער).

=> Ainsi, en utilisant au mieux nos 10 jours de repentance pendant nos 57 années de vie juive, nous contribuons à construire la porte spirituelle de notre maison future.

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-> Mais, lorsque nous construisons une maison, il y a en général, une cour, un jardin intérieur.

Il y a 365 jours dans une année.
Si on en déduit : les 57 jours de yom tov + les 10 jours de pénitence, il nous reste : 298 jours, qui est la valeur numérique du mot : " 'hatsér" (cour/jardin intérieur - חצר).

=> Ainsi, nos jours de la semaine construisent notre jardin spirituel.

A chaque fois que nous étudions, que nous accomplissons une mitsva, nous plantons des fleurs et des arbres magnifiques dans notre domaine spirituel.

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+ Pour conclure, durant notre vie :

=> A chaque fois, que nous améliorons notre Shabbath et nos Yom Tov, nous construisons et améliorons notre maison, avec l'espérance et le rêve de vivre ensuite pour l'éternité dans un palais.

(imaginons le nombre de pièces infinies, avec des décorations ultra-luxueuses, ... fruits de nos actes sublimes).

=> Au cours de chacun de nos 10 jours de pénitence, chacun de nos actes de téchouva, va permettre de consolider et d'embellir notre porte d'entrée spirituelle.
=> Chaque jour de la semaine, nous avons la possibilité par nos actes, d'embellir nos grandes étendues de terres, en y plantant de magnifiques arbres, fleurs, ...

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===> On a tous une part dans le monde futur : un terrain vierge immense ... mais ce qu'il y aura, cela dépend de nous à chaque instant.

Aucun effort, n'est perdu, au contraire ... surtout qu'on aura à y vivre pour l'éternité, donc cela a intérêt à être au top!

Une fois notre vie finie, nous ne pouvons plus rien faire, c'est terminé.
Ainsi, essayons d'éviter d'avoir un terrible sentiment de honte éternel, pour ne pas avoir fait ce qu'on aurait pu faire de notre vie (ex : j'ai un taudis, alors que j'aurai pu avoir un palais de folie. Ah! Si seulement j'avais ...).

Notre gan eden, dépend directement de nos actions, dont l'embellissement est proportionnel aux efforts investis.

Prenons bien conscience que chaque action, chaque parole, chaque regard, chaque pensée, ... construit pour toujours!!

b"h, qu'on puisse avoir un monde futur le plus magnifique possible, et que l'ensemble, formant le peuple juif, puisse permettre alors une sanctification, un grandissement du nom de D. énorme. Amen!

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Dans l'idée de l'importance de nos jours, il peut être intéressant de lire ce court dvar Torah : https://todahm.com/2014/04/01/1278

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-> Le téhilim 23 (mizmor léDavid Hachem ro'i), contient 57 mots, comme le mot : zan (nourrir).
Il contient également 227 lettres, comme le mot : béra'ha (bénédiction).
On demande à D. de bénir l'oeuvre de nos mains, de pourvoir à nos besoins.

 

Source (b"h) : traduction et adaptation personnelle d'un dvar Torah du Rabbi Yéchiel Spéro (basé sur un dvar Torah du 'Hatam Sofer)

L’insigne de la royauté

+ L'insigne de la royauté (par le Rav Matitiahou Salomon) :

"Nous sommes tous des princes et des princesses ; nous portons tous l'insigne de la royauté.

D. nous a fait l'honneur de nous donner Sa sainte Torah.
Chaque mitsva accomplie, chaque mot de Torah étudié, nous attache à Lui de plus en plus étroitement, et nous fait atteindre des niveaux toujours plus élevés de sainteté et de pureté.

C'est le summum des plaisirs.
Nulle autre jouissance sur terre ne peut leur être comparée.

Mais, nous ne pouvons éprouver ce plaisir que si nous reconnaissons explicitement bénéficier d'un privilège divin, que si nous apprécions l'honneur formidable accordé par D.
[... sinon,] nous nous sentirons alors certainement accablés par une charge énorme et à l'étroit."

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[ "D. nous a choisi parmi tous les peuples et nous a donné Sa Torah" (bénédiction lorsque l'on monte à la Torah) ]

L'amour d'Hachem pour les juifs n'a jamais été affaibli. Si nos fautes créent une barrière entre nous et Hachem, une téchouva sincère transcende cette barrière et ravive l'amour inné d'Hachem pour nous.
[Sfat Emet - Asséret yémé téchouva 5639 ]

Humilité & joie

"véayita akh saméa'h" (et tu seras joyeux).
Selon nos Sages, le mot "akh" (אך) indique une notion de réduire, de petite quantité.

Ainsi, si tu es "a'h", que tu réduis ton égo, alors plus tu le fais tendre vers une faible mesure, alors plus tu seras heureux, joyeux (saméa'h).

[ainsi, développer une véritable humilité, augmente notre joie. ]

"Décrire le judaïsme comme une religion, c'est déformer ce qu'est le judaïsme.
[Pour les nations du monde,] la religion est la pensée de l'homme sur D.
[A l'inverse,] le judaïsme est la pensée de D. sur l'homme.
Dans d'autres religions, on s'intéresse à ce qui se passe au Paradis. Dans le judaïsme, l'accent est mis sur ce qui se passe [en Vérité] sur terre."
[ rav Shimshon Raphael Hirsch - introduction à son livre 'Horev]

Accomplir une mitsva – Ce qui se passe sur notre âme

+ Les mitsvot :

-> "Lorsqu'on s'apprête [à accomplir] une mitsva, cette mitsva est toujours pleine de la lumière de la vie de tous les mondes , chaque mitsva est remplie de lettres, grandes, merveilleuses parmi les 613 commandements qui sont, leur tour, interdépendantes de chaque commandement, de toute la vie des mondes qui est dans le secret de la foi."
[rav Avraham Kook - Orot - Orot Israël - chap.7]

-> Que se passe-t-il dans l'âme lorsqu'une personne s'apprête à accomplir une mitsva?
Une mitsva de la Torah est également remplie de lettres vibrantes et d'un courant de force divine inspirante. Les mitsvot elles-mêmes sont des fontaines de vie, comme le dit la Torah : "l'homme qui pratique ces mitsvot obtient par elles la vie" (A'haré Mot 18,5).
Les mitsvot sont des voies qui permettent aux lettres hébraïques de couler depuis leur source divine vers l'âme. La force de vie des mitsvot ajoute à la vitalité de l'homme. Elles sont les circuits et les conduites de vie. Et elles aussi, à l'instar des lettres, sont des microcosmes d'existence, jaillissant avec l'énergie qu'Hachem confère au monde.

Lorsqu'un juif accomplit une mitsva, il reçoit une nouvelle dose d'énergie et de vie.
Lorsque les lettres de son âme s'associent aux lettres de la mitsva, une explosion se produit.
Comme une fusion nucléaire d'atomes, une nouvelle vie est libérée pour l'âme et pour tous les mondes.
C'est l'union de l'âme et de la mitsva qui apporte au monde son renouvellement constant.
Et comme chacune des mistvot est intégralement liée aux 613 commandements de la Torah, lorsque nous en accomplissons une, nous libérons la puissance de toutes en une réaction en chaîne qui envoie des ondes de sainteté et de lumière à travers l'univers.
Tel est le mécanisme qui apporte la vie au monde. Nos Sages (Shabbath 88a) ont ainsi enseigné que si, D. préserve, les juifs cessaient d'étudier la Torah, ne serait-ce qu'un instant, le monde entier prendrait fin (Néfech ha'Haïm chap.4&11).

L'interrelation entre les 613 préceptes de la Torah recèle certes un immense potentiel, mais pose également des problèmes ... Lorsqu'une personne n'accomplit qu'une partie des 613 mitsvot, sa force de vie est amoindrie.
Ce qui est vrai dans la vie d'une personne l'est aussi dans la vie de la nation. Ainsi, lorsque la nation juive dans son ensemble ne respecte pas toutes les mitsvot, que ce soit par faiblesse spirituelle ou à cause de l'exil, c'est toute sa vie qui est mutilée et la bonté divine apparaît dans le monde dans une lumière terne, brisée.

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-> "La lumière du D. de vie, la lumière de la vie du monde, vit en harmonie parfaite dans la splendeur de chaque mitsva."
[rav Avraham Kook - Orot - Orot Israël - chap.7]

-> Dans l'observance d'une mitsva, l'âme rencontre la lumière divine. Telle est la signification de la prière de yi'houd que certains juifs prononcent avant d'accomplir une mitsva (léchem yi'houd ...).
La mitsva est le vecteur qui unit Hachem et Sa Chékhina à l'ensemble du peuple juif.
Un juif s'attache à Hachem, non seulement par une méditation abstraite, mais également par la réalisation de mitsvot pratiques.
Lorsque nous accomplissons les mitsvot, nous lions notre vie à la volonté d'Hachem et à la force de vie divine qu'Il a implantée en nous.
Telle est la voie vers la vie authentique, en adhérant à la force de vie divine dans l'accomplissement d'une mitsva, comme nous disons dans la Torah : "Et vous qui êtes restés fidèles à Hachem, votre D., vous êtes tous vivants aujourd'hui" (Vaét'hanan 4,4).

-> "Dès que nous sommes sur le point de réaliser une mitsva, toutes les lettres vivantes qui constituent notre essence se développent, nous devenons plus grands, plus forts et plus puissants dans la lumière de la vie et de l'existence suprême, resplendissante et riche de la richesse de la sainteté universelle, de la lumière de la Torah et de la sagesse .... et l'univers tout entier se renouvelle dans la lumière et la vie.
Le monde est jugé méritant grâce à nos actions ; la lumière et la vérité, la bonne volonté et la satisfaction intérieure embellissent chaque visage."
[rav Avraham Kook - Orot - Orot Israël - chap.7]

-> Lorsque nous allons accomplir une mitsva, l'énergie de nos âmes et la mitsva agissent l'une sur l'autre et toutes les lettres qui constituent notre essence grandissent grâce à une injection de sainteté, de Torah, de suprême sagesse et de vie.
Si nous étions au niveau adéquat pour vivre cette union spirituelle, si nos sensibilités étaient en harmonie avec l'incommensurable richesse de notre vie intérieure divine, lorsque nous allons accomplir une mitsva, nous ressentirions la même extase et la même joie que des fiancés lorsqu'ils s'avancent vers le dais nuptial pour devenir mari et femme.

Lorsqu'un juif accomplit une mitsva, les lettres de son âme sont exaltées par une force de vie accélérée.
Les lettres de la Torah des mondes supérieurs de l'existence fusionnent avec les lettres de l'âme individuelle. Ce "mariage" entre les mondes supérieurs et inférieurs suscite une union de splendeur et de joie. Notre volonté et la volonté divine ne font qu'un.
Nous-mêmes et le monde sommes remplis d'une force, d'une sagesse, d'une sainteté, d'une vaillance, d'une harmonie et d'une joie célestes.
La même plénitude qui présida au don de la Torah revient désormais vers nos âmes.
C'est dans la rencontre de l'homme et de la mitsva que se réalise le projet de la vie. L'homme est en accord avec la volonté divine. L'âme adhère à Hachem.
Les mondes se rejoignent et cette union conduit au renouveau de la création tout entière.

Du fait de la connexion de l'âme à l'ensemble du monde, la moindre mitsva, apparemment mineure est, en fait, une action cosmique qui remplit le monde d'une bénédiction indescriptible.
La réalisation d'une mitsva remplit le monde de Torah, de bonté intérieure et de vérité.
Nous tenons entre nos mains le sort de l'existence. Nos bonnes actions infusent du mérite au monde (Rambam - Hilkhot Téchouva 3,1).
[ "Quiconque accomplit l'une des mitsvot apporte du mérite au monde" (guémara Kidouchin 40b) ]
En observant les mitsvot de la Torah, non seulement nous élevons le niveau de notre propre vie, mais nous améliorons le monde tout entier.
De plus, au tribunal céleste, le jugement d'Hachem en est adouci.

En effet, Hachem a mis entre nos mains la clé de l'existence. La bénédiction divine et la vie sont dispensées dans le monde en fonction de ce que nous faisons (Néfech ha'Haïm 1,3).
En un sens, lorsque nous accomplissons une mitsva, nous donnons de la force à Hachem Lui-même, comme nous disons dans nos prières du matin : "Donnez de la force à Hachem" (ténou oz l'Elokim - Téhilim 68,3).
Israël est, au sens figuré, la source de la puissance divine. Ce sont nos actions qui permettent à la bonté d'Hachem de se manifester dans le monde.
Du fait de l'unité de la création tout entière, les mitsvot que nous accomplissons sur terre ouvrent les valves de la bénédiction céleste dans les mondes supérieurs.
En accomplissant la volonté divine, nous amenons au mariage du ciel et de la terre.

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-> ceci est issu du dvar Torah : https://todahm.com/2025/10/08/la-grandeur-des-lettres-de-lalphabet-hebraique

Des cadeaux à D.

+ Des cadeaux à D. :

-> Lorsqu'un juif sert Hachem, il ne s'agit pas d'un cadeau pour Lui, mais de l'accomplissement d'une obligation.
Mais lorsqu'une personne élève des étincelles [de sainteté], il s'agit d'une sorte de don de cette personne à D.

Telle est la signification profonde du dicton de nos Sages : "Lorsqu'une personne est jugée après sa mort, on lui demande : "As-tu fait honnêtement ("bé'émouna") tes affaires?" (nassata vénatata béémouna - guémara Shabbath 31a).
Lorsqu'un juif fait des affaires avec un non-juif et que le juif tire profit de ces affaires, il est en mesure d'élargir son service divin. Les étincelles incrustées parmi les nations sont ainsi rehaussées.
L'expression hébraïque pour "as-tu fais tes affaires" (nassata vénatata) signifie littéralement : "Avez-vous élevé et donné?"
Ainsi, le premier verbe de l'expression "faire des affaires" [nassata, qui signifie "as-tu élevé ?" fait allusion à l'élévation des étincelles [de sainteté].
Dans ce contexte, les autres mots (vénatata béémouna) peuvent être compris comme signifiant : "Avez-vous donné honnêtement (fidèlement à la volonté de D.)?" En effet, comme nous l'avons expliqué auparavant, en élevant les étincelles, le peuple juif offre un cadeau à D.

Grâce à ce processus, l'élévation des étincelles trouvées parmi les non-juifs par le peuple juif, des convertis parmi les nations rejoignent le peuple juif.

[ élever les étincelles de la Divinité enfouies dans le monde non juif implique à la fois d'utiliser les ressources du monde non juif à des fins saintes et d'inspirer les non-juifs qui sont destinés à se convertir à se convertir effectivement au judaïsme. Ces 2 façons d'élever les étincelles sont des "dons" que nous offrons à Hachem. ]

[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Kora'h 18,7 ]

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=> Comment offrir un cadeau à Hachem alors que nous sommes obligés de Le servir en toute situation?
En transformant nos activités quotidiennes banales en actes visant à élever les étincelles divines au sein de la réalité matérielle.

[ ainsi même dans nos occupations banales, nous pouvons faire plaisir à Hachem en Lui offrant (élevant) de nouvelles étincelles de sainteté. ]

Lorsque le peuple juif accomplit la volonté de D., l'Attribut de Royauté (mal'hout) de D. est élevé.

Ce concept est évoqué dans le verset : "Kalev apaisa le peuple contre Moché, en disant : '"Monter, nous monterons" (Chéla'h Lé'ha 13,30). La Torah emploie ici une double forme du verbe "monter" (alo naalé) comme pour dire : "monter" (alo), il y aura des élévations de Sa royauté [mal'hout], "nous monterons" (naalé), chaque fois que nous sommes nous-mêmes élevés en accomplissant la volonté de D.

[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Chéla'h Lé'ha 13,33 ]

"Ce n'est pas parce que vous êtes plus nombreux que tous les peuples que Hachem vous a désirés et vous a choisis, car vous êtes le moins nombreux de tous les peuples. C'est plutôt par amour de Hachem envers vous et parce qu'Il respecte le serment qu'll a prêté à vos ancêtres que Hachem vous a sortis avec une main forte et t'a délivré de la maison d'esclavage, de la main de Pharaon, roi d'Égypte." (Vaét'hanan 7,7-8)

-> Le Ramban commente ainsi ces versets :
"Car le choix, dans tous les domaines, est la sélection d'un élément parmi les autres. Et Hachem a dévoilé la raison pour laquelle Il vous a choisis : c'est par amour envers vous. Car Il vous a jugés dignes de recevoir Son amour, et d'être choisis, plus que tous les peuples.
Et celui qui est élu doit être capable de supporter tout ce qui provient de la personne qui l'aime. Et le peuple d'Israël possède cette capacité plus que tout autre peuple."

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-> Dans le passage exposant les Dix Commandements figure le verset suivant (Yitro 20,6) : "Et Qui fait preuve de bonté pour les milliers de générations, pour ceux qui M'aiment et qui observent Mes Commandements".

Le Ramban explique ce verset de la façon suivante : "Lorsque Hachem, affirme Qu'll fait preuve de bonté pour ceux qui L'aiment, Il fait référence aux juifs qui sont prêts, à tout instant, à se livrer à la mort pour sanctifier Son Nom. Car seuls ceux qui reconnaissent la grandeur de Son Nom et refusent à tout prix de servir les dieux étrangers, et même au sacrifice de leur vie, sont considérés comme aimant véritablement Hachem."

=> Hachem a choisi de faire du peuple d'Israël Son peuple de prédilection, parce qu'll l'aime. Et cet amour provient du fait qu'll apprécie particulièrement le fait que les juifs soient prêts à sacrifier leur vie pour Lui. Cette capacité d'autosacrifice pour l'honneur de l'Hachem, qui est inhérente au peuple d'Israël, est l'expression par excellence du grand amour qui brûle en lui pour Hachem.

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-> Le Messé'h 'Hokhma dit : "Lorsqu'Its'hak fut prêt à sacrifier sa vie pour sanctifier le Nom du Créateur, cela a fixé dans la nation juive la force de toujours vouloir se rattacher à Sa volonté du plus profond du cœur et de sacrifier sa vie, s'il le faut, pour sanctifier Son Nom."

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-> Le rav Barou'h Rozenblum enseigne : afin d'obtenir un bon jugement, nous avons besoin d'un miracle. Et le moyen de bénéficier d'un miracle est de sacrifier sa vie pour sanctifier le Nom de Hachem.
Lorsque l'homme est prêt à livrer sa vie entre les mains du Créateur, il fait taire l'Accusateur. Et lorsque la force de celui-ci est annulée, alors la voie est toute tracée devant l'homme, pour qu'il ressorte blanc comme neige comme par exemple au jugement de Roch Hachana.

"Parce que les repentants (baal téchouva) sont limités par leur nature, D. leur vient en aide et Il implante en eux un esprit de pureté qui leur permet d'atteindre l'amour de D."
[Rabbénou Yona - Chaaré Téchouva - chaar 1,1]

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Un homme qui prend sur lui de se repentir bénéficie d'une aide divine qui transcende les lois de la nature.
C'est à nous de faire le premier pas de retour vers Hachem, et on sera aidé pour davantage L'aimer.