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La puissance de la parole

-> Tout ce que nous disons a un pouvoir infini et a un grand effet dans les mondes supérieurs, que ce soit pour le bien ou pour le mal.
Si une personne méprise le pouvoir de la parole et dit qu’elle n’a aucune substance, c’est parce que le pouvoir de la parole, n’étant pas de nature physique, n’est en effet pas facile à apprécier. En conséquence, une personne, en raison de sa propre nature physique, ne ressent et n’apprécie que les autres choses qui sont physiques.

Cependant, Hachem nous a donné un signe évident qui nous permet de comprendre que la parole est puissante et essentielle. Il a placé une âme (une partie du Divin) en chacun de nous. Bien qu’elle soit entièrement spirituelle et immatérielle, nous comprenons qu’elle revêt une importance capitale.
Nos corps, en revanche, sont entièrement physiques (matériels), mais ils n’ont que très peu d’importance [sans l’âme, le corps ne peut rien faire].
Par comparaison, nous pouvons comprendre que notre pouvoir de parole, bien qu’intangible, revêt une importance capitale, tout comme l’âme.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Bé'houkotaï 27,2]

Tant que le corps court après les désirs de ce monde, l’âme s’éteint et ne brille pas.
Si une personne ouvrait les yeux et orientait son cœur vers le service d'Hachem, l’âme brillerait et son influence et son effet sur le corps seraient manifestes.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Bé'houkotaï 26,10-13 ]

L’impact des mitsvot sur la Chékhina

-> Selon le Zohar (vol.I, 174b), le but principal de la Torah et des mitsvot est de rectifier la Chékhina (présence Divine dans ce monde).
Par nos actions, nous la faisons s’élever ou, à D. ne plaise, nous la faisons tomber.
Les principales mitsvot et étude de Torah qui élèvent la Chékhina sont celles qui sont accomplies avec des motivations pures, sans aucune arrière-pensée.
Lorsque nous faisons en sorte que la Chékhina s’élève et que sa bénédiction s’accroisse, elle, à son tour, déversera une bénédiction infinie sur le peuple juif.
Lorsque la Chékhina est dans son état de perfection, comme à Shabbat, elle est appelée : un "verger de pommiers sacré" ('hakal tapou'hin kadichin - חקל תפוחין קדישין - Zohar, vol.I, 249b) ; les premières lettres de chaque mot, réarrangées, forment un acronyme du mot חקת ('houkot - statuts).
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Bé'houkotaï 26,3-9]

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-> C’est par l’étude de la Torah et par les bonnes actions (mitsvot) qu'elle accomplit, ainsi que par son niveau de sainteté et de pureté, qu’une personne mérite d’acquérir un néfech, un roua'h et une néchama (les trois niveaux de l’âme, par ordre croissant) provenant d’un lieu élevé (Introduction au Zohar 2b).

Une personne qui mérite cela est illuminée par la Chékhina en permanence, comme l’a dit le roi Shlomo : "Que tes vêtements soient toujours blancs, et que l’huile ne manque jamais sur ta tête" (Kohélet 9,8).
Les "vêtements" font référence au néfech, au roua'h et à la néchama.
Le verset implique que lorsque tes vêtements sont blancs en tout temps, c’est-à-dire que tu gardes correctement ton néfech, ton roua'h et ta néchama, alors "que l’huile ne manque jamais sur ta tête" ; "l'huile" fait référence à la Chékhina, qui restera au-dessus de toi et t’illuminera.

Une personne qui mérite cela doit veiller correctement sur elle-même et sur son niveau de sainteté, car le yétser ara devient jalouse et complote pour la persuader de fauter. Par conséquent, cette personne doit redoubler de prudence pour protéger ce qu'Hachem lui a donné.
Sinon, si elle se laisse persuader par le yétser ara, la Chékhina ainsi que ses compagnons, la néchama et le roua'h, la quitteront immédiatement.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Emor 21,10-12]

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-> C’est par l’étude de la Torah et l’accomplissement des mitsvot qu’une personne peut mériter que l’âme (divine) réside en elle en permanence et lui apporte la lumière.
Lorsqu’une personne faute, l’âme la quitte et elle perd cette lumière.
Outre ces deux extrêmes, il existe des niveaux intermédiaires où l’âme brille en elle de temps à autre.
[Binat ha'Hotam]

Les relations interdites causent d’énormes dégâts dans les mondes supérieurs. C’est pourquoi on les appelle ערוה (erva - nudité), mot qui peut être réarrangé pour former רע וה (rav vav-hé), ce qui signifie qu’elles sont "mauvaises" (רע) pour les lettres וה (du Nom d'Hachem), car elles séparent ces lettres du Nom de Hachem (יהוה) en plaçant רע (le mal) entre elles, à D. ne plaise.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - A'haré Mot 18,5-7]

Si une personne accomplit une mitsva, prie ou étudie la Torah et ressent la joie d'Hachem d’avoir accompli Sa volonté, alors, en plus de la récompense pour ses actes, elle reçoit une récompense supplémentaire pour avoir éprouvé cette joie.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Bé'houkotaï 26,3-9]

Nous pensons que nous devons travailler très dur dans la avodat Hachem pour remplir nos obligations. Nous avons l’impression de devoir faire plus que ce dont nous sommes capables afin de plaire à Hachem. À cause de cela, nous nous refusons de mener une vie de délivrance personnelle, une vie de joie, de paix, de clarté d’esprit, ...

Le tikoun pour y remédier consiste à renforcer notre émouna en nous-mêmes. Nous devons croire que chaque petite chose que nous faisons dans la avodat d'Hachem illumine tous les mondes supérieurs et inférieurs et procure au Créateur une joie incroyable.
Chaque bénédiction et chaque mot de la Torah sont très précieux aux yeux de Hachem. Hachem n’attend pas de nous que nous soyons parfaits.
[rav David Kivak - rapportant Rabbi Na'hman de Breslev - Likouté Mohoran II,86 ]

Le Kadich

+ Le Kadich :

-> Le Arizal (chaar haKavanot 15b) explique que le but principal du Kadich est d’élever chaque monde vers le monde qui est au-dessus de lui.
[les différentes sections de nos prières correspondent aux quatre mondes, par ordre ascendant : les offrandes correspondent à la assiya, les Péssouké déZimra à la yétsira, le Shéma et ses bénédictions à la beriya, et la Amida à l'atsilout.
Le Kadich est récité entre une section et une autre afin d’élever chaque monde vers celui qui le surpasse ; la séfira de kéter (la séfira la plus élevée) du monde inférieur s’élève alors vers la séfira de malkhout (la séfira la plus basse) du monde qui lui est au-dessus. (d'après le Binat ha'Hotam) ]

Selon le Arizal (Eitz 'Haïm - chaar 22, chap.1), lorsqu’il y a une restriction (rétraction) de la Chékhina, la Présence d'Hachem dans le monde (katnout - קטנות), les forces de l’impureté s’en emparent.
En de tels moments, même le Nom d'Hachem (Elokim - אלהים) perd les lettres יה et les lettres restantes sont : אלם, qui représentent un jugement (rigueur) pur, sans aucune douceur.
[nous allons voir que par le kadich, le yéhé chémé raba (que sont Nom soit beaucoup grandit), nous allons sortir la Chékhina de son état de restriction en grandissant son Nom, retirant de la place pour les forces du mal, et au contraire permettant à la miséricorde de grandir davantage dans le monde.]

A ce sujet, le roi David dit : "Je suis devenu muet (néélamti - נ-אלם-תי) dans le silence (doumiya) ; je me suis tu même face au bien, bien que ma douleur fût intense" (Téhilim 39,3).
Le mot נֶאֱלַמְתִּי (je suis devenu muet) implique que le Nom d'Hachem אלהים, uniquement les lettres אלם subsistent (Moi, Hachem, Je suis devenu אלם - muet).
Le mot דוּמִיָּה (doumiya - dans le silence) peut se lire comme דום יה (dom Ya), c’est-à-dire que les lettres יה (du Nom d'Hachem) sont devenues muettes et ont été retirées de Son Nom.
Qu’est-ce qui a causé cela? Mes propres actions, car "je me suis tu même face au bien" et, par conséquent, "ma douleur était intense".

Cette rétraction (de la Présence d'Hachem) a lieu lorsque seules les séfirot de nétsa'h, hod et yessod sont présentes. Comme elles se situent à un niveau inférieur, les forces de l’impureté peuvent s’en emparer.
En récitant le Kadich, nous adoucissons cette rétraction de la Chékhina, nous la faisons s’étendre, et nous amenons ainsi le Nom d'Hachem à devenir complet. [nous remettons les lettres יה à leur place légitime].
C'est pourquoi le Kadich commence ainsi : "Que Son Grand Nom (chémé raba - שמיה רבא) soit élargi et sanctifié (raba mévara'h)", ce qui signifie que cette restriction (rétraction) du Divin doit au contraire être élargie.
Le mot שמיה (chémé - Son Nom) peut se lire שם יה (le Nom Divin יה), ce qui signifie que les lettres יה doivent être rétablies dans le Nom d'Hachem אלהים, qui était devenu אלם.
[rabbi Yaakov Abou'hatséra - Pitou'hé 'Hotam - Kédochim 19,23-25 ]

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-> [Moché] dit : "Car la main est sur le Trône de D. (עַל-כֵּס יָהּ – al késs ya) : Hachem entretient une guerre contre Amalek, de génération en génération" (Béchala’h 17,16)

Rachi commente : Moché désigne le Trône sous une forme abrégée : késs (כֵּס), et il emploie le Nom Divin de 2 lettres (ya - יָהּ) au lieu du Nom complet (יהוָה).
Cela nous enseigne que le Nom et le Trône de D. ne sont pas complets tant que subsiste Amalek.

Ainsi, nous avons le "Trône de D." qui est incomplet : כֵּס יָהּ, et
- pour avoir le mot "kess" en entier, il manque un "aleph" pour parvenir à : kissé" (כסא) ;
- pour avoir le Nom d'Hachem complet, il manque le "vav" et le "hé" [יָהּ + וה soit : יהוָה].

-> Les Tossafot (Béra'hot 3a) cite l'explication du Ma'hzor Vitri suivante :
Dans le Kadich nous disons : "Yéhé Chémé (שמיה) Rabba".
Le terme שמיה (chémé) doit se lire comme שמ י-ה , c'est à dire "le Nom" (chém) י-ה (Ya).
Ainsi, nous demandons : "Que le Nom י-ה soit grandi (rabba)!" Nous prions pour que Hachem permette à Son Nom de redevenir grand et complet avec les 4 lettres réunies.
Nous prions pour l'éradication d'Amalek, pour que le machia'h se dévoile, et que le Nom Divin soit de nouveau entier et Son Honneur soit ainsi rétabli.

-> Le Kadich est une prière pour que le machia'h se dévoile, et que le Nom Divin soit de nouveau entier et Son Honneur soit ainsi rétabli.
[en ce sens, dans un intérêt plus personnel, cela peut être une consolation pour un endeuillé qui désire de tout coeur la venue du machia'h grâce au fait que le Nom Divin soit complet (chémé raba), car alors avec la résurrection des morts il reverra son proche disparu. ]

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-> Nos Sages (guémara Béra'hot 3a) écrivent :
"Rabbi Yossé enseigne : une fois que j'étais en chemin, je suis entré dans une des ruines de Jérusalem pour prier. Eliahou Hanavi est venu et m'a attendu à l'entrée de la ruine jusqu'à ce que j'achève ma prière ...
Eliyahou m'a dit : mon fils, quelle voix as-tu entendu quand tu étais dans cette ruine? Je lui répondu : J'ai entendu une Voix céleste qui gémissait comme une colombe et qui disait : malheur à Mes enfants! Car à cause de leur faute, J'ai détruit Ma Maison, brûlé Mon Temple et Je les ai exilés parmi les nations du monde.
Eliyahou m'a alors dit : par ta vie! Ce n'est pas seulement à ce moment précis que la Voix céleste dit cela, mais chaque jour, à trois reprises. Et elle ne déclare pas seulement cela : au moment où le peuple d'Israël entre dans les synagogues, dans les maisons d'étude et répond au kadich : yéhé chémé Raba, Hachem hoche la tête et dit : heureux le Roi dont on fait ainsi les louanges dans Sa Maison! Qu'a-t-il, le Père qui a exilé Ses fils, et malheur aux enfants qui ont été exilés de la Table de leur Père."

=> Nous apprenons des paroles d'Eliyahou Hanavi qu'à chaque fois que le peuple juif répond au kadich en disant : "yéhé chémé raba", Hachem souffre de l'exil de Ses enfants au point d'en venir à déclarer : "Qu'a-t-il, le Père qui a exilé Ses fils, et malheur aux enfants qui ont été exilés de la Table de leur Père!"

==> Pourquoi Hachem souffre-t-il de l'exil des Bné Israël, précisément lorsque nous répondons au kadich en disant : "yéhé chémé raba"?

-> Selon Tossafot (Béra'hot 3a), יְהֵא שְׁמֵהּ רַבָא (yéhé chémé raba [mévara'h - Puisse son grand nom [être béni]) doit se lire : שמ יה רבא = que le Nom (chém) יה soit grandi (raba), c'est-à-dire que nous prions pour que le Nom d'Hachem soit grand et entier.

-> Le Arizal (chaar hakavanot sur le kadich) explique que le Nom divin יה est contenu en allusion dans le terme שמיה (chémé) c'est-à-dire שמ יה (le Nom יה), ainsi que le Nom Divin יה grandisse (raba), et ceci se réalisera en l'unissant avec les 2 dernières lettres וה afin de parvenir au Nom, grand et entier, d'Hachem.
Tant que les 4 lettre du Tétragramme (יהוָה) sont séparées, le Nom d'Hachem ne peut être grand et entier.
C'est la raison pour laquelle les deux premiers termes du kadich "yitgadal véyitkadach" (יִתְגַדַל וְיִתְקַדַשׁ) contiennent précisément 11 lettres, correspondant à la valeur numérique des deux dernières lettres וה du Nom d'Hachem.
Ainsi, on aura la kavana d'unir les lettres du Nom Divin יהוָה, pour qu'il soit grand et entier.

-> De ce fait, lorsque nous récitons et répondons au kadich, qui est une prière pour la pleine Délivrance, lorsque le Nom divin sera entier, Hachem hoche la tête et déclare : "Heureux, le Roi dont on fait ainsi les louanges, dans Sa Maison! Qu'a-t-il, le Père qui a exilé Ses fils ? Et malheur aux enfants, qui ont été exilés de la Table de leur Père" (Béra'hot 3a).

En effet, les lettres du terme heureux (אשרי - achré) sont les initiales de : Amen Yéhé Chémé Raba (אָמֵן יְהֵא שְׁמֵהּ רַבָא).

En ce sens, Hachem exprime Sa souffrance à propos de l'exil car Son Nom reste incomplet. C'est la raison pour laquelle, il est écrit : "Qu'a-t-il, le Père qui a exilé Ses fils? Et malheur aux enfants, qui ont été exilés de la Table de leur Père!" (Béra'hot 3a).
Car le plus grand désir d'Hachem est d'exaucer et répondre pleinement à la prière de Ses enfants qui souhaitent rapprocher la Délivrance en faisant grandir et en complétant son Nom.

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-> Hachem se met en colère lorsque le kadich n'est pas prononcé car la finalité de la prière en présence de 10 personnes minimum (minyan) est d'y asocier Hachem qui constitue alors le 11e élément, et compléter ainsi les 2 dernières lettres וה du Nom divin.
[Shvilé Pin'has]

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-> Le Zohar (Vayélé'h 285b) développe l'éloge adressé à toute personne qui prononce amen correctement.
Car de la même façon que celui qui répond amen fait en sorte que les Portes des mondes supérieurs s'ouvrent pour déverser de l'abondance dans notre monde, ainsi, mesure pour mesure, il méritera qu'on lui ouvre les Portes du Gan Eden pour pouvoir y entrer.

-> Le Tikouné Zohar (19,40a) écrit que le Tribunal Céleste déchire et annule les décrets promulgués, pour une période de 70 ans, contre un individu, pour tout homme qui répond : "amen, yéhé chémè raba mévara'h".

La principale raison pour laquelle nous fautons est que nous ignorons que ce que nous faisons est interdit. Et même si nous sommes conscients qu’il s’agit d’une faute, nous ne réalisons pas le mal spirituel que cette faute va réellement entraîner.
Le rav Yonathan Eibshitz (Yaarot Dvach 2) écrit que si seulement nous connaissions des dégâts causés par nos fautes, nous verserions suffisamment de larmes pour former un torrent [d'eau].

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+ Fauter = une forme d'idolâtrie :

-> Notre histoire regorge de juifs qui ont préféré mourir plutôt que d'être contraints de servir des idoles.
Le mot hébreu pour "idolâtrie" est avoda zara, ce qui signifie "adorer une entité étrangère". Il n’est pas nécessaire de se prosterner physiquement devant une idole pour que cela soit considéré comme de l’idolâtrie.
Chaque fois que vous faites quelque chose qui va à l’encontre de la volonté d'Hachem, cela est considéré, à un degré moindre, comme une forme d’idolâtrie, car par vos actions, vous démontrez qu’il existe une entité ou une motivation en dehors d'Hachem qui vous guide.
[rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach 1,17 ]

Rendre visite au Temple

-> A l’époque du Temple, nous étions tenus d’effectuer un pèlerinage vers la demeure d'Hachem trois fois par an.
Et à l’ère messianique, lorsque le 3e Temple sera construit, nous nous rendrons au Temple chaque Shabbat et chaque Roch 'Hodech.

Pendant notre exil, alors que nous n’avons pas de Temple, existe-t-il un moyen de vivre l’élévation spirituelle que procure la visite du Temple?
Lorsque nous rendons visite à notre rabbi, notre maître, notre guide spirituel, cela équivaut à avoir visité le Temple.
[rav Yonathan Eibshitz - Ahavat Yéhonatan - Shabbath ha'Hodech ]

Si nous ne sommes pas familiarisés avec l'hébreu, nous pouvons prier [nos demandes personnelles] dans la langue avec laquelle nous sommes le plus à l’aise, et Hachem chérit chaque mot que nous prononçons.
[rav Yonathan Eibshitz - Yaarot Dvach 1,1 ]