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La joie principale qu'une personne éprouve provient de l'élévation des étincelles Divines par son service Divin.
[rabbi Lévi Its'hak de Berditchev - Kédouchat Lévi - Métsora 14,34 ]

[ même la chose la plus éloignée de la sainteté doit avoir une étincelle de Divinité en elle afin de lui permettre d'exister. Ces étincelles ont une source élevée, mais elles sont "tombées" et doivent être récupérées, affinées et élevées jusqu'à leur source de sainteté, un processus connu sous le nom de "beirour hanitsotsot" (l'affinage des étincelles). ]

La guerre de Gog et Magog qui s’abattra sur Israël n’impliquera pas toutes les nations, mais plus précisément Édom (l'Ouest) et Ichmaël.
[Abarbanel - sur Yoël 4,1 ]

Grâce à la joie, vous pouvez donner la vie à une autre personne ... Une personne peut traverser de terribles souffrances et être incapable d’exprimer ce qu’elle a dans le cœur ... Si vous vous approchez d’une telle personne avec un visage radieux, vous pouvez littéralement lui donner la vie.
[rabbi Na'hman de Breslev - Si'hot HaRan 43 ]

Le peuple demanda à Moché : "Que nous réserve Hachem dans le monde à Venir?"
Moché répondit : "Je ne le sais pas, mais ce que je peux vous dire (à vous les juifs), c’est que vous avez de la chance pour ce qui vous attend."
[Sifri - Dévarim 356 ]

À la fin des temps, l’humanité retrouvera son état originel, vivant dans des conditions semblables à celles du Gan Eden.
[Ramban - Nitsavim 30,6 ]

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-> Dans le monde à Venir, il n’y a ni corps ni forme physique, seulement des âmes.
[Rambam - Hilkot Téchouva 8,2 ]

Les fautes nourrissent les forces du mal

Les forces de l’impureté (forces du mal), de par leur essence même, ont faim, soif et sont desséchées, car elles ne possèdent aucune énergie vitale qui leur soit propre. Elles prospèrent plutôt en incitant les gens à fauter, en leur enlevant leurs étincelles de sainteté et en s’en nourrissant.
Plus elles poussent les gens à fauter, plus elles gagnent en vie. Ce sont ces fautes qui donnent de la force aux forces de l’impureté ; c’est pourquoi elles aspirent constamment, avec soif et faim, à pousser les gens à fauter afin de pouvoir se nourrir de leur sang innocent ...

Lorsque Hachem voit que cette personne s’est repentie et a exprimé un véritable regret dans son cœur et son âme, Hachem accepte sa prière et l’aide à détruire ces démons ... mais aussi à extraire des étincelles supplémentaires de sainteté de ces forces d’impureté.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - 'Houkat 21,1-3]

L’éducation

+ L'éducation (par le rav Kook) :

-> Une question revient sans cesse concernant l’éducation des enfants : formons-nous simplement un enfant pour qu’il devienne un adulte? Ou bien la période de l’enfance a-t-elle une valeur intrinsèque?

Si l’on considère que la vie tourne autour de la carrière et du travail, alors l’enfance n’a aucune valeur intrinsèque. Selon cette conception de la vie, un enfant n’est qu’un morceau d’argile attendant d’être modelé pour devenir un travailleur solide et efficace.
Or, une telle approche de l’éducation n’est pas valable dès lors que l’on considère que la vie idéale est celle qui incarne la pureté, l’éthique, la bienveillance et l’innocence. Dans cette perspective, l’enfance n’est pas simplement une période où l’on prépare une personne à l’âge adulte. Il s’agit plutôt d’une étape de la vie qui possède sa propre valeur intrinsèque.
En effet, l’enfance d’une personne devient souvent le symbole de la plus haute qualité de vie, que l’on passe toute sa vie d’adulte à tenter de retrouver. C’est là le sens profond de l’affirmation "le monde repose sur le souffle des enfants" (Shabbat 119b).

Certes, même si l’enfance est bonne, pure et sainte, elle a elle aussi ses points faibles. Elle ne permet pas d’affronter bon nombre des épreuves de la vie. C’est donc là notre responsabilité : protéger l’innocence et la pureté de l’enfance, et faciliter une transition en douceur de tout son éclat et de toute son innocence vers l’âge adulte.
Ce processus doit s’effectuer de telle sorte que la personnalité de l’éducateur n’apporte que la force physique et spirituelle ainsi que la discipline qui manquent à l’enfant.
La personnalité de l’éducateur ne doit en aucun cas détruire les précieuses caractéristiques de l’enfance.
Tel est l’objectif de l’éducation juive : "à cent ans comme un jeune de vingt ans, et à vingt ans comme un enfant de sept ans" (midrach Béréchit raba 58,1), "comme un enfant innocent d’un an" (Yoma 22b).
Telle est la vision idéale et la responsabilité des éducateurs de notre peuple. (MR, p. 230)
[rav Avraham Kook - Maamaré haRéiya - p.230]

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+ Préserver la pureté des enfants :

-> Le désir et la compréhension des enfants sont purs. Les germes naturels de leur savoir sont très sains.
L’éducation doit s’attacher davantage à protéger ce germe sain de l’enfant qu’à contribuer à son développement. Ce n’est que lorsque l’objectif principal de l’éducation sera axé sur la préservation de la pureté de l’enfant ... que tout développement ultérieur sera bénéfique.
Les pensées de foi, la conscience éclairante de la grandeur divine, la relation à Hachem, la certitude d'Hachem, la profondeur de la pureté et de l’honnêteté : telles sont toutes les qualités d’un enfant ...
La parole du D. vivant, le fondement de la culture, la clé de nos âmes et une société prospère dépendent tous des enfants.

Tel est le secret que le peuple juif a découvert en exil, et c’est grâce à cela que la Torah s’est épanouie en exil : l’importance de l’éducation des enfants a été placée au rang de priorité absolue. À mesure que le nationalisme juif se renforce, il devra revenir à ce fondement de la vie dans toute sa sainteté et sa force.
[rav Avraham Kook - Shmoné Kévatsim 2:258 ]

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+ Protéger l’enfant intérieur :

-> Les sens fondamentaux des enfants se développent bien avant qu’ils n’acquièrent la capacité de comprendre le monde de manière intellectuelle. Cela leur permet de découvrir le monde sans subir les influences négatives de personnes à l’esprit étroit.
Il est essentiel qu’un enfant découvre d’abord le monde sous sa forme originelle, sans aucune explication : il doit d’abord faire l’expérience, puis seulement ensuite comprendre.
Les enfants doivent découvrir le monde qui les entoure sans le comprendre, afin de disposer d’une base pure à partir de laquelle ils pourront commencer à faire fonctionner leur esprit.
Au début, ils ne doivent recevoir ni explications ni raisonnement intellectuel. Ils doivent faire face au monde tel qu’il est : l’œuvre des mains du Créateur, dotée de Son immense pouvoir de compréhension infinie. Tout cela devrait être vécu dans le cœur d’une personne dès l’instant même où elle entre dans la lumière de la vie.
Et ce n’est qu’une fois cette graine saine semée que la graine de la vie spirituelle pourra perdurer.

Tout désir naturel qu’une personne éprouve pour un rêve idéaliste est en réalité un retour vers son enfant intérieur. Au cœur de ce désir réside un attachement à un idéal dépourvu de toute justification abstraite.
Il y a une impulsion qui provient d’un lieu totalement inconscient. Et c’est précisément cet enfant intérieur que nous devons protéger de toutes les influences négatives.
Les éveils innocents de l’âme qui proviennent de la partie la plus pure et la plus naturelle de l’esprit doivent être respectés. Mais en même temps, nous devons veiller à neutraliser toute influence étrangère et déformée.
"Que le prophète qui a un rêve raconte son rêve ; et que celui qui a Ma parole prononce Ma parole fidèlement. Qu’est-ce que l’ivraie comparée au blé ? Ce sont là les paroles de D." (Yirmiyahou 23,28).
[rav Avraham Kook - Shmoné Kévatsim 2:359 ]

Moments difficiles = témoignages que Hachem nous aime!

+ Nos moments difficiles = témoignages que Hachem nous aime!

- Le rabbi Mendel de Kotsk a demandé à un de ses 'hassid, qui se plaignait que chaque fois qu'il se sentait se rapprocher de Hachem, une épreuve survenait et l'en détournait : "Comment as-tu appris à ton fils à marcher?

- Le 'hassid de répondre : "Je me suis mis un peu devant lui et j'ai ouvert les bras. Quand il s'approchait de moi, je reculais d'un pas."
- Le rabbi de Kotsk de lui dire : "Tu vois bien que quand ton fils voulait se rapprocher, tu t'éloignais. C'était par amour pour lui, pour qu'il puisse apprendre à marcher.
De même, Hachem s'éloigne parfois de nous quand nous nous rapprochons, et c'est aussi une marque d'amour, pour que nous continuions d'avancer."

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-> C'est quand son père le laisse se débrouiller qu'un enfant apprend à marcher.
L'instant où son père lâche sa main est porteur d'un amour bien plus grand que lorsqu'il la tient et l'accompagne.
[rav Akiva Tatz]

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-> Le rav Eliyahou Dessler (Mikhtav méEliyahou vol.3) explique que les instants où les difficultés submergent une personne, où Hachem paraît s'éloigner, n'ont d'autre but que d'obliger la personne à exercer son libre arbitre.
Quand, alors qu'elle se trouve en situation difficile, une personne effectue les bons choix, elle accède à des niveaux spirituels supérieurs, réalise pleinement son potentiel spirituel et se rapproche ainsi de Hachem.

[=> on voit bien que si D. s'éloigne de nous, c'est pour qu'au final nous puissions nous retrouver davantage proches de Lui.
Les épreuves sont un passage temporaire indispensable pour pouvoir resserrer éternellement nos liens d'union avec papa Hachem. Ainsi, lorsque D. nous en envoie, ce n'est pas un signe de rejet, mais au contraire c'est un signe d'amour : Il désire que nous soyons encore plus en proximité avec Lui!]

+ "Si nous retrouvions une confiance sans faille en D., Il nous protégerait Lui-même et nous sauverait des mains de tous nos ennemis"

[Rabbénou Yéhouda (fils du Roch) - responsa Zikhrone Yéhouda 91]

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-> "Il incombe à tout juif de nourrir une foi parfaite et d'investir toute sa confiance en Hachem. Une telle foi a le pouvoir de modifier le cours de la nature et d'apporter la délivrance."
[rav 'Haïm Pin'has Scheinberg]

"Si l'on implore Hachem pour le succès dans l'étude de la Torah, ou tout ce qui est en rapport avec les besoins du Ciel, et que l'on épanche son [âme dans la prière], Hachem entend cette prière, même si la personne ne compte pas de bonnes actions à son actif, et même si elle est entachée de mauvaises actions."

[Séfer 'Hassidim - simanim 130-131]

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-> "Après la destruction du Temple, les portes de la prière se sont fermées ; tandis que les portes des pleurs n’ont jamais été closes" [guémara Béra’hot 32b].
[Cependant,] il est certain qu'une prière qui vise la spiritualité sera toujours exaucée."
[rav Israël Salanter - rapporté par le rav Eliyahou Dessler - Mikhtav méEliyahou vol.4]

-> Le Maharal (Nétivot Olam vol.1 - Nétiv haAvoda) écrit à ce sujet :
"Il est louable qu'une personne demande que Hachem subvienne à ses besoins afin qu'elle puisse Le servir et étudier la Torah. Ainsi, ses prières seront certainement acceptables par Hachem."

[=> lorsque nous désirons des moyens matériels dans un but de renforcer l'honneur du Ciel dans le monde, dans un objectif de mieux évoluer spirituellement, ... cela permet de garantir l'élévation et l’acceptabilité de nos prières.]