Pâtisserie spirituelle depuis 5771 - b'h
 

"Vous pensez peut-être qu'hier, vous avez passé une mauvaise journée, et qu’aujourd’hui, vous avez passé une bonne journée. Mais ce n’est pas vrai!
Je vous le dis, il n’y a pas de bons moments ni de mauvais moments ; il n’y a que des moments heureux quand un juif choisit d’être dans la joie, et des moments tristes quand nous ne voyons pas que tout arrive pour une raison.
Tout ce que nous vivons dans nos vies relève de la même volonté d'Hachem ; tout dépend simplement de la façon dont nous l’accueillons."
[Baal Chem Tov]

"Le machia'h racontera à tout Israël chaque détail de tout ce qui s’est passé, chaque jour de l’histoire, à chaque juif individuellement."
[rabbi Na'hman de Breslev - Sipouré Maasiyot - suit au récit n°11]
(machia'h yaguid lésYisraël kol ma chéavar al Israël bé'hol yom véyom, al kol é'had véé'had miYisraël béprat)

L’essence d’une bénédition réside dans la connaissance de Celui à qui la bénédiction est adressée (lémi mévaré'him), et les bénédictions ont été instituées à cette fin ... Cela explique pourquoi toutes les bénédictions commencent par la forme directe de la 2e personne : "Ata" (Toi).
Dès le début de la bénédiction, Hachem est présent, devant les yeux de la personne, comme s’Il se tenait devant elle.
[rav Tsadok haCohen de Lublin - Tsidkat haTsadik 2]

<--->

-> Le rav Michel Yéhouda Lefkowitz était connu pour être extrêmement minutieux dans sa prière, prononçant lentement chaque mot de la prière tout en se concentrant sur les paroles du sidour, le doigt posé à l'endroit où il lisait.
Un jeune homme demanda un jour au rav Lefkowitz de lui donner des conseils pour améliorer sa kavana pendant la prière et la bénédiction après le repas.
Il lui répondit simplement : "Écoute simplement ce que tes lèvres prononcent ... Dans chaque bénédiction, nous disons : "Ata" (Toi). Nous nous adressons à quelqu’un. Qui est cette personne?"

Il n'y a pas de joie en dehors de la Torah, comme il est dit : "Les commandements d'Hachem sont droits, ils réjouissent le cœur" (Téhilim 19,9).
[én sim'ha ella Torah, shénéémar pikoudé Hachem mésam'hé lev - Ménorat haMaor - Gadol haShalom 2 ]

<--->

-> "La Torah élargit le cœur d’une personne".
[Ohr ha'Haïm haKadoch - Vaéra 6,9]

-> La puissance de la Torah a le pouvoir de nous ouvrir l’esprit, de nous donner la force de nous élever, d’être davantage nous-mêmes.
[rav Yéhouda Mischel]

Puisque tous les juifs sont interconnectés, un juif qui accomplit une mitsva à un bout du monde peut élever et soutenir un juif dans une autre partie du monde qui est incapable d’accomplir cette même mitsva.
[rabbi de Loubavitch]

<--->

[chacune de mes actions peut impacter un juif vivant actuellement dans le monde, mais également ceux morts et ceux à naître. ]

<------->

+ Chacune de nos actions impacte tous les juifs :

-> Le midrach (Vayikra raba 4,6) explique que le peuple juif est comparé à un troupeau de brebis égarées
(Yirmiyahou 50,17), car tout comme lorsqu’une brebis est frappée à la tête ou à l’un de ses membres, tous ses membres ressentent la douleur, de même, lorsqu’un juif faute, tout le peuple juif ressent la douleur.
Rabbi Shimon bear Yo'haï compare l’effet qu’un fauteur a sur la nation juive à celui d’une personne assise dans un bateau qui commence à percer un trou dans le plancher du bateau sous ses pieds.
"Que fais-tu au bateau?" demandent les autres passagers. Il répond : "En quoi cela vous concerne-t-il ? Ne suis-je pas en train de percer sous mes pieds?"
Ils s’écrient : "L’eau monte par ce trou et inonde tout le bateau!"

Le midrach nous enseigne que la nation juive tout entière est considérée littéralement comme un seul corps. Lorsqu’un juif faute, il attire le mal sur tout le peuple, et il ne peut pas prétendre, face à quelqu’un qui cherche à l’empêcher de fauter, que cela ne regarde pas cette personne.
Nous sommes tous dans le même bateau, et nous sommes tous affectés par les transgressions des uns et des autres.
Du côté positif, lorsque nous sommes unis comme un seul corps, nous méritons l’affection particulière de Hachem, et c’est notre tâche, à chaque génération, de parvenir à cette unité.

-> Un soldat juif venu en Russie avec l’armée de Napoléon se rendit à la yéchiva de Volozhin, où il dit à rav 'Haïm de Volozhin : "Au lieu de vous pencher [sur l'étude] sur les paroles du Rambam, vous auriez pu œuvrer pour empêcher les juifs de Paris de s’assimiler".
Rabbi 'Haïm répondit : "En nous penchant ici sur les paroles du Rambam, nous empêchons les juifs de Paris de s’assimiler."
Il exprimait ainsi que les membres du peuple juif sont tous garants les uns des autres, et forment un seul corps.

-> Dans le même esprit, le rav Israël Salanter observe que lorsqu’un juif pieux d'Osieck (toute petite ville de Pologne) redouble d’efforts pour étudier la Torah, il incite un juif non pratiquant de Varsovie à fermer son commerce une heure avant le Shabbat, et un étudiant juif de Paris à manger dans un restaurant casher.
De même, le 'Hazon Ich (dans ses lettres vol.3,82) écrit qu’un véritable étudiant en Torah suscite des sentiments de repentance chez tous ceux qui l’entourent.

[rav Moché Sternbuch - Haggada shel Pessa'h]

Une personne qui fait un acte de charité (tsédaka) apporte la paix entre Hachem et le pauvre, est récompensée à la mesure de ses actes par la paix dans sa propre maison et est bénie par l'abondance.
[rav 'Haïm Palagi - Moed léKol 'Haï - p.4]

<--->

-> On peut trouver une racine à cela dans le midrach (rabba Béhar 34,16) :
Rav Yéhouda bar Simon dit : "Un homme pauvre s'assoit et se plaint à Hachem : "En quoi suis-je différent de Untel? Il dort dans son lit et moi je dors ici ... il dort dans sa maison et moi je dors ici."
Le pauvre en veut à D. que les autres dorment confortablement et qu'il n'ait nulle part où dormir.
"Tu t'es avancé et tu lui as donné. Tant que tu vivras, je te considérerai comme si tu avais fait la paix entre lui et Moi."

-> "La conséquence de la charité sera la paix" (véaya maassé atsédaka shalom - Yéchayahou 32,77).

"Et maintenant, voici que les cris des Bné Israël sont parvenus jusqu'à Moi, et j'ai vu l'oppression dont les égyptiens les accablent" (Chémot 3,9).

-> Le peuple juif était conscient que la Présence divine l'avait accompagné dans l'exil et qu'Elle aussi souffrait.
Il était si profondément préoccupé par la douleur endurée par la Présence divine qu'il en oubliait de prier pour ses propres souffrances. Hachem vit cela, eut pitié de Son peuple et le sauva.
[rav David Abou'hatséra - Récha véSéfa - Chémot ]

Soyez toujours joyeux. Pensez et croyez avec une foi parfaite que la Chékhina est à vos côtés et veille sur vous.
Vous regardez le Créateur, et le Créateur vous regarde.
Le Créateur peut faire tout ce qu'Il désire. S'Il le veut, Il peut détruire tous les mondes en un seul instant et les créer en un seul instant. En Lui sont enracinées toutes les bonnes choses et tous les jugements du monde, car Son effusion et Sa vitalité sont en toutes choses.
Ainsi, "Je ne fais confiance qu'à Lui, et je ne crains que Lui".
[Baal Chem Tov - Tsavaat haRivach - n°137]

<--->

-> "Gardez à l'esprit que le Créateur vous regarde aussi comme le fait une autre personne. Cela doit être constamment présent dans votre esprit, avec une pensée pure, claire et lucide."
[Likoutim Yékarim - sect.209 ; Kéter Shem Tov - sect.232]

-> [La capacité] de toujours voir le Créateur avec l'œil de l'esprit, même lorsque l'on regarde une autre personne, est un niveau élevé [de réalisation].
Gardez à l'esprit que lorsque vous êtes continuellement dans un état de pensée pure et claire, alors le Créateur vous regarde aussi comme le fait une autre personne.
[Baal Chem Tov - Tsavaat haRivach - n°134]

<--->

[Un juif n'est jamais seul, abandonné à lui-même. Au contraire, tout juif est un enfant unique d'Hachem, qui Lui est extrêmement précieux, en témoigne le fait qu'Hachem regarde et porte attention constamment à chaque juif. ]

Quiconque porte des accusations contre le peuple juif, c'est comme s'il portait des accusations contre Hachem.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Vayigach 45,1]

Amour et crainte d’Hachem

Ceux qui servent Hachem par crainte et par amour possèdent certainement toutes les bonnes qualités.
De telles personnes méritent que même les anges du char divin les protègent.
[Le nom de ces anges sont : ] Ouriel, Rafael, Gavriel, Michael et Nouriel.

Chacun de ces anges est appelé "charé" (responsables - שרי) car chacun a sous ses ordres un certain nombre [d'anges] chefs et d'officiers.
Ces anges protègent et gardent tous ceux qui craignent D. et servent Hachem avec amour.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Yitro 18,21 ]